Nouvel Hôpital Sainte Musse

100.000 M2 de plancher, 4 ans de travaux, 336 millions d’investissement, les dernières technologies de santé implantées… le nouvel hôpital Sainte Musse est l’un des plus grands chantiers hospitaliers de France.


Son architecture, majestueuse, ses équipements à la pointe du progrès et sa qualité de prise en charge valaient bien une présentation exceptionnelle aux Varois à l’occasion des Portes Ouvertes qui se dérouleront le :

Dimanche 11 mars 2012, de 9 heures à 18 heures, Rue Henri Ste Claire Deville (Quartier Ste Musse), à Toulon


À la découverte de l’innovation hospitalière

Les visiteurs pourront découvrir les coulisses technologiques de l’hôpital, comme jamais ils n’ont la possibilité de les voir, à partir d’un circuit de 2 heures environ (*) :

Accueil, Urgences Adultes et Pédiatriques, Imagerie médicale, Scanner, IRM, Médecine nucléaire, Laboratoires de biologie, Hémodialyse, Maternité, Néonatalogie, Bloc obstétrical, Plateaux techniques de consultations et de soins, Soins intensifs de cardiologie, Réanimation polyvalente…

Un film, projeté en condition cinéma, permettra de mieux découvrir le nouvel hôpital et retracera l’histoire de ce chantier hors norme.

(*) Premier départ de visite à 9h00
Dernier départ de visite à 17h00


Des conditions de visite optimisées et sécurisées

Des aires de stationnement seront disponibles à proximité et dans l’hôpital, offrant ainsi près de 1.400 places de parking gratuit.

Les services de sécurité de l’établissement et la Police municipale de Toulon se mobiliseront, tout au long de la journée, pour le bon déroulement des accès et des visites. Plus de 150 personnes seront mobilisées pour l’accueil des visiteurs.

Une navette-bus dédiée et gratuite
(plus d'info : www.reseaumistral.com)

Un service de navettes gratuites sera mis en place par le Réseau Mistral, toutes les 30 minutes, depuis 8h du matin, au départ de Toulon jusqu’à l’hôpital Sainte Musse, avec des arrêts intermédiaires.

Les bus, repérables grâce à leurs girouettes « Portes Ouvertes Hôpital Sainte Musse », effectueront,  les trajets Aller/Retour suivants :

  • Toulon Péri/Obs
  • Liberté
  • Strasbourg
  • Clemenceau
  • Bir Hakeim
  • Hôpital Sainte Musse
 

Remise du rapport « Jacob » : « Pour la personne handicapée : un parcours de soins sans rupture d’accompagnement ; l’hospitalisation au domicile social ou médico-social »

 

Monsieur Pascal Jacob, président de l’association I=MC² s’était vu confier une mission sur l’accompagnement dans leurs besoins de soins des personnes touchées par un handicap sévère ». Il a remis son rapport le 14 février 2012.

Une personne handicapée peut, comme tout le monde, être atteinte par une maladie aiguë ou chronique : ces difficultés de santé, souvent séparables de sa situation de handicap, prennent cependant une dimension particulière du fait de la fragilité de ces personnes.

Il paraît donc nécessaire de rechercher les solutions médicales qui préservent au mieux la qualité de vie des personnes handicapées et les combinaisons optimales entre les impératifs du soin et les exigences de l’autonomie. Cela invite à trouver des formes nouvelles de coopération entre professionnels du soin et professionnels de l’accompagnement, mais aussi entre institutions de cultures aussi différentes que le sont l’hôpital d’une part et l’établissement ou le service médico-social d’autre part.

Consultez le rapport Jacob « Pour la personne handicapée : un parcours de soins sans rupture d’accompagnement ; l’hospitalisation au domicile social ou médico-social »

 

Minsitère du travail, de l'emploi et de la santé, 17/02/12

En cas de symptômes : forte  température, courbatures, maux  de  tête..., contactez ou consultez votre médecin traitant habituel.
C'est lui qui connaît votre état de santé et qui peut le mieux vous soigner.
Il vous conseillera sur les premiers gestes à adopter pour vous protéger et protéger votre entourage.

Le docteur Francis Charlet, responsable de la veille sanitaire à l'ARS Paca rappelle les gestes à adopter et les mesures d'hygiène à respecter
en cas d'épidémie de grippe.

