Le 23 mars, l’Organisation mondiale de la Santé a publié la notification officielle d’une flambée de maladie à virus Ebola en Guinée sur son site Web. Le 8 août, l’OMS a déclaré l’épidémie «urgence de santé publique de portée internationale».
La présente évaluation retrace les origines et l’évolution de l’épidémie, et fait le point de la situation aujourd’hui, en examinant les différentes flambées en cours dans chaque pays touché et certaines tendances générales – parfois des surprises – pour l’ensemble de l’épidémie. Elle fournit également des projections épidémiologiques sur l’évolution probable de l’épidémie.
  • Six mois après la déclaration de la flambée d’Ebola: introduction
Évaluation de la situation par pays
 
OMS, le 22/09/2014
 
À la veille de la 21ème journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer, Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Geneviève FIORASO, secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et à la Recherche, et Laurence ROSSIGNOL, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l’Autonomie, dressent les perspectives d’une mobilisation nationale qui se poursuit et se renforce au service des personnes touchées par cette maladie, ainsi que de leurs proches.
Trois millions de Français sont directement ou indirectement touchés par la maladie d’Alzheimer, dont plus de 850 000 personnes malades.
Un nouveau plan d’actions intégrant des avancées attendues en matière de recherche, de soins et d’accompagnement pour les personnes malades et leurs proches sera présenté le 28 octobre prochain. Il est l’aboutissement de plusieurs mois de travail, s’inscrit dans la continuité des trois précédents plans Alzheimer et traduit une approche nouvelle, transversale à plusieurs maladies neuro-dégénératives, dans le respect de la réponse aux besoins spécifiques de chacun, tel que l’a souhaité le Président de la République à l’issu du dernier plan.
La France reste par ailleurs très engagée au niveau international dans le cadre notamment des travaux du G8 « dementia » et au niveau européen à travers le programme conjoint sur les maladies neuro-dégénératives (JPND).
Ce plan, qui se déclinera sur cinq années, réaffirme une priorité nationale forte pour la recherche, la santé et l’autonomie. Il complète les apports de la Stratégie Nationale de Recherche, de la Stratégie Nationale de Santé, ainsi que les progrès permis par la Loi d’adaptation de la société au vieillissement, particulièrement en matière de soutien à domicile et d’aide aux aidants.
Les actions qui seront présentées le 28 octobre prochain par le gouvernement permettront de répondre à quatre grands enjeux :
  • Soigner et accompagner les personnes malades tout au long de la vie et sur l’ensemble du territoire ;
  • Favoriser l’adaptation de la société aux enjeux des maladies neuro-dégénératives et atténuer les conséquences personnelles et sociales qu’elles peuvent avoir sur la vie quotidienne ;
  • Développer et coordonner la recherche sur les maladies neuro-dégénératives ;
  • Faire de la gouvernance du futur plan un véritable outil d’innovation dans le pilotage des politiques publiques et la démocratie en santé.
 

Après les vacances d’été, chaque rentrée de septembre est l’occasion de faire un point sur ses obligations et ses envies et d’adopter de bonnes habitudes pour le reste de l’année : mieux s’organiser, se mettre au sport, arrêter de fumer… L’Inpes vous invite aussi à mettre à jour vos vaccinations, à veiller à la qualité de votre sommeil et à combattre les poux qui envahissent la tête des écoliers.

