La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière se déroule, cette année, du 11 octobre 2013 au 31 janvier 2014. Plus de 10 millions de personnes à risque sont invitées à se faire vacciner.
 
Cette campagne 2013 s’inscrit dans un contexte de baisse préoccupante et continue de la vaccination contre la grippe saisonnière. Entre 2009 et 2012, la couverture vaccinale des personnes à risque est passée de 60% à 50%.
Pourtant, chaque hiver, la grippe saisonnière touche des millions de personnes en France, pouvant entraîner des complications graves chez les personnes fragiles et être responsable d’un nombre élevé de décès.
Lors de la précédente saison grippale, l’Institut de veille sanitaire (InVS) a recensé 818 cas graves de grippe admis en services de réanimation. 71% des malades présentaient un risque de grippe sévère. Parmi ces malades admis en réanimation, 153 décès sont survenus.
Aujourd’hui, le vaccin grippal (pris en charge à 100% par les régimes de l’assurance maladie pour les populations à risque), demeure un moyen sûr, et le moyen le plus efficace, pour prévenir la maladie et protéger les populations les plus vulnérables : personnes âgées de 65 ans et plus, certains malades chroniques, femmes enceintes, personnes atteintes d’obésité sévère…
Et même s’il ne permet pas toujours d’éviter la maladie, le vaccin réduit le risque de complications graves ou de décès.
Parce que prévenir des décès évitables est un enjeu majeur de santé publique, relancer le réflexe de la vaccination constitue aujourd’hui une priorité.
C’est pourquoi l’Assurance Maladie lance une campagne d’information intitulée « La grippe, ce n’est pas rien. Alors, je fais le vaccin » à la radio, dans la presse et sur Internet, du 12 octobre au 15 novembre 2013.
Cette campagne vise à sensibiliser les personnes à risque sur la gravité potentielle de la grippe et sur l’importance de la vaccination comme un moyen sûr et le plus efficace pour prévenir la maladie et les risques de complications. Elle ambitionne aussi de lutter contre certaines idées reçues qui perdurent dans l’opinionet pèsent sur le recours à la vaccination.
Comme chaque année, les professionnels de santé sont les interlocuteurs privilégiés des patients et ont un rôle essentiel à jouer dans l’information sur la grippe et son vaccin.
Pour rétablir la confiance dans la vaccination contre la grippe et ainsi améliorer la couverture vaccinale des personnes à risque, la mobilisation de tous est nécessaire.
Sommaire :
  • I - La vaccination contre la grippe : Une priorité de santé publique
  • II - La campagne de vaccination 2012 : Un bilan qui confirme la baisse continue du taux de vaccination depuis 2009
  • III - La campagne de vaccination 2013 : Une nécessaire mobilisation de tous pour enrayer la tendance à la baisse
  • IV - Une campagne de communication nationale renforcée : « La grippe, ce n’est pas rien. Alors, je fais le vaccin »
  • Annexe 1 / Sondage Assurance Maladie : Les Français, la grippe saisonnière et la vaccination
  • Annexe 2 / Populations éligibles à la vaccination contre la grippe saisonnière
  • Annexe 3 / Campagne radio : scripts
  • Annexe 4 / Fiche InVS : Résumé de l’épidémie de grippe 2012-2013
Consulter :
Le dossier de presse "Campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2013" (PDF - 499.6 ko)
Le dossier "Grippe saisonnière"
 
Une nouvelle activité se crée au sein de la Maternité Sainte Musse : le Diagnostic Prénatal (D.P.N.).
En effet, à partir du 1 er Octobre 2013, une collaboration avec l’équipe de D.P.N. du Pr Claude d’Ercole de l’Hôpital Nord à Marseille voit le jour. Afin de répondre à une demande majeure et récurrente de Santé Publique, l’équipe de l’unité des Grossesses à Risque du C.H.I.T.S. a souhaité compléter son offre dans ce domaine en s’adjoignant les compétences d’une équipe à la pointe du D.P.N. sur le plan national.
C’est ainsi que, dès octobre, une consultation de D.P.N. aura lieu un mardi sur deux toute la journée à l’hôpital Sainte Musse pour recevoir les patientes du Var. Cette vacation complète ainsi l’offre existante, ce qui nous permet de répondre aux demandes de : 2ème avis sur des signes d’appel échographiques, expertise sur un aspect échographique, surveillance de pathologies spécifiques, dépistage spécifique sur antécédent familial, prélèvements ovulaires: amniocentèse, ponction de trophoblaste, etc…
En parallèle,  la présence de spécialistes du D.P.N. à Toulon est l’occasion de mettre en place des réunions pluridisciplinaires de Diagnostic Prénatal afin de discuter les dossiers des patientes qui présentent un signe d’appel échographique. Il s’agit d’un premier relais entre l’échographie de dépistage et le Comité Pluridisciplinaire D.P.N., associant l’équipe de l’hôpital Nord et les ressources de l’hôpital Sainte Musse en matière de D.P.N., qui ne cessent de s’étoffer :
  • gynécologues-obstétriciens spécialistes en médecine fœtale,
  • cytogénéticiens et généticiens médicaux,
  • radiologues pédiatriques (capables de réaliser des scanners et IRM fœtaux),
  • pédiatres et néonatologues, chirurgiens pédiatriques, cardio-pédiatres, …
Ces réunions se dérouleront un mardi sur deux de 13h30 à 14h30, en salle de staff Gynéco-ORL, 1er étage, aile A.
Ces réunions sont ouvertes à tous les intervenants médicaux qui souhaitent s’impliquer activement dans le dépistage et le diagnostic prénatal du Var.

A partir du Mardi 1er octobre 2013

Consultations de Diagnostic Prénatal

  • Tous les mardis des semaines paires, 9h-17h
  • Hôpital Sainte Musse, Consultations Externes 1er étage, ascenseur C
  • Rendez-vous : 04 94 14 57 52 (en urgence : demander à parler à un médecin)

Staff de Diagnostic Prénatal

  • Tous les mardis des semaines paires, 13h30-14h30
  • Hôpital Sainte Musse, Salle de Staff Gynécologie, 1er étage, ascenseur A.
 