 
La grippe, comment l'éviter ?

Certaines mesures d’hygiène peuvent limiter les risques de transmission.
En période d’épidémie de grippe, plus vous les respectez, mieux c’est.

  • Lavez-vous les mains, si possible avec du savon liquide, en les frottant pendant 30 secondes.
  • Rincez-les ensuite sous l’eau courante et séchez-les avec une serviette propre ou à l’air libre.

Le lavage des mains doit devenir un réflexe  : avant de préparer le repas ou de manger, après s’être mouché, avoir éternué ou toussé en mettant sa main devant la bouche, être passé aux toilettes, s’être occupé d’un animal et après chaque sortie ;

  • Servez-vous d’un mouchoir jetable pour vous moucher, tousser, éternuer ou cracher et jetez-le aussitôt dans une poubelle ;
  • portez  un  masque  si  vous  êtes  grippé,  surtout  pour  rendre  visite  à  une  personne  fragile (personnes âgées, nourrissons, malades…) ;
  • évitez d’emmener un nourrisson dans les lieux publics où il pourrait entrer en contact avec des personnes   infectées   (transports   en   commun,   centres   commerciaux,   hôpitaux…)   en   période d’épidémie;
  • ouvrez les fenêtres régulièrement pour aérer et diminuer la concentration en microbes ;
  • évitez de serrer les mains ou d’embrasser pour dire bonjour ;
  • ne touchez pas directement vos yeux, votre bouche ou votre nez sans vous être lavé les mains au préalable.
 
Rappel : la grippe est une maladie contagieuse

L’épidémie de grippe saisonnière survient chaque année entre les mois de novembre et d’avril.
Elle dure  en  moyenne  9  semaines. 
Cette  infection  respiratoire  est  due  à  des  virus  «Myxovirus influenzae», qui  se  répartissent  en  trois  groupes  :  A,  B  et  C. Cette  année,  le  virus  retrouvé  le  plus fréquemment est A (H3N2).
La grippe est une maladie contagieuse qui, en général, guérit spontanément.
Cependant, elle peut entrainer des complications et être dangereuse pour certaines personnes.
Environ, 2.5 millions de personnes sont concernées, chaque année, en France.


ARS PACA
, février 2012

Le Pr Denis HERESBACH, Unité d’Endoscopie Digestive - Service d’Hépato – Gastro-entérologie de l’Hôpital de Cannes, sera présent lors de la journée d’information sur les lésions du côlon, réalisée en partenariat avec la Ligue contre le cancer, la société française d’endoscopie digestive, le Conseil général et de l’APREMAS.


Cette manifestation aura lieu le vendredi 9 mars 2012 de 10h à 18h dans le salon jaune de la Mairie de Cannes.

Entrée libre.

Le bus info santé du Conseil général sera stationné sur le marché Forville à Cannes pour informer le public et orienter les personnes qui le souhaitent vers le Salon Jaune, lieu de la manifestation.

 

Centre Hospitalier de Cannes, 27/02/2012

L’épidémie de grippe a entraîné une hausse sensible de l’activité des urgences des hôpitaux varois. Seules celles du centre hospitalier hyérois ont été momentanément saturées dimanche matin.


Samedi, Patrick Pelloux, le président de l'Association des médecins urgentistes de France, connu pour avoir révélé, en 2003, l'ampleur de la canicule meurtrière, a jeté un nouveau pavé dans la marre. Dans un communiqué, il affirme que « l'hôpital est au bord de la crise de nerfs » en raison de l'épidémie de grippe qui, depuis une dizaine de jours, provoque « la saturation » des services d'urgences dans la plupart des régions.