Rappels, mises à jour, rattrapages : le réflexe « vaccination » pour être toujours protégé
Pour inciter chaque Français à faire le point sur ses vaccinations et à faire procéder aux mises à jour par un professionnel de santé, si cela est nécessaire, l’Inpes diffuse à la rentrée le calendrier des vaccinations 2014 ainsi qu’un ensemble d’outils pour les professionnels et pour le grand public.
Selon le Baromètre santé Inpes 2010, un Français sur cinq ne serait ainsi pas protégé de manière optimale face aux maladies infectieuses. Le suivi auprès des professionnels de santé, via le carnet de santé ou le carnet de vaccination, s’avère donc indispensable. La mise à jour, qui consiste à recevoir toutes les doses des vaccins recommandées (rappels compris) selon son âge, est aussi importante que le premier vaccin. Les rapports de l’InVS permettent d’estimer la couverture vaccinale des nourrissons et enfants, et de comparer les taux au fil des ans. La loi de santé publique 2004 avait préconisé d’atteindre et de maintenir un taux de couverture vaccinale d’au moins 95 % aux âges appropriés. Cet objectif semble atteint pour certaines maladies comme la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite. En revanche, la vaccination doit être améliorée, en particulier contre la rougeole, les oreillons, la rubéole (ROR) et l’hépatite B pour les nourrissons, cette dernière étant toujours nettement insuffisante (données de la Drees).
Pour la pratique professionnelle, l’Inpes propose plusieurs documents en téléchargement ou à la commande :
  • Affiche, disque et dépliant relatifs au calendrier des vaccinations 2014
  • Argumentaire « Questions-réponses sur la vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR) - 2014 », disponible uniquement en téléchargement. Il recense les questions que les parents pourraient se poser et poser au professionnel : utilité du vaccin ROR en France où on n'entend plus parler de ces maladies, pourquoi deux doses, possibilité d'attraper ces maladies tout en ayant été vacciné, effets indésirables potentiels du vaccin, contenu et technique de fabrication du vaccin, réaction du système immunitaire face à trois vaccins administrés en même temps, faut-il différer la vaccination de l'enfant en cas de maladie bénigne (fièvre, rhume, etc.), pourquoi le vaccin ROR n'est-il pas obligatoire, etc.
  • Argumentaire« Questions-réponses sur la vaccination contre l'hépatite B », disponible uniquement en téléchargement. La première partie de ce nouveau document (2014) est constituée de rappels sur la maladie (transmission, signes, confirmation du diagnostic, gravité ou non de la maladie, populations à risque dans le monde, traitements contre le virus). La seconde partie traite de l’intérêt de cette vaccination : comment savoir qui en a besoin, efficacité du vaccin, pourquoi vacciner les enfants et les adolescents, quels sont les schémas de vaccinations qui peuvent être utilisés, méthode de préparation et modes de présentation des vaccins, effets secondaires, contre-indications à la vaccination, pour qui la vaccination est-elle obligatoire, faut-il faire un contrôle de sérologie après vaccination, quelles sont les modalités de remboursement du vaccin, etc. Le document clôt sur une bibliographie et une sélection de ressources à destination des professionnels de santé et du grand public
  • Brochure « Questions de vaccination »
  • Deux dépliants consacrés à l'hépatite B font le point respectivement sur le dépistage et sur la vaccination
  • Dépliant sur la prévention des lésions cancéreuses et précancéreuses du col de l’utérus, mis à jour en avril 2014 ; Le vaccin bivalent est désormais recommandé à raison de deux doses à six mois d'intervalle pour la vaccination des jeunes filles de 11 à 14 ans
  • Le Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2014 sur le site du ministère de la Santé
Pour les patients :
Le sommeil, incontournable pour être en bonne santé
Le sommeil est reconnu comme un facteur essentiel d’une bonne santé physique et psychique. C’est un indicateur suivi dans les Baromètres santé de l’Inpes. Des données issues du Baromètre 2010 concernant la baisse du temps de sommeil et les facteurs associés à l’insomnie ont été rendues publiques ces dernières années. 
Parce qu’après les vacances, le changement de rythme imposé par la rentrée va sans doute influencer la quantité et la qualité du sommeil, l’Inpes rediffuse auprès de plus de 180 000 destinataires ses documents sur le sujet : l’affiche « Longues veillées... journées gâchées » qui met en garde contre le coucher tardif qui déséquilibre la vie de l'enfant ; le dépliant « Dormir, c’est vivre aussi… » à l’intention des parents ; la brochure « Bien dormir, mieux vivre » - Le sommeil, c'est la santé ! Par ailleurs, le dossier « Éduquer au sommeil » de la revue n° 388 de La Santé en action peut aussi être consulté ainsi que deux articles : La Journée nationale du sommeil 2014 propose un focus sur le thème « Sommeil et transport » et « Les adolescents se couchent trop tard… ». Enfin pour les professeurs qui souhaiteraient mettre en place dans leur classe une activité sur le thème, un module de l’outil Profédus existe : Se connaître, prendre soin de soi : sommeil et rythme de vie (pdf, 1,3 Mo).
Les règles à suivre pour éradiquer les poux
Régulièrement, la lutte anti-poux est relancée. L’école et ses 12 millions d’élèves, est un lieu de fréquentation très prisé par ces petits insectes inoffensifs mais tenaces et envahissants. La promiscuité et la vie en collectivité sont en effet les deux grands facteurs favorisant leur transmission et l’épidémie due à ces parasites vient d’atteindre un pic en France. Elle s'invite généralement chez les enfants scolarisés entre 3 ans et 11 ans. Même avec une hygiène irréprochable, aucune tête n’est à l’abri. Pour limiter l’invasion et la propagation des poux lors de cette rentrée scolaire 2014, l’Inpes met à disposition des parents (dans les écoles, crèches, centres de loisirs, chez les pédiatres et les pharmaciens) une brochure consignant les conseils de prévention élémentaires afin d'éviter la transmission des poux : comment les détecter, s’en prémunir et s’en débarrasser une fois qu’ils ont envahi nos cheveux. Car même s’il n’existe pas de traitement pour prévenir les poux, des mesures de prévention, essentiellement des mesures d’hygiène, peuvent empêcher ou au moins diminuer les risques de contamination : surveiller les cheveux de façon régulière, bien les brosser et les attacher s’ils sont longs, demander à l’enfant de ne pas échanger écharpe, foulard et bonnet avec ses camarades. Si malgré tout, les poux sont là, appliquer immédiatement le traitement (application de produits locaux - lotions, solutions en spray, shampoings - vendus en pharmacie sur le cuir chevelu et démêlage des cheveux avec un peigne anti-poux). L’idéal est de traiter toutes les personnes de la famille et de l’entourage le même jour, car une tête non traitée peut à nouveau transmettre des poux et tout est alors à refaire. L’enfant peut aller à l’école dès le lendemain du traitement et il convient de prévenir le directeur de l’école, crèche ou tout autre lieu collectif fréquenté par l’enfant afin que des mesures de prévention soient prises et que les autres parents soient informés. Ceux-ci pourront alors à leur tour surveiller les cheveux de leurs enfants et prendre les mesures nécessaires.

 

INPES, le 02/09/2014
Cartopollen, c’est le nom d’un outil de prévision spatio-temporelle des émissions de pollen de cyprès à 3 jours financé par l’agence à hauteur de 30 000 euros et développé par l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA). 
Objectif : améliorer la prévention des allergies aux pollens en mettant à disposition des informations locales et prévisionnelles sur l'intensité de pollinisation des cyprès et ainsi mettre en œuvre les actions de prévention adéquates : limitation de l'exposition, traitements médicamenteux, etc.
L'outil est basé sur l'intégration dans un Système d'Information Géographique (SIG) des 2 principaux facteurs qui déterminent la production de pollen : végétation et climat. 
Une version pilote de Cartpollen a été mise en œuvre sur la région Languedoc-Roussillon. L’outil a ensuite été étendu à la région Paca grâce au soutien financier de l’agence. Ce projet est labellisé par le Plan Régional Santé Environnement (PRSE). Le département Santé Environnement de l’ARS assure le suivi du projet dans le cadre du pilotage du PRSE.
Repères
En région méditerranéenne, le pollen des Cupressacées (Cyprès, Genévriers, Thuyas…) représente le tiers de tous les pollens. En fin d’hiver, il provoque des allergies allant du simple désagrément aux rhinites et conjonctivites. Ces allergies causent un véritable problème de santé publique. La période de pollinisation s’étend sur plusieurs mois en raison du nombre important d’espèces à l’origine du pollen. Le cyprès vert (Cupressus sempervirens) et le cyprès bleu (Cupressus arizonica) sont les premiers contributeurs. Ils pollinisent en début d'année, de janvier à avril.
 