Hébergée sur medicaments.gouv.fr, cette base de données marque la première étape du projet du Gouvernement de mettre en place un service public d’information en santé.
En effet, comme l’a rappelé Marisol Touraine lors de la présentation des grands axes de la Stratégie nationale de santé, chaque Français doit pouvoir accéder aisément à une information fiable, qu’elle concerne des médicaments, des établissements ou des professionnels de santé.
Sous le pilotage de la direction générale de la santé, la base de données publique des médicaments regroupe des données issues de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), de la Haute autorité de santé (HAS) et de l’Assurance maladie (CNAMTS). Elle fournit des informations sur l’intégralité des spécialités pharmaceutiques commercialisées sur le marché français ou dont l’arrêt de commercialisation date de moins de deux ans.
Sont présentés pour chaque médicament les indications, les précautions d’emploi, les contre-indications, les autorisations de mise sur le marché, le statut au regard de la commercialisation, le prix, le taux de remboursement et des informations relatives à la sécurité d’emploi. Des icônes indiquent si le médicament est délivré uniquement sur prescription, s’il est remboursé par la sécurité sociale et s’il appartient à un groupe générique.
Ces informations peuvent être facilement, grâce à la fonction d’autocomplétion, recherchées par le nom du médicament ou de son principe actif. La base est accessible sur ordinateur, une version spécifique ayant été développée pour les mobiles et tablettes.
L’accès à la base se fait à l’adresse medicaments.gouv.fr qui offre un espace dédié exposant au grand public de manière pédagogique et transparente ce qu’est un médicament, comment il est commercialisé, avec quelles précautions il doit être utilisé, comment déclarer les effets indésirables éventuels…
Sur ce même espace, l’internaute pourra déclarer un effet indésirable, dans le but d’améliorer les signalements des professionnels et des patients eux-mêmes. Pour la première fois, des informations simples et de référence sont publiées sur un endroit unique et répondent aux questions que se posent les citoyens sur le médicament.
La base de données publique des médicaments évoluera dans les prochains mois afin de répondre aux suggestions que ne manqueront pas de faire les citoyens et les professionnels de santé, en particulier la mise à disposition de recommandations.
 
Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, Porte-parole du Gouvernement, lanceront le nouveau site dédié à l’information des femmes sur l’IVG : www.ivg.gouv.fr, à l’occasion de la Journée mondiale de mobilisation pour le droit à un avortement légal et sûr, samedi 28 septembre.
L’ouverture de ce site est l’une des réponses à la croissance du nombre de sites internet diffusant des informations mensongères ou orientées, susceptibles de compromettre l’exercice du droit à l’IVG. La prolifération d’informations souvent trompeuses et culpabilisantes pour les femmes, y compris sur des sites très bien référencés sur la question de l’IVG, est de nature à porter atteinte à la liberté de choix des femmes. Le gouvernement ne tolérera aucune entrave à ce droit essentiel des femmes, chèrement acquis.
Ce site d’information complet et actualisé permet à chaque femme de disposer de tous les renseignements utiles pour éclairer son choix, compte tenu de la législation applicable. Il oriente les femmes vers les professionnels formés pour bénéficier de renseignements sur les lieux accessibles, pour une information ou un acte d’IVG, ou pour une écoute.
Les deux ministres tiennent à rappeler la mise en place d’une politique de santé qui permet de garantir à toutes les femmes qui en ont besoin de recourir à l’IVG, sans obstacle financier (gratuité des IVG depuis le 31/03/2013) et partout en France.
 
La campagne d'information Octobre Rose a pour but de convaincre les femmes du rôle primordial du dépistage précoce du cancer du sein : plus un cancer est détecté tôt, mieux il se soigne.
À l’AP-HM, médecins et soignants ont choisi de se mobiliser pour cette grande cause. 
Les manifestations se dérouleront sur trois journées : 
Mercredi 9 octobre - Hôpital Nord
  • expo photos de Brigitte Bouyala : « Malades ou pas, quelle est la différence ? »
  • stand d’information tout public 10h à 16h
  • atelier « aide à la palpation » avec les professionnels de santé 10h à 12h et 14h à 15h
  • portes ouvertes au service mammographie 11h à 13h
  • rencontre de l’ERI : « Soigner sa féminité pendant et après un cancer » 14h à 16h
Lundi 14 octobre - Hôpital de la Conception 
  • stand d’information tout public 10h à 16h
  • atelier « aide à la palpation » avec les professionnels de santé 10h à 13h
  • consultations de gynécologie en accès libre 13h à 16h.
Mercredi 16 octobre – Hôpital de la Timone 
  • stand d’information tout public 10h à 16h
Prise en charge sur mesure
En France, 1 femme sur 3 ne se fait pas dépister de manière régulière, et ce taux est encore plus bas dans notre région. Pourtant, malgré les progrès réalisés dans les traitements, le dépistage constitue l’un des moyens les plus efficaces de lutter contre ce cancer. Rappelons qu’une femme sur 8 risque de développer un cancer du sein au cours de sa vie.
A l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille les équipes de la filière « cancer du sein » offrent à toutes les patientes une prise en charge personnalisée, depuis le dépistage et le diagnostic, en passant par les traitements médicaux et chirurgicaux et, le cas échéant, la reconstruction mammaire.
Une réponse pour toutes les femmes, sans conditions
Les femmes de tous âges peuvent ainsi bénéficier de l’accès aux dernières innovations et de l’ensemble de l’offre de soins du Centre hospitalier universitaire (CHU), quelque soient leurs ressources ou leur lieu de résidence. Elles sont soignées non seulement pour leur cancer mais aussi pour l’ensemble des pathologies associées et leurs effets secondaires.
L’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille innove régulièrement dans ce domaine : 
A l’Hôpital Nord, une filière de soins d’excellence
Dans les quartiers du Nord de Marseille où le taux de dépistage est très faible, trop peu de femmes connaissent l’excellence des équipes de l’hôpital Nord et sa filière de soins dédiée au cancer du sein.
Pour leur éviter d’être envoyées vers des centres privés où les dépassements d’honoraires sont souvent élevés,  les équipes de l’AP-HM leur proposent, sans dépassements d’honoraires, un accueil et un suivi personnalisés :
  • Un diagnostic en moins de 8 heures (unique en France)
  • Des équipements de pointe en radiothérapie (une seule irradiation au lieu de 50 dans certains cas)
  • Un service de chirurgie reconstructrice
  • Des équipes spécialisées dans la prise en charge des patientes âgées (onco-gériatrie)
A la Conception, une reconstruction du sein sans prothèse
Il existe plusieurs méthodes de reconstruction mammaire pour les femmes qui ont subi l’ablation d’un sein.  Le service de chirurgie plastique et reconstructrice de la Conception est le seul de la région à proposer une méthode innovante, qui exige un grand savoir-faire: le DIEP. Grâce à un travail minutieux de microchirurgie, l’équipe du Pr Dominique Casanova prélève sur la patiente de la peau, des tissus graisseux et des vaisseaux qui vont permettre de reconstruire son sein sans prothèse, de façon définitive. Une centaine de patientes ont pu bénéficier de cette technique depuis 4 ans.
 