Solidarité entre établissements

Qu'en est-il dans le Var ? Hier, si l'activité des urgences était effectivement soutenue par rapport à la normale, la situation était sensiblement différente d'un établissement à l'autre. À Hyères, les urgences ont ainsi affiché complet très vite. « Hier, malgré une activité soutenue, on a réussi à gérer. Mais, aujourd'hui(lire hier), dès 8 heures du matin, les urgences étaient saturées. On a été obligé d'en appeler à la solidarité des autres centres hospitaliers du département et de mettre en place, en accord avec l'Agence régionale de santé, une nouvelle organisation, plus efficace », explique Muriel Laplacette, administratrice de garde. Le médecin urgentiste Olivier Seguin complète : «En vingt-quatre heures, on a accueilli 108 personnes, contre 69 il y a un an à la même heure. Notamment beaucoup de personnes âgées présentant des problèmes respiratoires, qui peuvent déboucher sur des complications cardiaques. Il nous a fallu libérer des lits dans les autres services de soins, y compris en chirurgie. Le temps de s'organiser, on a demandé que les ambulances et pompiers soient détournées vers les autres centres hospitaliers. »

À l'hôpital Emile-Bonnet, à Fréjus Saint-Raphaël, les urgences voient également passer beaucoup de monde. Là encore, des personnes âgées souffrant de difficultés respiratoires. Depuis une dizaine de jours, les urgences ont à gérer 120 passages. « Une petite journée d'été », lâche un médecin, qui refuse de parler de saturation.

Recherche de lits

Même tendance à Draguignan. Après les grosses alertes lancées par l'Agence régionale de santé mardi et mercredi derniers, la situation semble s'être calmée. « Ça fluctue, mais on ne peut pas parler de suractivité. Avec 17 patients, plus 5 non vus à la mi-journée, c'est relativement calme. On n'est pas confrontés non plus à des symptômes grippaux à proprement parler (...) On a encore quatre lits libres aux urgences et cinq dans les services de soins et de chirurgie », affirme Frédéric Lugbull, le directeur adjoint de l'hôpital.

Ce n'est pas le cas à l'hôpital de Brignoles, « sous tension » depuis une semaine et qui a dû faire face à une hausse d'activité de l'ordre de 15 % par rapport à la normal. Hier midi, la situation était calme, en revanche. De même qu'au Centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne, où« aucun problème majeur n'a été constaté ce matin », selon la direction.

Surprenant au vu des déclarations du Dr Vincent Carret, le chef du service. Certes en repos depuis quarante-huit heures, ce dernier rappelle que « le pic épidémique n'est pas encore passé », qu'il convient de « rester vigilant ». Montrant du doigt les établissements d'hébergement des personnes âgées dépendantes (Ehpad) et autres maisons de retraite, qui « bottent en touche très rapidement vers les hôpitaux », l'urgentiste toulonnais déclare avoir passé « une grande partie de la semaine à libérer des lits pour faire face au nombre croissant de malades atteints de la grippe ».

 

Varmatin.com, 27/02/12

Journée Internationale des Maladies Rares : les dernières avancées dans le domaine des maladies rares

Vendredi 24 février 2012 de 14h à 18h

 

Hôtel de Région - 27, place Jules Guesde 13001 Marseille
Salle de commission permanente


Le pôle de compétitivité Eurobiomed organise avec le soutien d’OrphanDev, Essais Cliniques Maladies Rares, un après-midi de conférences animées par les acteurs clés locaux et nationaux des maladies rares et offriront l’opportunité de s’informer sur les dernières avancées dans le domaine des maladies rares et notamment en matière de recherche, de règlementation et de partenariats.

L’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille, soucieuse d’informer les professionnels de santé, livre à travers sa newsletter les dernières actualités concernant son activité, ses projets, ses innovations, ...
 

Newsletter n°1 - janvier 2011

 

AP-HM, février 2012

Création d’une filière d’excellence en cancérologie en PACA Ouest

 

Afin d’optimiser la recherche et la prise en charge des patients atteints de cancer en PACA Ouest, l’Institut Sainte Catherine et l’Institut Paoli-Calmettes s’engagent dans une alliance innovante. Un partenariat couvrant les champs - phare de leurs savoir-faire : offre de soins, expertise en radiothérapie, accès des patients éligibles aux nouvelles perspectives thérapeutiques dans le cadre de la recherche clinique, sécurité et qualité de la prise en charge globale, formation des professionnels de santé.