ARS PACA, 17/03/14
17.03.2014

Pollution de l'air

En cette période de pics de pollution, l'Agence Régionale de Santé PACA rappelle les recommandations sanitaires, notamment pour les populations vulnérables
La pollution de l’atmosphère est un enjeu mondial en raison du transfert de polluant par delà les frontières et de l’importance de l’impact sur la santé publique, estimée à plus de deux millions de décès anticipés par an.
La pollution de l’air affecte l’ensemble de la population, dès les plus faibles niveaux de pollution. Ce ne sont donc pas les pics de pollutions qui entrainent les décès, mais bien l’exposition à long terme à un niveau de pollution modérée.
La commission européenne estime ainsi qu’en France, 42 000 décès prématurés annuels sont imputables à la pollution de l’air par les particules en suspension.
Surveillance
En janvier 2012, les associations agréées qui assurent la surveillance de la qualité de l’air, Airfobep et Atmo PACA ont fusionné. Elle est désormais assurée par un organisme unifié : Air PACA.
Evaluation de l’impact sanitaire
La Cellule Inter Régionale d’Epidémiologie Sud (CIRE Sud) de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) réalise des études d’impact sanitaire de la pollution atmosphérique, au niveau régional et européen. Pour en savoir plus consultez le lien "Pathologies liées à l'environnement" dans la rubrique "Epidémiologie" ci-contre.
Plans de gestion de la qualité de l’air
L’exposition aux polluants atmosphériques échappe en grande partie au contrôle individuel et nécessite que les autorités publiques prennent des mesures aux niveaux national, régional et même international. La loi sur l’air et l’utilisation rationnelle de l’énergie du 30 décembre 1996 a reconnu à chacun le droit à respirer un air qui ne nuise pas à sa santé. Outre des dispositions sur la surveillance de la qualité de l’air, rendues obligatoires sur l’ensemble du territoire, cette loi a aussi prévu un certain nombre de mesures pour garantir un air de qualité.
  • Au niveau régional, le Schéma Régional Climat Air Énergie (SRCAE) a été approuvé par l’assemblée régionale le 28 juin 2013 et arrêté par le préfet de région le 17 juillet 2013.
  • Au niveau local, les Plans de Protection de l’Atmosphère (PPA) imposent des mesures locales concrètes, mesurables et contrôlables pour réduire significativement les émissions polluantes des sources fixes (industrielles, urbaines) et des sources mobiles (transports). En PACA, compte tenu des spécificités locales (agglomération Aix/Marseille, zone de Fos/Berre, continuité territoriale côtière), il a été décidé de faire des PPA départementaux pour les Alpes Maritimes, le Var et les Bouches-du-Rhône et un PPA d’agglomération pour l’agglomération d’Avignon.
 
ARS PACA, 14/03/14
L'ARS Paca lance des nouveaux appels à projets dans le domaine médico-social au titre de l'année 2014.
Conformément à la décision POSA/DROMS/S00 n°2013-003 fixant le calendrier prévisionnel des appels à projet médico-sociaux de compétence exclusive du directeur général de l'Agence régionale de santé pour le second semestre de l'année 2013.
Deux appels à projets concernant :
  • la création de places de service de soins infirmiers à domicile pour personnes âgées,
  • la création de places de service de soins infirmiers à domicile pour personnes handicapées.
Deux calendriers d'appel à projet conjoint ARS Paca/Conseil général des Alpes de Haute-Provence concernant :
  • la création de places de foyer d'accueil médicalisé (FAM) pour personnes handicapées.

18 places Ssiad Alpes de Haute-Provence (04)

Cet avis d'appel à projets médico-social prévoit la création de 18 places de service de soins infirmiers à domicile "personnes âgées" dans le département des Alpes de Haute-Provence

5 places Ssiad Alpes de Haute-Provence (04)

Cet avis d'appel à projets médico-social prévoit la création de 5 places de service de soins infirmiers à domicile "personnes handicapées" dans le département des Alpes de Haute-Provence

Modalités de candidature

Chaque candidat devra adresser son dossier composé des deux plis, en une seule fois, par courrier recommandé avec accusé de réception ou par tout autre moyen permettant d'attester de la date de réception avant le 12 mai 2014 à 11 heures :
  • 3 exemplaires en version papier ;
  • 1 exemplaire en version dématérialisé sous forme de CD-ROM ou sous clé USB ;

Où adresser votre dossier ?

L'adresse à laquelle vous devez faire parvenir le dossier constitué des deux plis est la suivante :
Agence régionale de santé Paca
M. le Directeur général
Direction de l'offre médico-sociale
Service personnes âgées
Bureau 715 pour les 18 places de SSIAD personnes âgées
Bureau 708 pour les 5 places de SSIAD personnes handicapées
CS 50039
132 boulevard de Paris - 13331 Marseille cedex 03
 
ARS PACA, 10/03/14
Prévention du cancer colorectal :
Jeudi 13 mars 2014 de 14h à 17h dans le hall du CH d'Arles
La lutte contre le cancer colorectal, qui reste méconnu et trop souvent tabou, constitue une priorité du Plan cancer 2014-2019 et un enjeu majeur de santé publique pour lequel il est indispensable de continuer à se mobiliser. Il s'agit du 3ème cancer le plus fréquent et du 2ème plus meurtrier en France. Pourtant, s'il est détecté à temps, il se guérit dans 9 cas sur 10.
C'est pourquoi le ministère des affaires sociales et de la santé et l'Institut national du cancer, en partenariat avec les organismes d’assurance maladie, relancent un dispositif d'information à l'occasion de Mars bleu, mois de mobilisation contre le cancer colorectal.
L'accent est mis cette année sur l'incitation à parler du dépistage de ce cancer avec son médecin traitant dès 50 ans, ou avant si l'on présente un risque particulier. Cette campagne vise ainsi à aider les personnes à savoir quand parler du dépistage du cancer colorectal avec son médecin et quelles informations lui transmettre afin qu'il puisse identifier le niveau de risque et orienter vers le dépistage ou le suivi médical adapté.
Les équipes du centre hospitalier d’Arles, titulaires de quatre autorisations d’activités délivrées par l’Agence Régionale de Santé Paca pour le traitement chirurgical des cancers digestifs mais aussi ceux du sein et gynécologiques ainsi que pour la pratique des chimiothérapies, ont décidé de se mobiliser et de soutenir l’opération Mars Bleu.
Pour cela, le jeudi 13 mars 2014, sur le stand organisé dans le hall de l’hôpital par Madame le Docteur Sophie ALIBERT, Chef du service de gastro-entérologie et par les équipes paramédicales du service de gastro-entérologie et de l’hôpital de jour de médecine, le public aura accès à des informations personnalisées prodiguées par les professionnels de l’établissement.
Un film d’animation, produit par l’Institut national du cancer (INCA) sera également diffusé sur le stand.
Pour tout renseignement complémentaire contacter la Direction du CH d’Arles
(04 90 49 29 01 ou direction@ch-arles.fr )
 
CH d'Arles, le 6 mars 2014
Les derniers chiffres de l’assurance-maladie montrent qu’en 2013, le taux moyen de dépassement a continué de baisser, confirmant l’inversion de tendance initiée en 2012. Cette baisse est plus particulièrement marquée pour certaines spécialités, comme les gynécologues-obstétriciens, les psychiatres ou les ophtalmologues.
Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, se réjouit de ce retournement alors que depuis plus de vingt ans, les taux de dépassement progressaient de façon continue. Cela résulte directement de la mise en œuvre de l’avenant sur les dépassements d’honoraires (dit « avenant 8 ») négocié à la demande de Marisol Touraine entre les médecins et l’assurance maladie.
Cet accord a permis la mise en place de mesures concrètes pour réguler les dépassements d’honoraires et améliorer la prise en charge des assurés. Les assurés aux revenus modestes ont désormais la garantie de bénéficier de consultations au tarif opposable (c’est-à-dire des consultations aux tarifs remboursés par la sécurité sociale). Les médecins qui se sont engagés, par un « contrat d’accès aux soins », à modérer leurs dépassements, permettent à leurs patients une meilleure prise en charge. Par ailleurs, les tarifs des médecins de secteur 1 ont été revalorisés.
Marisol Touraine appelle les professionnels à poursuivre ces efforts en faveur de l’accès aux soins de tous.
 