Sur Internet, attention aux contrefaçons, elles sont dangereuses pour votre sante. La vente de médicaments est strictement encadrée en France depuis le 2 janvier 2013.
Vous pouvez consulter ici la liste des pharmacies autorisées à vendre des médicaments.

Les grandes lignes de la nouvelle réglementation

  • La création et l’exploitation d’un site Internet de vente de médicaments sont réservées aux pharmaciens.
  • Le site doit être adossé à une officine de pharmacie physique.
  • Seuls les médicaments non soumis à prescription obligatoire peuvent être vendus sur Internet.
  • Cette nouvelle modalité de dispensation des médicaments relève de l’entière responsabilité du pharmacien, qui devra l’exercer dans le respect des règles de déontologie applicables à l’officine de pharmacie et de bonnes pratiques de dispensation.
  • La création du site internet de vente de médicaments par la pharmacie est soumise à autorisation de l’agence régionale de santé (ARS) dont dépend la pharmacie.
  • L’Ordre national des pharmaciens tient à jour la liste des sites autorisés et la met à la disposition du public sur son site internet.
 
 

Les risques associés à l’achat de médicaments sur des sites non autorisés

La qualité et la sécurité des médicaments achetés sur un site non autorisé ne sont pas garanties, des médicaments falsifiés (faux médicaments, ou faussement étiquetés) ou contrefaits peuvent y être proposés.
Par médicaments falsifiés, on entend des médicaments délibérément et frauduleusement étiquetés pour tromper sur leur identité et/ou sur leur origine.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), on trouve des médicaments falsifiés ou contrefaits partout dans le monde. Il peut s’agir de mélanges de produits toxiques comme de préparations inefficaces. Certaines contrefaçons ressemblent tant au produit authentique qu’elles trompent aussi bien les professionnels de santé que les patients. Mais, dans tous les cas, elles sont d’origine inconnue et leur composition n’est pas fiable. Elles sont toujours illégales.
Il y a des contrefaçons pour toutes les sortes de médicaments, spécialités ou médicaments génériques.

Rappel de la réglementation de la chaîne du médicament en France

La chaîne de distribution du médicament en France est sécurisée et sous contrôle pharmaceutique.
La mise sur le marché d’un médicament est strictement encadrée et suivie par les autorités sanitaires. Le monopole du pharmacien sur les médicaments permet d’assurer une imperméabilité du circuit de distribution français. C’est une clé de voûte du système de distribution français qui offre la garantie d’innocuité, de sécurité et de qualité des médicaments présents sur le marché qu’ils soient vendus en officine physique ou bien sur Internet.
Chaque étape de la chaîne (fabricants, exploitants, grossistes-répartiteurs, pharmacies d’officine, etc.) est placée sous la responsabilité d’un pharmacien qui s’assure de la qualité des médicaments jusqu’à leur dispensation aux patients.

Questions / Réponses

Les sites de référence

En savoir plus

 

Pour faire découvrir au  grand public les dernières innovations de l'IPC, Doctissimo a réalisé une série de reportages au sein de l'Institut Paoli-Calmettes.

avec le Dr Michel Resbeut 
avec le Pr G. Houvenaeghel
avec la participation du Dr F. Rousseau et C. Tinel, assistante sociale à l'IPC.
avec le Dr M. Resbeut.
explications de P. Fau, Physicien médical à l'Institut.
avec le Pr G. Houvenaeghel
 
A l’occasion de la journée mondiale Alzheimer, l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur dresse le bilan de la mise en œuvre du plan Alzheimer 2008-2012.
Avec plus de 40 000 personnes bénéficiant d’une prise en charge en affection longue durée et/ou d’un traitement pour la maladie d’Alzheimer et maladies apparentées, la région Paca est la deuxième région, après I’Ile de France, la plus touchée.
Face à cet enjeu de santé publique, l’ARS Paca a inscrit dans son projet régional de santé et les différents schémas régionaux associés, l’organisation et le développement d’une offre graduée, coordonnée et de proximité pour les malades d’Alzheimer et leurs aidants.
L’ARS Paca s’est donc fortement mobilisée avec les institutions et les acteurs sanitaires, médico-sociaux et sociaux pour la mise en œuvre du plan Alzheimer 2008-2012 auquel 12 millions d'euros ont été délégués en crédits de fonctionnement et d'investissement.

350 services, actions, unités, dispositifs mis en oeuvre en région Paca parmi les 8 mesures du plan Alzheimer 2008-2012

Aujourd’hui grâce à cette mobilisation, la région Paca a mis en œuvre près de 350 services, actions, unités, dispositifs parmi les 8 mesures du plan Alzheimer 2008-2012 pour lesquelles elle a été missionnée.
Il en ressort des réalisations concrètes, au plus près des besoins dans les 6 départements de la région, et qui visent à  répondre à quatre objectifs principaux :
  1.  Diagnostiquer précocement la maladie
  • Les consultations mémoire
    29 consultations mémoire et 2 Centre mémoire de ressources et de recherche au sein des CHU de Marseille et de Nice
  1. Développer l’intervention d’équipes spécialisées à domicile et soutenir les aidants
  • Les équipes spécialisées Alzheimer
    44 équipes spécialisées autorisées au 31/12/2012 sur les 53 prévues pour la région Paca dans le plan 2008-2012.
  • Les structures de répit
    15 plateformes retenues au 31/12/2012 sur les 16 prévues.
    Mise en conformité des Accueils de jour et Hébergement temporaire en cours.
    La formation des aidants (195 actions financés depuis 2011)
  1. Simplifier le parcours des malades et leurs familles
  • Les Missions pour l’autonomie et l’intégration des services d’aides et de soins pour les personnes âgées (Maia)
    15 dispositifs retenus en région Paca.
  1. Améliorer la qualité des prises en charge à domicile et en établissements sanitaires et médico-sociaux
  • Les unités cognito-comportementales en soins de suite et réadaptation
    8 unités autorisées au 31/12/2012 sur les 10 prévues
  • Les pôles d’activité et de soins adaptés dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad)
    99 labellisées au 31/12/2012 sur les 190 prévus.
  • Les unités d’hébergement renforcées dans les Ehpad et les unités de soins longue durée
    18 labellisées sur les 23 prévues

