En raison des prévisions de Météo France pour les jours à venir, l’Agence régionale de santé Paca rappelle les gestes à adopter pour se protéger, en particulier les personnes les plus fragiles (personnes âgées, personnes handicapées, malades à domicile, personnes dépendantes).
Les nourrissons, les jeunes enfants et les adultes (notamment les travailleurs exposés à la chaleur) s’exposent aussi au risque de la déshydratation car ils transpirent beaucoup pour maintenir leur corps à la bonne température.
Les nourrissons et les jeunes enfants ne doivent jamais être laissés en plein soleil, même quelques minutes, particulièrement dans des véhicules fermés.
Pour se protéger des fortes chaleurs il faut :
  • Maintenir son logement frais (fermer fenêtres et volets la journée, les ouvrir le soir et la nuit s’il fait plus frais) ;
  • boire régulièrement et fréquemment de l’eau sans attendre d’avoir soif ;
  • se rafraichir et se mouiller le corps plusieurs fois par jour ;
  • passer si possible 2 à 3 heures par jour dans un lieu frais (cinéma, bibliothèque municipale, supermarché...) ;
  • éviter de sortir aux heures les plus chaudes et de pratiquer une activité physique ;
  • penser à donner régulièrement de vos nouvelles à vos proches et dès que nécessaire et oser demander de l’aide, à vos voisins, aux commerçants de votre quartier, à votre médecin traitant.
 
ARS PACA, 19/07/2013
Faisant suite à la visite de certification de mars 2013, la Haute Autorité de Santé (H.A.S.) vient de prononcer sa décision finale en certifiant notre établissement sans réserve.
Cette décision est une juste récompense des efforts accomplis par tous les professionnels, qui tout en ayant porté d’importantes restructurations, n’ont jamais cessé de relever le défi de la qualité et des bonnes pratiques. Leur savoir-faire vient d’être reconnu au travers de ce résultat dont nous pouvons être fiers.
La H.A.S. a toutefois émis sept recommandations qui concernent : la gestion du dossier patient en Médecine–Chirurgie–Obstétrique (M.C.O.), la prise en charge médicamenteuse du patient dans toutes les prise en charge (M.C.O., Psychiatrie, Soins de Suite et Réadaptation et Soins de Longue Durée), la prise en charge des urgences et des soins non programmés, la mise en oeuvre des démarches d'évaluation des pratiques professionnelles (Revues de Mortalité et de Morbidité et Réunions de Consultation Pluridisciplinaire notamment).
Nous devrons fournir à la H.A.S., dans un délai de 12 mois, un rapport sur les recommandations formulées : soit en envoyant un argumentaire pour lever tout ou partie de ces recommandations, soit en adressant à la H.A.S. un plan d’actions avec échéancier de déploiement.
Un grand merci à toutes les équipes, cette certification sans réserve est une reconnaissance externe de leur investissement et de leur compétence au service des usagers que nous accueillons.
Le rapport de certification définitif sera prochainement rendu public sur le site de la H.A.S. (www.has-sante.fr), mis en ligne sur notre site Internet (www.ch-toulon.fr) et sur notre Intranet.
 
La radiothérapie par modulation d’intensité (ou IMRT pour Intensity Modulated Radiation Therapy) est aujourd’hui disponible au Centre Hospitalier Intercommunal des Alpes du Sud unis (CHICAS) de Gap où deux patients ont déjà été traités sur l’accélérateur linéaire Synergy ELEKTA, acquis par le centre.
Cette nouvelle modalité thérapeutique pour les patients du territoire des Alpes du Sud a pu se mettre en place aujourd’hui grâce à la collaboration entre le CHICAS de Gap et l’Institut Paoli Calmettes de Marseille.
Progrès sensible en radiothérapie, disponible dans les centres de référence depuis quelques années, la radiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité consiste à faire varier la densité du faisceau de rayonnement pendant les séances de radiothérapie de manière à s’adapter plus précisément au volume à traiter en délivrant des doses homogènes. Cette variation est rendue possible grâce à l’utilisation dynamique du collimateur multilame de l’accélérateur linéaire.
Avec la modulation d’intensité, la dose de rayons est mieux concentrée sur le volume tumoral, les tissus et organes sains voisins du cancer sont mieux épargnés, et les tumeurs de forme complexe sont mieux traitées. C’est donc un traitement de meilleure qualité auquel les patients du territoire ont désormais accès, un traitement disponible à l’Institut Paoli Calmettes (IPC) déjà, qui a renouvelé l’ensemble de son parc de radiothérapie depuis 2010 pour acquérir des appareils à la pointe de la technologie, comme le VERSA HD pour les traitements en conditions stéréotaxiques ou l’Intrabeam pour la radiothérapie per-opératoire.
Le CHICAS de Gap et l’IPC sont engagés dans un partenariat depuis quelques années qui a donné lieu à la signature d’un accord cadre en mars 2012, visant à garantir une offre de soins de cancérologie de proximité de qualité.
La coopération entre le CHICAS et le centre de référence basé à Marseille franchit une nouvelle étape avec un rapprochement des services de radiothérapie qui sera officiellement effectif à la rentrée, pour permettre au CHICAS de maintenir son activité de radiothérapie selon les critères de l’INCa (soit au minimum deux appareils de radiothérapie et 600 patients traités par an). Pour ce faire, la décision a été prise d’adosser le service de radiothérapie du CHICAS au département de radiothérapie de l’IPC dans le cadre d’un transfert d’autorisation.
En septembre, le service de Gap deviendra une antenne délocalisée du département de radiothérapie de l’IPC, qui traite 1 500 patients par an, soit environ 30 000 séances annuelles.
 