 
La semaine du rein 2014 est nationalement organisé du 8 au 15 mars. 
Le Centre Hospitalier de Martigues organise à cette occasion des dépistages gratuits.
Vous pourrez retrouver des stands d'informations et de dépistage gratuit dans le hall d'entrée du mardi 11 mars au jeudi 13 mars de 9h30 à 16h30.
L’objectif premier de cette campagne est de sensibiliser le public et les professionnels de santé aux maladies des reins.
Des dépistages gratuits seront effectués toute la journée, pour chaque personne qui le désire ou qui pourrait potentiellement être concernée par le risque d’une maladie renale (: âge, antécédents familiaux, etc).
Les médecins généralistes du territoire de santé ont été informés de cette campagne de dépistage par courrier.
Les résultats de ces analyses seront donnés aux patients, accompagnés d'un courrier en cas d'anomalies afin qu'ils puissent les transmettre à leur médecin traitant.
« Il s’agit là d’une action complémentaire entre médecins de ville et Hôpital. Le dépistage est assuré gratuitement lors de ces trois jours ».
 
Ch de Martigues, le 28 février 2014
Dans le cadre du concours national « droits des usagers de la santé », l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca), soutient les projets et les initiatives qui offrent une plus grande lisibilité aux droits des usagers, notamment dans le domaine médico-social.
A l’occasion d’une cérémonie de remise de prix organisée le 20 février 2014, Paul Castel, directeur général de l’ARS Paca remet six labels régionaux et distingue trois d’entre eux par un trophée régional. L’agence précise que l’un des porteurs de projets est d’ores et déjà lauréat au niveau national.
Cette cérémonie traduit la volonté forte de l’ARS Paca de renforcer la place des usagers dans le système de santé et de conforter la démocratie sanitaire dans notre région.
Elle s’inscrit dans le projet régional de santé qui, particularité en Paca, comprend un plan d’actions consacré aux usagers. La stratégie nationale de santé, dont l’un des axes prioritaires est la démocratie sanitaire, participe en outre de la même démarche.

Les récompensés

  • l’Hôpital local départemental du Luc en Provence dans le Var, lauréat du concours national, pour l’action : « chez nous c’est ici» ;
  • le Centre hospitalier Jean Marcel à Brignoles dans le Var pour l’action : « respect des droits des patients en fin de vie » ;
  • l’Institut médico-éducatif les Marronniers à Marseille dans les Bouches-du-Rhône pour l’action « quand le handicap soutien l’action sociale et la qualité des soins » ;
  • l’Ephad Les Mas de la Côte Bleue à Martigues dans les Bouches-du-Rhône pour l’action « les silvers droits » ;
  • l’Association Jusqu’à la mort accompagner la vie à Nice dans les Alpes-Maritimes pour l’action « campagne droits des personnes en fin de vie » ;
  • le Centre d’action et de libération des malades éthyliques à Cabris dans les Alpes-Maritimes pour l’action : « l’usager, acteur premier de la thérapie institutionnelle en addictologie.
 
ARS PACA, 20/02/14
Afin de poursuivre le maillage complet du territoire national, 202 dispositifs MAIA ont été déployés fin 2013 dont 15 en région Paca, une nouvelle phase de développement de la méthode MAIA est lancée en 2014, avec le financement de 50 nouveaux dispositifs au niveau national dont 4 en région Paca.
Cette méthode MAIA permet de «développer un processus «d’intégration» des soins et des aides participant au maintien à domicile des personnes âgées de plus de 60 ans en perte d’autonomie. Le cahier des charges national publié par décret n°2011-1210 définit les mécanismes de cette méthode innovante d’organisation».
Celle-ci repose sur l’engagement des acteurs à participer à un projet collaboratif sur un territoire donné, visant à  une meilleure :
  • connaissance et reconnaissance des missions, des expertises, et des savoirs faire de chacun,
  • utilisation des ressources du territoire à partir d’un mode d’organisation partagé et intégré,
  • identification des situations complexes nécessitant un accompagnement renforcé.
L’enjeu est simplifier le parcours des personnes âgées en perte d’autonomie et de leurs aidants.

Date de dépot de candidature

L’appel à candidature 2014 est lancé dans 5 départements de la région PACA - Alpes de Haute Provence, Alpes Maritimes, Bouches du Rhône, Var et Vaucluse- uniquement sur les zones non couvertes ou prévues dans le cadre des dispositifs MAIA existants.
Tout dossier présenté sur une zone déjà ciblée ne pourra être retenu.
Les dossiers de candidature sont à adresser au plus tard le 31 mars 2014 avant 16h00 :
  • en deux exemplaires papiers, à adresser par voie postale au siège de l’ARS Paca :
Agence régionale de santé Paca
Direction de l'Offre médico-sociale
Service personnes âgées, Bureau 715
132, boulevard de Paris
CS 50039 - 13331 Marseille Cedex 03
  • par courrier électronique :
au siège de l’ARS Paca, à l’adresse suivante  
ars-paca-doms@ars.sante.fr
Pour tout renseignement, nous vous invitons à prendre contact avec la délégation territoriale de votre département.

Suivi de la mise en oeuvre

Les 15 MAIA financées par l'Agence régionale de santé Paca fin 2013 :
 
Porteur   Adresse   Tél  Mail   Pilote
MAIA du Sud des Alpes de Haute Provence Hôpital Lumière Place Emile Bouteuil
BP 67 - 04500 RIEZ
04.92.70.10.42 mdroulin@ch-riez.fr Muriel DROULIN
MAIA des Hautes Alpes Maison du Canton
05120 ARGENTIERE LA BESSEE
06 48 97 94 74 alexandre.scortator@e-santepaca.fr Alexandre SCORTATOR
MAIA Nice 27 Boulevard Paul Montel
Bâtiment Ariane
06200 NICE
04.22.13.55.75 i.pourcher@plateforme-c3s.org Isabelle POURCHER
MAIA d'Antibes Juan les Pins CCAS d'Antibes
2 avenue de la Libération
BP 83 - 06602 ANTIBES
04.92.91.39.15 maia-pilote@ccas-antibes.fr Philippe STEFANI
MAIA du territoire Cannois

22 rue Borniol CS60063 
06414 CANNES CEDEX

04 93 68 34 34 vlaporte@ccas-cannes.fr Véronique LAPORTE
MAIA Grasse-pays grassois Chemin de Clavary
BP 53149 - 06130 GRASSE
04 93 09 54 14  b.barreiro@ch-grasse.fr Brigitte BARREIRO
MAIA 13