Au-delà du plan 2008-2012

L’ARS Paca poursuit ses efforts en 2013 pour la mise en œuvre et l’installation complète des actions prévues par le plan Alzheimer ainsi que pour améliorer le parcours de sante et de vie des malades et des aidants.
 
ARS PACA, 20/09/13
6 jours dédiés au dépistage rapide du VIH, c’est le principe de la semaine Flash test qui a lieu du 23 au 28 septembre 2013 en région Paca et dans d’autres régions les plus touchées par l’épidémie du VIH (Ile-de-France, Rhône Alpes, Guyane) à destination de celles et ceux qui ne se font pas dépister régulièrement.

Une expérimentation annoncée par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé

Cinq départements sont concernés en région Paca : les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, le Var et le Vaucluse. Cette expérimentation a été annoncée par la ministre des affaires sociales et de la santé qui souhaite diffuser les tests rapides d’orientation diagnostique (Trod) à plus grande échelle dans les régions les plus touchées par l’épidémie du VIH.

Institutionnels et acteurs de terrain au service du dépistage rapide

L’Agence régionale de santé Paca et les COREVIH Paca Est et Ouest Corse coordonnent la semaine au niveau régional et s’appuient sur l’ensemble des associations et acteurs de terrain (Aides, Autres regards, Enipse, PSA, centres de dépistage anonymes et gratuits, services hospitaliers...) et les partenaires institutionnels  (Les villes et les  conseils généraux des départements concernés notamment) pour mener les dépistages rapides et faire la promotion de cette semaine.    

Un test rapide. Confidentiel. Gratuit. Un accompagnement. Des conseils. Près de chez vous.

Dans le cadre de la semaine « Flash test », le test de dépistage rapide VIH est une offre de dépistage complémentaire avec un résultat qui prend entre 5 minutes à une ½ heure ainsi qu’un accompagnement, des conseils  personnalisés et une orientation de la personne vers un circuit de santé adapté. Les tests sont réalisés par des professionnels de santé et des professionnels ou bénévoles associatifs spécifiquement formés.
> Le principe : aller au devant des populations
Objectif de cette semaine ? Promouvoir et élargir le recours à un dépistage régulier du VIH auprès des populations les plus vulnérables, prioritairement celles qui ne se font pas dépister régulièrement. C’est pourquoi la démarche consiste à proposer, au-delà des lieux de dépistage classiques, des tests rapides d’orientation diagnostique « hors les murs », pour aller au devant de ces populations (locaux associatifs, lieux de rencontre, unités mobiles…).
> L’objectif : réduire à terme les contaminations et améliorer la prise en charge thérapeutique
En France, 30 000 à 40 000 personnes seraient séropositives sans le savoir. 70 % des contaminations se font par des personnes qui ignorent leur statut sérologique.
Au-delà de la semaine Flash test, il s’agit de pérenniser, en complément des dépistages classiques, une offre de dépistage avec un résultat immédiat.
C’est simple et rapide :
  •  Une goutte de sang est prise au bout de votre doigt.
  •  Cette goutte de sang est mise en contact avec des solutions réactives afin de vérifier si le virus est présent ou pas.
  •  Le résultat est donné entre 5 et 30 minutes, selon le test utilisé.
Les tests sont réalisés par des professionnels de santé et des professionnels ou bénévoles associatifs spécifiquement formés.
Quel que soit le résultat, vous êtes accompagné et orienté. Vous bénéficiez de conseils de prévention personnalisés.
Pour connaître les lieux de dépistage dans votre ville (Marseille, Martigues, Arles, Aix-en-Provence Nice, Cannes, Digne, Avignon, Toulon, Fréjus et beaucoup d’autres villes de votre département…): www.sida-info-service.org.
 
ARS PACA, 16/09/13

Soutenez chaque semaine un coureur engagé pour l'Institut Paoli Calmettes

Cette semaine Aidez GWENDAL à réunir ses 500 Euros, et faites, vous aussi, un geste solidaire.
Pour GEWNDAL, cliquez ici
Pour la 35ème édition de la célèbre course Marseille-Cassis, le 27 octobre prochain, 50 coureurs se sont engagés à collecter 500 Euros minimum chacun au profit de l’IPC et de la lutte contre le cancer.
Ils ont déjà réuni 19 000 Euros, soit près de 75% de l’objectif.
 

Les actes d’incivilités sont trop nombreux dans les hôpitaux français en général et à l’AP-HM en particulier.

Ils sont vraisemblablement le reflet d’une société en souffrance qui transporte ses peurs et ses angoisses dans des lieux jusqu’alors refuge de ceux qui sont malades.
En parallèle à cette « violence ordinaire », les professionnels de terrain voient monter une violence issue de la délinquance. Les crises d’agressivité s’accompagnent maintenant de menaces d’utilisation d’armes blanches ou d’armes à feu. Certains individus passent à l’acte.
Le plan de prévention de la violence est une tentative de réponse à ce phénomène grandissant.
Le plan d’actions comporte 30 mesures destinées à garantir la sécurité des personnels travaillant à l’hôpital, que ce soit dans les services d’urgence, dans les autres services de soins ou encore dans les services techniques ou administratifs. Il respecte les principes fondamentaux de l’accueil à l’hôpital et notamment la confidentialité, l’égalité et la protection des malades.
Le plan se compose de plusieurs types de mesures. Certaines sont organisationnelles, d’autres plus pratiques, d’autres encore nécessitent des modifications architecturales.
 