Depuis plus de vingt ans, les praticiens de l’Institut Paoli-Calmettes et de l’Institut Sainte-Catherine, professionnels de la lutte contre le cancer, entretiennent des relations de coopération. Une entente favorisée par les statuts, similaires, des deux instituts : aujourd’hui, l’Institut Sainte-Catherine (ISC) est un établissement de santé privé d’intérêt collectif à but non lucratif. Pour sa part, l’Institut Paoli-Calmettes (IPC), centre régional de lutte contre le cancer régi par le Code de la Santé Publique et membre de la Fédération UNICANCER, est chargé par la loi d’une mission de service public en cancérologie.


L’alliance novatrice de deux instituts spécialisés en cancérologie

Leur statut, donc, mais aussi leur mode de fonctionnement et leur mission rapprochent l’Institut Paoli-Calmettes et l’Institut Sainte Catherine, implantés respectivement à Marseille et à Avignon. Spécialisées dans la lutte contre le cancer, les deux structures partagent  les mêmes valeurs institutionnelles et humaines, qui placent les patients au cœur de leurs missions.

Pour dépasser une simple logique de collaboration professionnelle médicale autour du cancer, les deux établissements ont donné une nouvelle ambition à leurs relations, par une convention de coopération signée en juillet 2010. Elle débouche aujourd’hui sur de nouveaux projets, porteurs d’innovations à court, moyen et long terme, qui ont pour objectifs d’optimiser la recherche et la prise en charge des patients et de donner un nouvel élan à la cancérologie en PACA Ouest à travers une filière d’excellence.

 

Offre de soin et recherche clinique : un partenariat au service des patients

 Concrètement, comment se traduit cette alliance ? Par  des échanges et le partage d’informations médicales entre les deux structures renforcés et formalisés, notamment pour les cancers du sein survenant chez les jeunes femmes enceintes, les cancers du sein inflammatoires, les sarcomes, les tumeurs rares, les pathologies digestives impliquant une chirurgie spécifique, ou encore la curiethérapie.

L’IPC va mettre en place une antenne de consultation avancée de dépistage des risques à l’ISC.

Le partage de techniques innovantes témoigne également de la volonté de mutualisation des compétences et des progrès techniques entre les deux établissements. En 2011, lors de l’acquisition de nouvelles machines dotées de dispositifs d’imagerie qui autorisent des traitements guidés par l’image, les équipes de l’IPC ont pu bénéficier de l’expertise de l’ISC en la matière.   Pouvant être utilisée dans de très nombreux cas de cancers, cette technique doit permettre en effet une irradiation beaucoup plus précise et ciblée.                                                    

Dans le cadre du développement de leur recherche clinique, les deux établissements se donnent les moyens de rendre l’innovation thérapeutique accessible à un plus grand nombre de patients, quel que soit le centre promoteur. Une base de données commune des essais thérapeutiques de phase II ou III va voir le jour. Quant aux essais de phases précoces ouverts à l’IPC, ils seront systématiquement proposés aux patients éligibles de l’ISC, qui en auraient besoin et souhaiteraient en bénéficier.

L’Institut Sainte Catherine accèdera dorénavant à la plateforme de traitement des données cliniques de l’IPC et pourra s’appuyer sur l’assistance méthodologique, la gestion et l’analyse statistique, les échanges sur les procédures réglementaires en recherche clinique et la veille sanitaire sur les essais en cours. L’IPC mettra à disposition des praticiens de l’ISC l’ensemble de ses plateformes de biologie moléculaire (phénotypage, séquençage), aussi bien pour les éléments diagnostics ou pronostics des prises en charge des patients que pour les activités de recherche clinique.

 

Démarche qualité et formation continue : échanger et partager pour une meilleure prise en charge des malades

Les deux établissements ont également décidé de multiplier les ponts au-delà de la prise en charge médicale des patients, la démarche sécurité – qualité et la formation continue constituant les lignes avancées du nouveau partenariat.

L’IPC et l’ISC travaillent sur des audits communs, partagent des ressources documentaires, mais aussi de méthodes et des outils de qualité et de gestion des risques, et devraient bientôt pouvoir comparer des indicateurs. Les champs couverts sont la radiothérapie et la curiethérapie, l’identitovigilance, le programme de la qualité et des risques, la formation Qualité et, sous peu, le circuit du médicament.