Hôpital Timone Adultes 6ème étage
Bd Jean Moulin

13385 MARSEILLE CEDEX 5

04.91.47.77.55 ima13@wanadoo.fr  Valérie CERASE
MAIA du pays Salonais 39 rue Saint François
13300 SALON-DE-PROVENCE
04 90 17 40 66  maia.pays.salonais@orange.fr François BARRIERE
MAIA Durance Alpilles Alp'Ages Coordination Espace REVA
2 allée Josime Martin
13160 CHATEAURENARD
04 90 92 60 05 pilote.maia.alpages@orange.fr Laure BUTEZ
MAIA du pays d'Aix 32 avenue Sainte Victoire
13100 AIX EN PROVENCE
06 68 36 00 90 Emma.Bourcart@ccas-aixenprovence.org Emma BOUCART
MAIA du pays d'Arles 2 rue Aristide Briand
13200 ARLES
04 90 18 35 86 e.bon@ville-arles.fr  Estelle BON
MAIA Bassin Hyèrois 1 av. du Xvème Corps
BP 10040 - 83418 HYERES CEDEX
06 89 33 89 15 cduffaud@cos-asso.org Christine DUFFAUD
MAIA Littoral ouest Var CCAS de Toulon 100 rue des Remparts
BP 81 - 83051 TOULON CEDEX
04 94 24 65 62  v.jaguin@ccas-toulon.fr Virginie JAGUIN
MAIA Var Estérel Maison de santé Jean Lachenaud
374 av Jean Lachenaud
83600 FREJUS
06 67 27 11 14 maia.var.esterel@gmail.com Corinne LORENZO
MAIA du Haut Vaucluse 6 bd Limbert
BP 9095 - 84092 AVIGNON CEDEX 09
04 90 16 17 66 sandrine.lehiani@cg84.fr Sandrine LEHIANI
 
ARS PACA, 20/02/14
Face à l’ampleur prise ces derniers jours par le phénomène de « neknomination », le Ministère des Affaires sociales et de la Santé alerte les internautes sur les dangers de cette pratique et rappelle les grandes mesures mises en œuvre pour prévenir et combattre la consommation excessive d’alcool, notamment chez les jeunes.
La « neknomination » est un phénomène apparu récemment sous la forme d’un défi lancé par un internaute à ses contacts sur les réseaux sociaux pour les inciter à boire d’un trait un verre d’alcool. Une fois le défi relevé, les internautes concernés se tournent vers leurs propres contacts et les invitent à en faire de même. D’où le développement éclair de ce phénomène, d’abord en Australie, puis dans plusieurs autres pays. En France, une page dédiée à la « neknomination » a été créée sur Facebook le 10 février dernier et enregistre actuellement une progression rapide de son audience.
La « neknomination » représente un véritable danger, notamment pour les jeunes, population ultra-connectée et particulièrement concernée par la consommation rapide et massive d’alcool (ou « binge-drinking »).
Le Ministère des Affaire sociales et de la Santé est vivement préoccupé par ce phénomène, qui a déjà causé la mort de cinq personnes, en Irlande et en Grande-Bretagne.
Le Ministère rappelle les risques importants liés à la consommation d’alcool, qui constitue la deuxième cause de mortalité évitable après le cancer. Les pratiques d’alcoolisation massive ponctuelle, ou « binge drinking », touchent aujourd’hui plus d’un jeune sur deux âgé de 17 ans.
Dans ces conditions, le Ministère sera particulièrement attentif à l’évolution du phénomène de « neknomination » sur le territoire national et réaffirme sa forte détermination à lutter contre l’alcoolisation rapide et massive, notamment chez les jeunes.
 

RAPPEL

Les outils et les initiatives pour prévenir et combattre la consommation excessive d’alcool en France, notamment chez les jeunes
Prévenir et combattre la consommation excessive d’alcool est une préoccupation majeure du Ministère des Affaires sociales et de la Santé. La sensibilisation des jeunes aux dangers de l’alcool constitue, à ce titre, une priorité de santé publique. Car en matière de santé comme d’éducation, beaucoup de choses se jouent dès le plus jeune âge.
Le Ministère a donc demandé à l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) de proposer, sur son site, de nombreux outils d’information et de pédagogie spécialement adaptés aux jeunes sur les dangers de l’alcool. Un espace dédié est ainsi en place sur le site AlcoolInfoService. Il comprend des informations spécifiques à la consommation d’alcool par les jeunes : risques liés aux premières ivresses, à la consommation de « mélanges », aux accidents de la circulation, aux rapports sexuels non protégés / non consentis, etc. Il propose également des conseils pour organiser une soirée et limiter les risques, pour résister à la pression sociale, pour bien réagir à l’ivresse d’un proche, etc. Rédigés en étroite collaboration avec des experts en addictologie, ces contenus s’articulent autour d’une logique de responsabilisation des adolescents : renforcer les compétences psychosociales, résister à la pression des pairs, s’inscrire dans une logique de réduction des risques, par la maîtrise de sa consommation et le renforcement des capacités. Par ailleurs, l’INPES propose, sur demande, la brochure Alcool, vous en savez quoi ?, qui s’adresse directement aux jeunes et vise à leur transmettre des informations objectives sur l’alcool pour les aider à faire le meilleur choix pour eux-mêmes. 
Deux initiatives du gouvernement viennent compléter ces dispositifs. Un plan pour la santé des enfants, défini dans le cadre de la stratégie nationale de santé (SNS) et visant à lutter notamment contre l’alcoolisation des jeunes, sera intégré à la future loi de santé publique. Par ailleurs, le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives, adopté en septembre 2013, renforce déjà les actions menées par les 400 consultations jeunes consommateurs, espaces de prise en charge anonymes et gratuits disponibles pour les jeunes et leurs parents sur le territoire. Les agences régionales de santé et les collectivités territoriales sont mobilisées pour améliorer la connaissance de ces structures auprès des professionnels de santé et des acteurs au contact des jeunes.
 
Marisol Touraine dresse un premier bilan du pacte territoire santé
A l’occasion d’un déplacement en Bourgogne, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, annoncera le bilan à un an du pacte territoire santé lancé en décembre 2012.
La dynamique impulsée par le pacte traduit la priorité absolue donnée par le président de la République et le gouvernement à l’accès de tous les Français à des soins de qualité : cela, sur l’ensemble du territoire national. En effet, 2 millions de Français sont touchés par la désertification médicale.
Face à cet enjeu crucial, Marisol Touraine s’est engagée de manière volontariste sur 12 engagements concrets qui s’articulent autour de 3 grandes priorités : changer la formation et sécuriser l’installation des jeunes médecins, faire évoluer les conditions d’exercice des professionnels de santé et investir dans les territoires isolés.
Des premiers résultats très encourageants du bilan seront annoncés lors de ce déplacement, qui doivent conduire à intensifier l’action de tous pour un meilleur accès aux soins.
 