AP-HM, 09/2013
Autour de la thématique Vivre avec une maladie rare en PACA,  ce 3ème Forum sera un lieu de rencontre et d’échange d’informations avec l’ensemble des acteurs des maladies rares au niveau régional mais également national.
De l’annonce du diagnostic à l’après diagnostic, quelles sont les missions des professionnels de santé ?
Seront abordées également les questions relatives au parcours de santé et au parcours de vie : quels sont les dispositifs et structures adaptées aux besoins des Malades et de leur Famille ?
Sous forme de présentations et de tables rondes, les échanges entre représentants institutionnels, professionnels de santé, associations et malades permettront des échanges et débats constructifs. Plus de 200 personnes sont attendues.
L'inscription est gratuite mais obligatoire (places limitées).
Ouvert aux associations, malades et leur famille, aux professionnels de santé, ce Forum a pour vocation de réunir toutes les personnes s’intéressants aux maladies rares.
 
ARS PACA, 11/09/13
A la suite des événements récents intervenus dans les services d’accueil des urgences, Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé et Manuel Valls, ministre de l’intérieur, renouvellent leur condamnation des violences à l’encontre des professionnels de santé exposés, à l’hôpital ou en ville, à des actes d’incivilité voire à des actes de violence.
Dans ce contexte, les deux ministres ont décidé de procéder au recensement des conventions existant entre les établissements de santé et les services des forces de sécurité de l’Etat.
Marisol Touraine a demandé aux agences régionales de santé (ARS) de procéder dans un délai de trois mois à l’actualisation de ces conventions en étroite collaboration avec les services du ministère de l’intérieur.   Afin d’assurer la sécurité des professionnels de santé particulièrement exposés, cette démarche permettra de garantir la bonne coopération entre les acteurs et de prendre toutes les mesures nécessaires, notamment de prévention.
Il s’agira, à cet effet, d’assurer :
  • une meilleure information et sensibilisation des personnels hospitaliers à la prévention et à la gestion des conflits ;
  • un diagnostic des situations à risque et des dispositifs de prévention notamment dans les établissements de santé ou les services les plus exposés à des risques d’incivilité et de violence ;
  • le renforcement de ces dispositifs lorsque la sécurité des personnes doit être améliorée et, le cas échéant, le renfort en personnels ;
  • une actualisation des protocoles d’intervention des services des forces de sécurité auprès des établissements et des professionnels de santé.
En lien avec les services du ministère de la justice, l’actualisation des conventions doit veiller au caractère opérationnel des procédures de suivi des actions engagées en justice par les professionnels victimes ou leurs établissements.
Les incivilités ou actes de violence à l’égard des professionnels de santé peuvent également concerner les professionnels libéraux. Les actions engagées par les ministères des affaires sociales et de la santé et de l’intérieur, en lien avec les conseils départementaux de l’ordre des médecins et les agences régionales de santé, seront poursuivies, notamment les réunions d’information et de sensibilisation initiées par le ministère de l’intérieur auprès des responsables départementaux de l’ordre des médecins.
Dans son instruction, Marisol Touraine rappelle également la nécessité de déclarer tout événement d’insécurité ou tout acte de violence à l’encontre des professionnels de santé, des patients ou des visiteurs, qu’ils aient lieu au sein des établissements de santé comme à l’encontre de tous les professionnels de santé qui exercent en ville.
Ces signalements sont analysés par l’Observatoire National des Violences en milieu de Santé (ONVS) qui assure un suivi des faits pour une amélioration permanente de l’accompagnement des professionnels de santé.
 
09.09.2013

GROSSESSE ET ALCOOL

Depuis 1999, le 9 septembre est la journée mondiale consacrée à la sensibilisation au syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF), conséquence de la consommation d’alcool pendant la grossesse.
L’alcool, qui passe très bien le placenta (concentrations équivalentes chez la mère et l’enfant à naître), agit notamment sur le système nerveux central fœtal (cerveau). En France, comme dans d’autres pays occidentaux, la consommation d’alcool pendant la grossesse est la première cause de handicap mental d’origine non génétique chez l’enfant. Sur les 800 000 bébés qui y naissent chaque année, environ 8 000 en sont atteint : le SAF complet s’élèverait à environ 1 pour 1 000 naissances vivantes, l’ensemble des anomalies malformatives et neuro-comportementales causées par l’alcool serait de 1/100 naissances vivantes. Dans le monde occidental, la prévalence du syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) est estimée entre 0,5 et 3 pour mille naissances vivantes, tandis que les troubles causées par l’alcoolisation fœtale (TCAF) sont estimés à 9 pour mille naissances vivantes.
La journée internationale de prévention du SAF est une occasion de se mobiliser pour informer à nouveau le grand public, les professionnels de la santé, du social ou de l’éducation sur les séquelles potentielles d’une exposition prénatale à l’alcool. Un arrêt de la consommation d’alcool est recommandé dès le début de la grossesse et pendant toute sa durée car le seuil de consommation en dessous duquel il n’y a pas de risque pour le fœtus n’a pas été déterminé.

Les enquêtes d’opinions menées par l’Inpes

L’Inpes a fait en 2004 et 2007 une enquête sur les connaissances du grand public sur les risques liés à la consommation d’alcool pendant la grossesse. Les résultats de cette étude montrent une évolution positive puisque la norme sociale en la matière semble s’être déplacée vers le « zéro alcool ». La sensibilisation de la population aux risques liés à la prise d’alcool dès le souhait de la conception d’un enfant et a fortiori pendant la grossesse a donc un impact positif. Cette information doit être relayée de façon répétée car le cerveau fœtal est sensible aux effets délétères de l’alcool tout au long de la vie intra-utérine.
Chaque année en France, naissent environ 8 000 enfants fragilisés par les effets de l’alcool sur le fœtus, soit 1 % des naissances. Parmi eux, 800 sont atteints de la forme grave, le SAF complet, qui se manifeste par un retard de croissance, une dysmorphie faciale (face allongée, petites fentes palpébrales (des paupières), philtrum (fossette située au milieu de la lèvre) long, lèvre supérieure fine et vermillon, etc.), une microcéphalie accompagnée d’un retard mental (QI moyen de 75), des malformations cérébrales et des troubles neuro-comportementaux (troubles du langage, de la motricité fine, instabilité, etc.) qui seront décelées à distance (au-delà de cinq ans). Les formes moins sévères entraînent notamment des difficultés d’apprentissage scolaire et des troubles du caractère et du comportement, générateurs de conduite d’exclusion sociale.