La formation était déjà un point fort des échanges entre les deux Instituts, là aussi les ambitions sont renforcées. En formation continue, l’idée consiste à ouvrir l’offre de formation de part et d’autre en facilitant l’accès des salariés, mais aussi à élaborer des contenus communs, tout en intégrant des intervenants de l’ISC dans les formations de l’IPC et vice-versa. Concrètement, les actions de formation de l’ISC ont été ajoutées au catalogue formation 2011 et 2012 de l’IPC. La diffusion de l’offre de formation via les sites respectifs est effective.

En 2011, deux physiciens de l’IPC ont pu suivre une formation en radiothérapie à l’ISC et quatre manipulateurs ont fait un stage d’observation, axé sur la précision de la mise en place des patients à l’appareil de radiothérapie. En 2012, une offre commune de formation en radiothérapie pourrait voir le jour.

Ainsi doté, le partenariat signé ce 31 janvier, pont entre Avignon et Marseille, est une illustration concrète des volontés exprimées dans la Loi Hôpital Patient Santé territoire qui pousse les établissements de santé au rapprochement, voire à la mise en commun, de certains de leurs moyens, pour le bénéfice des patients vivant sur leur territoire …

 

Institut Paoli Calmettes, janvier 2012

 Le 15 décembre 2011, l'agence régionale de santé organise un colloque sur la chirurgie ambulatoire, "La chirurgie ambulatoire, aujourd’hui et demain" à partir de 9h30 à la faculté de La Timone à Marseille.
 
Le ministère de la santé et l'agence régionale de santé mettent un point d'honneur à  développer la chirurgie ambulatoire.

C'est un des objectifs fixés dans le schéma régional d'organisation des soins.
L'ARS Paca l'a également identifiée comme l'une des dix priorités de gestion du risque à mettre en œuvre conjointement avec l’assurance maladie.

Cette journée d'information s’adresse aux responsables, médecins et cadres de soins des établissements et services chirurgicaux publics et privés qui souhaitent rester en veille sur cette thématique.

Les intervenants dresseront ainsi, autour de débats, l’état des lieux et les perspectives de développement de la chirurgie ambulatoire aujourd'hui et demain.

 
 
ARS PACA, le 29/11/2011

 

vendredi 9 décembre à l'Institut Paoli-Calmettes :

L'enfant confronté à la mort d'un parent

Inscription 

Institut Paoli Calmettes, le 29/11/2011

L’Agence régionale de santé Paca s’inscrit dans un programme national* qui permet aux personnes présentant des pathologies mentales pouvant aller des troubles dépressifs aux troubles psychotiques les plus sévères d’être accompagnées, dans le cadre de leur prise en charge, par des personnes ayant elles-mêmes traversé des épisodes de troubles mentaux.

Ce sont les médiateurs en santé mentale.

La médiation mentale reposant, d’après Larry Davidson, professeur de psychiatrie à l’université de Yale, sur « l’implication d’une ou plusieurs personnes présentant des antécédents de troubles mentaux sévères, ayant fait l’expérience d’une amélioration significative de leur état de santé psychiatrique, proposant des services et/ou du soutien à d’autres personnes présentant des troubles équivalents, et qui ne sont pas aussi avancées dans leur propre processus de rétablissement" .

Le rôle du médiateur est de faciliter l'accès aux droits, à la prévention et aux soins de l'usager des services de santé mentale. Le médiateur en santé mentale est formé à cette mission d'information, de soutien relationnel et d'accompagnement. Il est rémunéré dès son départ en formation par l’établissement qui l’aura recruté.

L’agence, qui fait de la santé mentale une priorité dans notre région, finance cette action pour un montant 330.000 euros par an pour le recrutement par les établissements retenus (Assistance publique des hôpitaux de Marseille, Centre hospitalier de Cannes et les centres hospitaliers spécialisés Valvert à Marseille et Sainte-Marie à Nice) de 5 binômes de médiateurs, soit 10 médiateurs sur la région, et sur les 2 ans de l'expérimentation du programme.
Les médiateurs dès leur recrutement par les établissements intégreront les équipes et débuteront une formation en alternance de janvier 2012 à octobre 2012.
A terme, ce programme vise la reconnaissance d'un nouveau métier avec son ajout à la liste des personnels des établissements de santé.

 

Pour quel bénéfice ?