L'Inpes vient de mettre en ligne un nouveau chapitre thématique issu de l'analyse du Baromètre santé 2010 : Le tabagisme en France. En plus de l'étude approfondie et comparative de la consommation de tabac depuis 2000, il explore les représentations liées au produit et avance des explications sur les évolutions de la consommation dans différentes sous-populations (hommes, femmes, jeunes, précaires, etc.).
L'enquête Baromètre santé Inpes 2010 a été menée du 22 octobre 2009 au 3 juillet 2010, auprès de 27 653 personnes interrogées sur plus de vingt-cinq thématiques. Cette cinquième édition des Baromètres santé – réalisés par l'Inpes depuis 1992 – permet une comparaison avec les chiffres recueillis lors des précédentes enquêtes. Quels en sont les principaux enseignements ?
Hausse de la consommation…
Alors qu'il était en baisse depuis plus de vingt ans, le tabagisme a augmenté entre 2005 et 2010. La proportion de fumeurs quotidiens passe ainsi de 27,0 % à 29,1 %. Une tendance qui se confirme notamment chez les femmes âgées de 45 à 65 ans, et qui s'accompagne d'un recul des craintes exprimées à l'égard des maladies liées au tabac (26,8 % en 2010 contre 29,3 % en 2005).
… mais baisse du tabagisme passif
L'enquête révèle cependant une baisse du nombre moyen de cigarettes fumées par jour, conséquence d'une diminution de la consommation des gros fumeurs, probablement en lien avec l'interdiction de fumer dans les lieux publics, en particulier sur le lieu de travail. Cette interdiction semble par ailleurs avoir eu un effet sur la diminution du tabagisme passif à l'intérieur du domicile, notamment en présence d'enfants, en favorisant une prise de conscience des risques. En 2010, 40 % des sondés déclarent ainsi ne jamais fumer chez eux. Les mesures législatives et réglementaires de lutte contre le tabac semblent en outre avoir contribué à une dénormalisation du tabac : désormais, les fumeurs ne sont plus que 26,9 % à penser que « Fumer permet d'être plus à l'aise dans un groupe », contre 36,6 % en 2005.
Et du côté des jeunes ?
La forte baisse du tabagisme chez les jeunes (15-19 ans), observée depuis la fin des années 1990, s'interrompt en 2010, avec un écart entre filles (20,7 %) et garçons (26,5 %) pour l'usage quotidien. L'initiation au tabagisme semble cependant de plus en plus tardive : 16,4 ans sur la période 2005-2010, contre 16 ans en 2000-2005 et 15,6 ans en 1995-2000. Cette évolution pourrait être attribuée à l'interdiction de vente de tabac aux moins de 16 ans en 2004, puis à l'ensemble des mineurs depuis 2009, ainsi qu'aux hausses de prix successives depuis 2007.
Les inégalités sociales de santé se creusent
Le tabagisme apparaît associé à un niveau socioéconomique moins élevé en termes de diplôme, de revenu, de profession ou de situation professionnelle, en particulier pour la situation de chômage. Ainsi, 61,5 % des demandeurs d'emploi sans diplôme sont des fumeurs réguliers, contre 33,6 % des chômeurs dont le diplôme le plus élevé est supérieur au bac. Parmi les actifs, les ouvriers comptent 47,0 % de fumeurs, suivis par les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (40,1 %), les employés (36,3 %), les professions intermédiaires (30,1 %), les cadres et professions intellectuelles supérieures (24,6 %) et les agriculteurs exploitants (19,6 %).
Quels sont les publics prioritaires pour la prévention ?
Si l'envie d'arrêter de fumer semble relativement homogène au sein des sondés, les ouvriers, les moins diplômés, les personnes disposant de faibles revenus et les chômeurs affichent moins de réussite en matière de sevrage. Ces publics constituent de ce fait des cibles prioritaires des actions de prévention et d'éducation à la santé.
Le médecin généraliste en première ligne ?
Autre enseignement de l'enquête, 37,4 % des personnes qui souhaitent arrêter de fumer envisagent de se faire aider par un médecin. Or, selon le Baromètre cancer 2010, les fumeurs sont peu nombreux à avoir évoqué la question du tabac en consultation au cours de l'année (31,8 %) et le sujet a été abordé à l'initiative du médecin pour seulement 12,5 % d'entre eux. Sachant qu'un conseil délivré par un généraliste ou un professionnel de santé lors d'une consultation de routine augmente de façon significative les chances d'arrêter de fumer pour une durée d'au moins six mois, le rôle du praticien dans la prise en charge du sevrage tabagique devrait être renforcé.
Bien d'autres informations figurent dans ce document consacré au tabagisme en France : depuis la vente de médicaments d'aide à l'arrêt, aux signes de dépendance ou encore à l'évolution du tabagisme féminin. Un focus sur la ligne/site Tabac Info Service (TIS) est également proposé. Sur ce dispositif, voir notre l’article « Présentation et données d’activité de TIS »
À noter : dans le cadre du Baromètre santé 2013-2014, l'Inpes vient de lancer une vaste enquête sur la cigarette électronique.
Pour en savoir plus
Guignard R., Beck F., Richard J-B., Peretti-Watel P. Le tabagisme en France : analyse de l’enquête Baromètre santé 2010 (pdf, 1,1 Mo) . Saint-Denis, Inpes, coll. Baromètres santé, 2013 : 56 p, mise en ligne février2014.
 
INPES, 04/02/14
Mardi 4 février 2014, lors des Rencontres de l’Institut national du cancer, François Hollande, Président de la République a choisi d’annoncer le 3ème plan cancer.
Ce plan cancer 2014-2019 met l’accent sur la prévention et le dépistage, deux leviers majeurs pour prévenir et faire reculer la maladie en insistant sur la lutte contre les inégalités de santé. Il prévoit également d’adapter notre système de santé pour permettre à chacun de bénéficier de la même qualité de soins et des progrès de la recherche.
C’est pourquoi le plan cancer s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de santé.
Rappelons que c’est également le mardi 4 février que se déroule la Journée mondiale contre le cancer.
Consulter le plan cancer 2014-2019 :
 