Les campagnes de presse de l’Inpes pour accompagner le pictogramme ou le message sanitaire sur les conditionnements d’alcool

L’Inpes est à l’origine de plusieurs documents de prévention en la matière et de campagnes de presse accompagnant l’apposition du pictogramme préventif sur les bouteilles d’alcool. Depuis le 3 octobre 2007, un pictogramme ou un message sanitaire textuel à destination des femmes enceintes préconisant l’absence de consommation d’alcool, est apposé sur toutes les unités de conditionnement d’alcool, en application de l’arrêté ministériel du 2 octobre 2006. Parallèlement à la diffusion de l’annonce dans la presse, un courrier de sensibilisation incitait les acteurs de santé à aborder le sujet de l’alcool avec les femmes en désir d’enfant et à leur distribuer un document d’information ; celui-ci, sous la forme d’une carte postale rappelant les effets de l’alcool sur le fœtus, mais aussi ceux du tabac.

Un travail en coopération avec les Russes

À la suite des premières Assises de la coopération franco-russe en santé (en juillet 2011 à Moscou), l’homologue russe de l’Inpes, le CNIIOIZ (Centre russe de recherche en santé publique), a sollicité l’Institut pour collaborer avec lui sur la prévention de la consommation d’alcool et de tabac chez les femmes enceintes et celles en âge de procréer. Voir l’édito d’Équilibres n°83, juin 2012 : Colloque franco-russe du 7 juin 2012.

Une session complète des Journées de la prévention 2013

Au vu de la prévalence du SAF/TCAF dans les pays industrialisés, dont la France, l’Inpes a réuni des experts nationaux et internationaux afin de sensibiliser les décideurs et les professionnels de la santé à l’importance de prévenir la consommation d’alcool pendant la grossesse. Le thème « alcool et grossesse » a ainsi fait l’objet d’une session le 6 juin 2013, lors des huitièmes Journées de la prévention. Ceci a permis de confronter les enjeux liés au repérage du SAF et du TCAF (études épidémiologiques) et de mettre en regard les expériences de prévention et de prise en charge des enfants atteints. Les présentations de la session sont disponibles et la retranscription des communications seront mise en ligne courant septembre 2013.
 
INPES, 09/09/2013
Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, salue la signature du 1er contrat de praticien territorial de médecine générale (PTMG) à l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France ce jour, avec un jeune médecin s’installant en Seine-Saint-Denis.
Ce dispositif fait partie des 12 engagements du «  Pacte territoire santé », plan lancé par Marisol Touraine fin 2012, pour lutter contre les déserts médicaux. Il permet de faciliter l’installation des jeunes médecins généralistes, dans les zones qui se caractérisent « par une offre médicale insuffisante ou des difficultés dans l’accès aux soins  » :
  • Pendant deux ans, il offre à ses bénéficiaires un complément aux revenus tirés des activités de soins de manière à garantir un revenu net mensuel de 3640 €.
  • Le contrat propose des avantages en matière de protection sociale : un complément de rémunération forfaitisé est versé pendant trois mois en cas d’arrêt maladie ou pendant toute la durée d’un congé de maternité.
  • En contrepartie, les bénéficiaires s’engagent notamment à respecter les tarifs opposables et à participer à la permanence des soins ambulatoires.
Le moment de l’installation pour les médecins constitue souvent une période d’incertitude (arrivée sur un nouveau territoire, changement de vie, création de patientèle, difficultés de trésorerie, nécessité d’avoir une couverture sociale adaptée). C’est pourquoi le contrat de PTMG constitue une incitation concrète pour les jeunes médecins en zone urbaine comme à Aubervilliers ce jour, ou dans des zones rurales ou montagneuses.
Le contrat signé aujourd’hui est le 1er des 200 qui sont proposés. Il traduit l’engagement du gouvernement dans la lutte contre les déserts médicaux et pour l’égalité d’accès aux soins sur l’ensemble du territoire.
 
A l’Hôpital Nord, le service de chirurgie thoracique a été choisi pour une étude clinique sur un équipement capable de prolonger la vie d’un greffon.
L’OCS (Organ Care System), système qui permet de conserver un greffon plus longtemps, est arrivé à Marseille grâce à l’association Maryse! pour la vie, au Conseil Général 13 mais aussi à l’implication de la Direction des équipements biomédicaux.
Cette innovation technologique majeure est en application clinique au sein du service de chirurgie thoracique du Professeur Pascal THOMAS à l’Hôpital Nord - la première structure hospitalière française en nombre de greffes.
Jusqu’à présent, la conservation et le transport des poumons prélevés en vue d’une greffe s’effectuait en situation d’hypothermie, l’organe étant placé dans un environnement stérile refroidi par la glace.
L’OCS bouscule cette pratique en inventant la normothermie. Cette technique permet de prolonger la durée de conservation d’un greffon après son prélèvement. Ventilés et perfusés, les poumons continuent de «vivre» comme à l’intérieur du corps pendant près de 12 heures (au lieu de 6).  

Diminuer le risque de rejet

Bloc opératoire Pr Pascal THOMAS et son équipeCe surcroît de délai est mis à profit pour sortir de la dimension urgence, élargir la sélection  des greffons et diminuer les risques de rejet en approfondissant les tests de compatibilités entre donneurs et receveurs. Autre avantage : la possibilité de greffer de jour en mobilisant tous les spécialistes plutôt que de nuit avec une équipe d’astreinte.
 « Environ un tiers des poumons prélevés sont potentiellement excellents, mais après le décès, ils présentent temporairement une mauvaise fonction qui rend la greffe impossible. En les laissant fonctionner ex-vivo, on les laisse récupérer », précise Pr Pascal THOMAS. « De plus, la machine peut vérifier la qualité des poumons prélevés, ce qui amène à prévoir d’élargir le champ de sélection des greffons et récupérer un pool d’organes jusqu’à présent écartés ».
 Si les résultats sont concluants, d'autres organes pourront aussi être transplantés via cet équipement.
Coût de l’équipement : 280.000 euros financés à 80% par le Conseil Général des Bouches-du-Rhône ; les 20% restants ont été collectés auprès de donateurs privés par l'association Maryse! pour la vie !