Le médiateur de santé crée du lien entre la personne en souffrance et les professionnels ou les structures de santé et d’accompagnement médico-social.
Le médiateur est inclus dans les équipes de soin et sa présence contribue à un triple bénéfice :

  • pour l'usager lui même, pour qui l'accession à ce nouveau métier, à cette reconnaissance, va permettre de renforcer son rétablissement, sa capacité à recouvrer son autonomie et ainsi faciliter son retour à la vie citoyenne ;
  • pour les autres usagers des services de santé mentale encore dans un processus de prise en charge, pour lesquels la rencontre et l'interaction avec un de leur pair qui s'en "est sorti" ne peut qu'être positive, tant par la valeur d'exemple possible qu'elle leur donne, qu'au travers des contacts privilégiés que le médiateur va instaurer avec eux ;
  • pour les équipes soignantes grâce à ce que le médiateur va pouvoir apporter en termes de complément, de "plus", "d'autre chose" à leur travail de soignants.



* Il s'agit d'un programme national porté par le Centre collaborateur de l'Organisation mondiale de la santé (CCOMS) situé à Lille, en partenariat avec la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) qui financera la formation et la Fédération nationale des patients en psychiatrie (FNAPSY).

Un programme d'évaluation piloté par le CCOMS est prévu avec une équipe de chercheurs sur les deux ans de l'expérimentation et débutera dés la mise en oeuvre du programme.

 

ARS PACA, novembre 2011

Le Premier ministre François Fillon a inauguré l’hôpital Sainte-Musse, à Toulon, lundi 21 novembre 2011.


Après une dizaine d’années d’attente et d’une gestation compliquée, le projet du tout nouveau centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne, conçu par l’agence Brunet Saunier Architecture, a touché au but, en début de semaine, lors de son inauguration.

Situé dans le quartier de Sainte-Musse, ce nouvel édifice remplacera l’ancien hôpital Font-Pré et ses diverses annexes localisées sur les territoires de La Seyne-sur-Mer et de La Garde, d’ici à février prochain. Six mois de déménagement sont effectivement prévus, avec des transferts de services par étapes. Les premiers patients sont attendus dans un mois.

Un espace connecté à son environnement


Implanté sur dix hectares de terrain, trois bâtiments hébergeant 738 lits, 46 places d'hospitalisation de jour, cet établissement, riche de neuf pôles de santé, va pouvoir répondre aux attentes des habitants de l’agglomération toulonnaise. L’architecture caractérisée par des bâtiments de basse hauteur a été voulue fonctionnelle et sobre, mais pensé comme un espace ouvert et connecté à son environnement. Il contribue ainsi à la revitalisation du quartier. "Véritable morceau de ville, avec ses rues, ses places, et ses jardins, l’architecture retenue respecte l’échelle du piéton", explique le communiqué.

Composé de trois bâtiments distincts accueillant le MCO (Médecine-Chirurgie-Obstétrique), la psychiatrie et les services administratifs, ceux-ci sont connectés entre eux par un espace central partagé, « la rambla », agrémenté d’une centaine de chênes liège et de camphriers, reconnus pour leurs propriétés odorantes. Le bâtiment accueillant le MCO Architecture se présente sous la forme d’un parallélépipède aux baies vitrées filantes et ceint de bandeaux périphériques en béton de résine blanche servant de pare-soleil. Il comporte par ailleurs 24 patios intérieurs, baignant ainsi de lumière naturelle l’ensemble de l'édifice.


Malgré de lourdes contraintes liées à l’activité même du futur bâtiment, certaines solutions s’inscrivent totalement dans une approche de développement durable : isolation thermique par l'extérieur pour les bâtiments tertiaire et psychiatrique qui a réduit considérablement la consommation de chauffage et l’utilisation du système de climatisation ; façades vitrées à triple vitrage équipées de stores pour garantir l’isolation et favoriser au maximum l’éclairage naturel réduisant ainsi la consommation électrique ; cuve de 30 m3 pour récupérer les eaux de drainage du bâtiment et arroser une partie des espaces verts du site.


Enfin, la construction aura représenté plus de quatre années de travaux, soit un montant total de 336 millions d’euros dont 284 millions d’euros versés par l’Etat. Un projet d'envergure qui permettra d’héberger près de 800 patients dans les conditions optimale.


CH Toulon, 21/11/2011

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