L’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur, pour accompagner les dynamiques territoriales des politiques de santé et les métiers de l’animation territoriale, s’est mobilisée pour la création d’un diplôme inter-universitaire (DIU) intitulé «animation et coordination territoriale en santé publique».
Une formation en ligne
Fait marquant, il s’agit d’un programme de formation continue dispensé en ligne (e-learning).
Ce programme de formation continue s’adresse aux acteurs de santé, aux personnels des ARS et des collectivités territoriales.
Une formation collaborative
La formation est délivrée depuis décembre 2013, dans le cadre d’une collaboration entre l’Initiative sur le partage des connaissances et le développement des compétences de Montréal (IPCDC - Québec), le laboratoire de santé publique Aix-Marseille Université - Assistance publique hôpitaux de Marseille, le département de santé publique du Centre hospitalo-universitaire de Nice - Université de Nice Sophia Antipolis et le Comité régional d’éducation pour la santé Paca.
Elle a été développée après la signature le 15 octobre 2012, d’un protocole d’accord associant ces différentes institutions ainsi que l’Espace partagé de santé publique (Nice).
Elle donnera lieu à l’obtention du diplôme en octobre 2014.
3 modules de formation
Le DIU « animation et coordination territoriale en santé publique » repose sur trois modules d’une durée totale de 125 heures :
  • un module introductif sur la santé publique et sur la promotion de la santé ;
  • un module intersectorialité ;
  • un module gestion de projets.
Une préoccupation de l'agence
La formation continue des professionnels de la santé publique est une préoccupation forte de l’ARS Paca.
Les personnes prochainement diplômées pourront accompagner l’élaboration et la mise en œuvre d’un programme territorial de santé et d’un contrat local de santé prenant en compte l’ensemble des déterminants de la santé.
Elles seront en mesure d’identifier et de mobiliser les partenariats nécessaires.
Elles seront en capacité de soutenir des promoteurs de projet dans la définition et la rédaction de projets d’actions pertinents au regard des besoins locaux.
 
ARS PACA, 31/01/2014
Après la rougeole en 2010 et 2011, la vaccination des adolescents et des jeunes adultes en 2012, et la mise à jour des vaccins dans le cadre de la simplification du calendrier des vaccinations en 2013, la Semaine 2014 mettra l’accent sur le rattrapage vaccinal.
Cette 8e édition, coordonnée par le ministère chargé de la santé et l’Inpes et pilotée en région par les agences régionales de santé (ARS) est facilité par la mise en place d’un nouvel extranet, outil de partage qui facilitera les échanges et les commandes de documents entre les différents partenaires de la Semaine.
La Semaine européenne de la vaccination est un événement organisé à l’initiative de l’Organisation mondiale de la santé, dans près de 200 pays. Elle a pour objectif d’aider à mieux faire comprendre les bénéfices, aussi bien individuels que collectifs, de la vaccination. Pour faire vivre cet événement en France, de nombreux acteurs et partenaires se mobilisent chaque année sur le territoire. À cette occasion, les ARS organisent de nombreuses actions : expositions, séances d’information, conférences, jeux, animations, séances de vaccination, etc. Pour le grand public, cette semaine du mois d’avril est l'occasion de faire un point : Suis-je à jour de mes vaccins ? Que dois-je faire si ce n’est pas le cas ? Elle donne l’opportunité de faire vérifier son carnet de santé ou son carnet de vaccination par son médecin, son pharmacien, sa sage-femme...
Un nouvel extranet pour faciliter les échanges
Cette 8e édition pilotée en région par les agences régionales de santé (ARS) est facilité par la mise en place par l’Inpes d’un nouvel extranet, outil de partage qui facilitera les échanges et les commandes de documents entre les différents partenaires de la Semaine. Les partenaires nationaux et les ARS pourront débattre entre eux et avec l’Inpes via un forum et envoyer des documents d’intérêts à partager (dossiers documentaires, diaporamas, visuels, supports de communication nationaux et régionaux, affiches, dépliants, spots radio, etc.). La liste des documents disponibles à la commande et/ou en téléchargement ainsi que leur descriptif sont consultables depuis cette plateforme.
Pour en savoir plus
La rubrique Vaccination
 
INPES, 29/01/14
La feuille de route de la stratégie nationale de santé prévoit, afin de « mieux organiser les soins pour les patients », d’accélérer le déploiement du DMP 2. Au moment où ce grand projet national va entrer dans une phase nouvelle de son histoire, des interprétations erronées ont pu être données sur le coût qu’il a représenté jusqu’à présent pour la collectivité nationale. Ce mémorandum est destiné à fournir sur ce point les données exactes, documentées et vérifiées.
1. La phase initiale de « recherche et développement »
Le projet de dossier médical personnel (DMP), créé par la loi de 2004 relative à l’assurance maladie, a connu une première phase d’expérimentation, entre 2005 et 2008. Cette phase, que, dans sa communication à la commission des finances de l’Assemblée nationale sur « le coût du dossier médical personnel depuis sa mise en place » (juillet 2012), la Cour des comptes appelle « phase de recherche et développement », a été ponctuée par un audit interministériel (IGF/IGAS/CGTI) dont les conclusions, remises en novembre 2007, soulignaient à la fois l’intérêt du projet et la nécessité d’une réorientation stratégique.
Au cours de cette période, l’assurance maladie a versé au groupement d’intérêt public chargé du DMP (GIP DMP), via le fonds d’aide à la qualité des soins de ville (FAQSV) jusqu’en 2007, le fonds d’intervention de la qualité et de la coordination des soins (FIQCS) à partir de 2008, et le fonds national de gestion administrative (FNG) de la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), une somme totale de 92 M€ au titre des exercices 2005, 2006, 2007, 2008 et 2009.
La quasi-totalité de cette somme, soit 90 M€, a été affectée à la préparation de la conception du DMP, essentiellement sous forme d’expérimentations et d’appels à projets.
2. La phase de construction et d’amorçage
A la suite de la remise, en avril 2008, du rapport de la mission de relance du projet DMP, l’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé) a été créée en mai 2009, par regroupement du GIP DMP, du Groupement d’intérêt public Carte de professionnel de santé (GIP CPS) et de la composante « interopérabilité » du Groupement pour la modernisation du système d’information hospitalier (GMSIH).
Un programme de relance du DMP, approuvé par la ministre chargée de la santé, a été présenté en avril 2009, conformément aux nouvelles orientations stratégiques recommandées en 2008.
A la suite d’un appel d’offres approuvé par la commission de contrôle des marchés des organismes de sécurité sociale (CCMOSS), un marché « relatif à l’hébergement du DMP et aux services de confiance intégrés » a été notifié le 10 mars 2010 au groupement SANTEOS/ATOS/EXTELIA/LA Poste.
Le DMP 1 a été mis en service en janvier 2011, conformément au calendrier annoncé.
En 2011, une phase d’amorçage, destinée à tester et améliorer les conditions d’usage, a été engagée dans quatre régions pilotes (Alsace, Aquitaine, Franche-Comté, Picardie). Cette phase d’amorçage et de tests a permis de démontrer le bon fonctionnement et l’ergonomie du DMP. Elle a donné lieu à la création de 420 000 dossiers, et a fourni un retour d’expérience mettant en évidence les facteurs clés de succès d’un déploiement généralisé.
Depuis le quatrième trimestre de 2011, la poursuite du projet à grande échelle était suspendue à une décision de déploiement. Cette décision est désormais intervenue dans son principe, la feuille de route de la stratégie nationale de santé faisant de l’accélération du déploiement du DMP un « enjeu décisif de la politique de santé ».
Au cours de cette phase de construction et d’amorçage, l’assurance maladie a versé à l’ASIP Santé les sommes suivantes :
  • 2010 : 40 M€, dont 30 M€ ont financé le DMP (montant retenu par la Cour des comptes)
  • 2011 : 49 M€, dont 30 M€ ont financé le DMP (montant retenu par la Cour des comptes)
  • 2012 : 34 M€, dont 24 M€ ont financé le DMP (montant retenu par la Cour des comptes)
  • 2013 : 29 M€, dont 13 M€ ont financé le DMP (montant calculé selon la même méthode analytique que pour le montant des années précédentes)
Il convient de rappeler que les missions de l’ASIP Santé, qui est chargée de créer les conditions du développement des systèmes d’échanges et de partage propres à faciliter la coordination des soins, sont beaucoup plus larges que la seule maîtrise d’ouvrage du projet DMP. Les sommes qui lui sont versées par l’assurance maladie contribuent aussi au financement d’autres programmes (élaboration des référentiels nationaux d’interopérabilité et de sécurité, gestion et production de la carte de professionnel de santé, conception de la messagerie sécurisée de santé, etc.).
Au cours de la période 2010-2013, c’est donc une somme totale de 97 M€, versée par l’assurance maladie, qui a été consacrée au DMP par l’ASIP Santé.
Par ailleurs, la Cour des comptes a estimé à 44 M€ le coût d’actions conduites à l’échelon régional, entre 2005 et 2011, pour la mise en œuvre de projets concernant pour l’essentiel des dossiers médicaux partagés. Le coût de ces actions, résultant d’initiatives locales et menées sans lien avec le projet DMP, ne peut être imputé au DMP, dont la création a justement pour objet de faire disparaître ce genre de centres de coûts.
Au 31 décembre 2013, le coût direct du projet DMP, établi de façon documentée, s’élève à 187 M€ :
  • 90 M€ au titre de la phase initiale (2005-2009) pilotée par le GIP DMP ;
  • 97 M€ au titre de la phase de construction et d’amorçage (2010-2013) pilotée par l’ASIP Santé.
 