Quelques chiffres...

  •  40 000 personnes vivent en France avec un greffon
  •  + 20% de greffes de poumons en 2011
  •  17.000 personnes sont en attente de greffon en 2012
  •  48 patients ont été transplantés pulmonaires à Marseille en 2012
... et pourtant, 1 personne meurt encore chaque jour en France faute de greffe !

En savoir plus sur Maryse ! Pour la Vie

L’association milite depuis 2004 pour sensibiliser le grand public au don d’organes. www.maryse-pourlavie.com
 
AP-HM, août 2013
Un nouveau protocole clinique et des lignes directrices visent à assurer des soins de santé mentale efficaces pour les adultes et les enfants exposés à un traumatisme ou à la perte d’un proche
Les troubles mentaux sont courants, invalidants et généralement non traités. Face à ce problème, le Programme d'action mondial pour la santé mentale de l'OMS (mhGAP) a été créé en 2008 en vue de renforcer les soins pour les troubles mentaux, neurologiques et liés à l'usage de substances psychoactives, ce au moyen de protocoles thérapeutiques simples pouvant être utilisés par les médecins et les infirmiers qui prodiguent des soins de santé primaires.

Prise en charge du stress post-traumatique, stress aigu et du deuil

L'OMS élargit aujourd'hui la portée de ce programme général en y intégrant la prise en charge de l’état de stress post-traumatique, du stress aigu et du deuil.
«Nous avons reçu de nombreuses demandes concernant les soins de santé mentale à prodiguer après un traumatisme ou la perte d’un proche» explique le Dr Oleg Chestnov, Sous-Directeur général de l'OMS chargé des maladies non transmissibles et de la santé mentale. «Les intervenants en santé primaire vont désormais pouvoir fournir des services de base conformes aux meilleures données factuelles disponibles. Ils sauront également déterminer quand rediriger les patients vers un traitement plus spécialisé.»
Les traumatismes et la perte de proches sont des événements courants. Lors d'une précédente étude menée par l'OMS dans 21 pays, plus de 10% des personnes interrogées ont indiqué avoir été témoins de violences (21,8%); avoir été victimes de violences interpersonnelles (18,8% ), d’accidents (17,7%) ou de la guerre (16,2%); ou encore avoir été témoins d’un traumatisme chez un proche (12,5%). Selon cette même étude, près de 3,6% de la population mondiale avait souffert d'un état de stress post-traumatique au cours de l'année précédente.

Une aide psychologique de première urgence

Grâce à ce nouveau protocole, publié en collaboration avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), les intervenants en santé primaire seront en mesure d'apporter un soutien psychosocial de base aux réfugiés ainsi qu'aux personnes qui ont été exposées dans d'autres situations à un traumatisme ou à la perte d'un proche.
Les services fournis incluent l'aide psychologique de première urgence et la gestion du stress. Ils consistent également à aider les gens à trouver et à renforcer des méthodes positives d'adaptation et à mobiliser des soutiens sociaux.
En outre, on peut envisager d'orienter les patients en état de stress post-traumatique vers des traitements spécialisés tels que la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) ou une nouvelle technique dite de désensibilisation et de reprogrammation par le mouvement des yeux (EMDR). Ces techniques aident les sujets à atténuer les souvenirs vivaces, non désirés et répétés d'événements traumatiques. Il est recommandé de renforcer la formation et la supervision en vue de les diffuser plus largement.

Mise en garde contre certains traitements courants

Les intervenants santé primaire sont également mis en garde contre certains traitements courants. Par exemple, les benzodiazépines, qui sont des anxiolytiques, ne devraient pas être prescrits pour réduire les symptômes aigus de stress post-traumatique ou les problèmes de sommeil au cours du premier mois suivant un événement potentiellement traumatisant.
«L'état de stress post-traumatique doit être pris en charge au même titre que d'autres troubles mentaux courants», explique le Dr Mark van Ommeren, scientifique au Département OMS Santé mentale et abus de substances psychoactives. «Ce nouveau protocole thérapeutique simple élaboré par l'OMS et le HCR guidera les agents de santé du monde entier dans l'aide qu'ils apportent aux adultes et aux enfants qui souffrent de troubles spécifiquement liés au stress». Les nouvelles lignes directrices et le nouveau protocole ont été publiés aujourd'hui dans un article paru dans The Journal of the American Medical Association.

Information complémentaire

Rien ne prouve que les benzodiazépines, anxiolytiques d’usage courant, sont efficaces contre les symptômes de stress imputables à un traumatisme récent. Ils pourraient même allonger le temps nécessaire pour se remettre d’événements potentiellement traumatisants.
Les principales inquiétudes que soulèvent l’usage des benzodiazépines sont que de nombreux sujets développent une tolérance à leurs effets, n’obtiennent qu’un faible bénéfice thérapeutique d’une prise régulière, en deviennent dépendants et souffrent d’un syndrome de sevrage à l’interruption du traitement.
Au cours du premier mois suivant un événement potentiellement traumatisant, l’OMS recommande donc de ne pas prescrire de benzodiazépines à l’adulte pour réduire les symptômes aigus de stress post-traumatique associés à une forte perturbation des activités quotidiennes du sujet.
La recommandation de l’OMS note également que les benzodiazépines peuvent être utiles contre d’autres troubles mentaux.
 
OMS, 06/08/13
La pratique des loisirs de l’eau comporte des risques dont les principaux sont la noyade et les infections liées à une eau de mauvaise qualité par contact cutané ou par ingestion.
Aussi, il est recommandé de se baigner dans des zones surveillées où le contrôle sanitaire donne ou indique des résultats satisfaisants.
Sur la plage, hors de l’eau, d’autres risques sont présents : les brûlures du soleil, la déshydratation, les malaises dûs à la chaleur, les allergies, les blessures avec des bris de verre…
Connaître la qualité des eaux de baignade en temps réel
Les résultats du contrôle sanitaire en temps réel des points de baignade en France métropolitaine et Outre-Mer sont accessibles en un clic sur le site du Ministère en charge de la santé.
Vous y trouverez également une documentation détaillée sur l’organisation du contrôle sanitaire réglementaire des eaux de baignade, les synthèses nationales des années précédentes, des conseils et recommandations, la réglementation et les adresses utiles.
Surveillance sanitaire : bilan régional 2012
Le contrôle sanitaire règlementaire, effectué par l’Agence régionale de santé durant la saison estivale, en application du code de la Santé publique et de directives européennes, comporte des analyses microbiologiques de l’eau et des relevés de paramètres physico-chimiques.
Il conduit en fin de saison à un classement des baignades en 4 catégories :
  A : Eau de bonne qualité
  B : Eau de qualité moyenne
  C : Eau pouvant être momentanément polluée
  D : Eau de mauvaise qualité
Données 2012
Pour la saison estivale 2012, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur comptait 486 sites de baignade : 396 eaux de mer, 80 eaux douces et 10 baignades artificielles.
L’ARS a réalisé 8178 prélèvements et analyses sur les eaux de mer et eaux douces. Aucun site de baignade n’était concerné par une eau de mauvaise qualité.
Nouvelle réglementation européenne
 
Dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle directive européenne du 15 février 2006 applicable aux baignades, un nouveau classement sanitaire des sites de baignade, sur la base de critères plus sensibles, entrera en vigueur à partir de la saison estivale 2013.
Une simulation de ce nouveau classement a été réalisée par l’ARS Paca à titre informatif à partir des résultats du contrôle sanitaire des eaux de baignade de la saison 2012.
Sur l’ensemble de la région, 10 sites présenteraient un déficit de qualité conduisant à une non-conformité en 2015 si ces problèmes n’étaient pas résolus à cette échéance.
Profils de baignade
Le décret du 18 septembre 2008 relatif à la gestion de la qualité des eaux de baignade et des piscines confie un certain nombre de responsabilités aux exploitants des baignades et aux maires.
L'ARS a accompagné, sur la base d'un guide édicté par la Direction générale de la santé, la réalisation de 282 «profils» de baignade exigés des responsables publics et privés de baignades.
Ces profils ont pour objectif  d'évaluer la vulnérabilité de chaque site avec l'inventaire et l'analyse des sources de risques pour la baignade (contamination bactériologique, chimique, le développement algal, présence de méduses…) et de proposer un plan d'action pour réduire ces risques et un plan de gestion pour assurer la sécurité des usagers en situation de risques avérés.
 
ARS PACA, 26/07/13
Un patient opéré à la place d’un autre », « erreur de site opératoire », « erreur de zone de radiothérapie »,« erreur de prélèvement »,« erreurd ’ examen d’imagerie », « erreur de déclaration de décès »….
Depuis quelques années, les erreurs d’identité « patient » se multiplient dans les établissements de santé.
Ces événements, outre leur gravité potentielle, sont extrêmement médiatisés et médiatiques et peuvent engager la responsabilité de l’institution ainsi que celle des professionnels de santé.
Qu’est ce que l’identitovigilance ?
L’identitovigilance est un système de prévention des erreurs, de surveillance et de gestion des risques liés à l’identité. Ceci se traduit en pratique par la vérification d’identité à toutes les étapes des soins afin d’assurer le bon soin, au bon patient, au bon moment.
Les erreurs d’identité peuvent survenir à toutes les étapes de la prise en charge et doivent faire l’objet d’une Déclaration d’Evénement Indésirable.
Il est primordial de respecter les différentes étapes de vérification d’identité du patient afin d’éviter que des erreurs ne se transforment en accident.
En pratique, au C.H.I.T.S.
Tous patients hospitalisés bénéficient d’un bracelet d’identité (à l’exception du secteur psychiatrique).
La mise en place du bracelet :
  • répond à des règles strictes : informer le patient et tracer la pose dans le dossier patient.
  • s’effectue à l’admission aux urgences, ou en unité de soins pour les patients programmés.
Le patient est en droit de refuser sa mise en place. La pose du bracelet ne garantit pas à elle seule la sécurité des soins.
A chaque premier contact avec un patient, et systématiquement, lors d’un acte à risque (comme une intervention chirurgicale, une transfusion….), lors d’un examen d’imagerie médicale ou d’un transfert vers un autre service, il convient de vérifier son identité par un interrogatoire.
Comment vérifier l’identité d’un patient ?
En l’interrogeant, par une question ouverte :
« Pouvez-vous me préciser vos noms, prénoms et date de naissance ? » ; ainsi la formulation « Vous êtes bien Monsieur X ? » n’est pas adaptée.
L’identité déclinée doit correspondre à celle mentionnée sur le bracelet. Chez le patient dans l’incapacité de donner son identité, la vérification est réalisée par le professionnel de santé à la lecture de son bracelet.
Le patient peut être interpellé par le fait qu’on lui demande à plusieurs reprises de décliner son identité.
Ainsi, afin d’accompagner cette démarche, une campagne d’affichage dont l’objectif est la sensibilisation des usagers, a d’ores et déjà été mise en place sur l’ensemble des sites de notre établissement.
Enfin, les différentes étapes de pose du bracelet et de vérification d’identité doivent être expliquées au patient afin de l’impliquer et le rendre acteur de sa sécurité.
S’assurer d’une identité exacte est le premier acte de soin pour une prise en charge de qualité et pour la sécurité des patients.
 
Le Samedi 14 Septembre, l’hôpital Edouard Toulouse ouvrira ses portes aux visiteurs dans le cadre des journées Européennes du Patrimoine.
Les visites durent environ 1 h 30 et permettent de découvrir, l’histoire, l’architecture, le patrimoine du lieu ainsi que le soin en psychiatrie.
Les visites sont accompagnées par des membres du personnel et des patients qui, pour l’occasion s’improvisent guides.
Les visites ne se font que sur inscription :
Horaires des visites :
  • MATIN / 10 h 00 ; 10 h 30 ; 11 h 00
  • APRES MIDI / 14 H 00
UN SPECTACLE A 15 H 30 SERA OFFERT PAR LE THEATRE L’ASTRONEF AUX PERSONNES INSCRITES
 

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