ASIP Santé, 10/01/14
L’usage de la cigarette électronique (ou e-cigarette), véritable phénomène de société, reste encore peu documenté en France. Est-elle seulement utilisée par les fumeurs ? Quels sont les principaux utilisateurs ? Pour répondre au mieux à ces questions et mieux cerner l’impact de ce phénomène en France, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la Santé (Inpes) vient de lancer la première étude nationale d’envergure sur ce sujet. Interrogeant 15 000 personnes âgées de 15 à 75 ans, cette étude permettra d’obtenir des informations fiables sur les comportements des Français vis-à-vis de la cigarette électronique.
Les usages en France de la cigarette électroniques enfin décryptés
Cette étude sur la cigarette électronique suit la même méthodologie que le Baromètre Santé Inpes et permettra d’obtenir pour la première fois des informations basées sur un échantillon important et de qualité. En effet, actuellement, les seules données disponibles sur l’usage de la cigarette électronique en France proviennent de l’Eurobaromètre, qui présente l’avantage de fournir des données relativement comparables entre les pays européens mais sans avoir la taille d’échantillon suffisante pour donner une image détaillée des utilisateurs. Ainsi, cette étude offrira tout d’abord la possibilité d’estimer de manière plus précise le nombre d’utilisateurs de cigarettes électroniques (les « vapoteurs ») en France métropolitaine. Les caractéristiques de cet usage seront également interrogées (fréquence de consommation,  durée de l’utilisation, teneur en nicotine, lieux d’utilisation, lieux d’achat…). Les raisons d’utilisation, et notamment le lien avec l’arrêt ou la diminution du tabac, seront également analysées. Les résultats de cette enquête qui s’étalera jusqu’au second trimestre 2014 seront rendus publics au troisième trimestre 2014.
Le Baromètre Santé Inpes, une expertise de plus de 20 ans
Mis en place en 1992, le Baromètre Santé Inpes permet d’établir un état des lieux, pour chaque thème de santé étudié  tels que le sentiment d’information, l’usage d’Internet pour la santé, la qualité de vie, la santé mentale, la santé bucco-dentaire ou encore la douleur, mais la partie la plus importante concerne les substances psychoactives (alcool, tabac, cannabis et autres drogues) et les pratiques addictives (jeux de hasard et d’argent). Pour la première fois, l’usage de la cigarette électronique va faire l’objet d’une investigation poussée avec cette nouvelle étude élaborée dans la lignée du Baromètre Santé Inpes.
L’objectif du Baromètre santé est de proposer une mesure d’indicateurs de comportements ou d’opinions en lien avec la santé. Cette mesure est utile pour faire point sur la situation à un moment donné, mais aussi pour offrir une tendance d’évolution dans le temps. Cette évolution peut être mise en regard des différentes actions, campagnes, règlementations mises en œuvre au cours de la période considérée.
La méthodologie du Baromètre Santé été adaptée au fil du temps pour tenir compte des évolutions du paysage téléphonique (développement du téléphone portable, du dégroupage total…), dans l’objectif de couvrir l’ensemble de la population équipée d’un téléphone (99% de la population).  L’enquête sur la cigarette électronique qui est menée sur 2013-2014,  porte sur un échantillon de 15 000 personnes âgées de 15 à 75 ans. Il s’agit d’un échantillonnage aléatoire, représentatif de la population résidant sur l’ensemble du territoire métropolitain.
Cette enquête permet par ailleurs d’étudier les facteurs associés à ces comportements et attitudes, en particulier les facteurs sociodémographiques, avec la perspective d’une meilleure observation des inégalités sociales de santé. Leur grande taille d’échantillon rend possible l’étude de groupes sociodémographiques particuliers (les jeunes, les chômeurs, telle catégorie de salariés…), ce qui permet notamment d’identifier les populations et les secteurs sur lesquels il est nécessaire d’orienter l’action, mais aussi, a posteriori, d’évaluer si ces actions entreprises ont porté leurs fruits.
 
INPES, 07/01/14
Venez visitez la nouvelle exposition « ZOOM SUR » dans le hall de l'hôpital. Ce n'est plus une rétrospective de l'année écoulée mais plutôt des flash informatifs sur nos activités particulières, comme l'acupuncture, la RESC, la mésothérapie ou encore le PASA ... Bonne visite !
 

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