Les grandes lignes de la nouvelle réglementation
  • La création et l’exploitation d’un site Internet de vente de médicaments sont réservées aux pharmaciens.
  • Le site doit être adossé à une officine de pharmacie physique
  • Seuls les médicaments non soumis à prescription obligatoire peuvent être vendus sur Internet
  • Cette nouvelle modalité de dispensation des médicaments relève de l’entière responsabilité du pharmacien, qui devra l’exercer dans le respect des règles de déontologie applicables à l’officine de pharmacie et de bonnes pratiques de dispensation.
  • La création du site internet de vente de médicaments par la pharmacie est soumise à autorisation de l’agence régionale de santé (ARS) dont dépend la pharmacie.
  • L’Ordre national des pharmaciens tient à jour la liste des sites autorisés et la met à la disposition du public sur son site internet.
 
Les risques associés à l’achat de médicaments sur des sites non autorisés
La qualité et la sécurité des médicaments achetés sur un site non autorisé ne sont pas garanties, des médicaments falsifiés (faux médicaments, ou faussement étiquetés) ou contrefaits peuvent y être proposés.
Par médicaments falsifiés, on entend des médicaments délibérément et frauduleusement étiquetés pour tromper sur leur identité et/ou sur leur origine.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), on trouve des médicaments falsifiés ou contrefaits partout dans le monde. Il peut s’agir de mélanges de produits toxiques comme de préparations inefficaces. Certaines contrefaçons ressemblent tant au produit authentique qu’elles trompent aussi bien les professionnels de santé que les patients. Mais, dans tous les cas, elles sont d’origine inconnue et leur composition n’est pas fiable. Elles sont toujours illégales.
Il y a des contrefaçons pour toutes les sortes de médicaments, spécialités ou médicaments génériques.
Rappel de la réglementation de la chaîne du médicament en France
La chaîne de distribution du médicament en France est sécurisée et sous contrôle pharmaceutique.
La mise sur le marché d’un médicament est strictement encadrée et suivie par les autorités sanitaires. Le monopole du pharmacien sur les médicaments permet d’assurer une imperméabilité du circuit de distribution français. C’est une clé de voûte du système de distribution français qui offre la garantie d’innocuité, de sécurité et de qualité des médicaments présents sur le marché qu’ils soient vendus en officine physique ou bien sur Internet.
Chaque étape de la chaîne (fabricants, exploitants, grossistes-répartiteurs, pharmacies d’officine, etc.) est placée sous la responsabilité d’un pharmacien qui s’assure de la qualité des médicaments jusqu’à leur dispensation aux patients.
Les sites de référence
En savoir plus
 
L'agence mobilise les établissements de santé publics et privés à but non lucratifs, pour le développement des contrats aidés dans leurs structures.
Vendredi 28 juin 2013 : signature de deux protocoles
Deux protocoles fixant les modalités de mise en oeuvre de ce dispositif au sein des établissements de santé publics et des établissements privés à but non lucratifs, seront signés vendredi 28 juin 2013 au Conseil régional Paca en présence de l'ensemble des partenaires.
Des contrats aidés
Le Préfet de région sollicite activement les employeurs du domaine sanitaire et social afin de recruter près de  1180 contrats aidés en Provence-Alpes-Côte d'Azur dans ce secteur qui présente un caractère d'utilité sociale  : 500 pour le secteur public, 680 pour le secteur privé à but non lucratif.
Qui est concerné ?
Cette mesure qui concerne les jeunes de 16 à 25 ans peu qualifiés - jusqu'à 30 ans pour les travailleurs handicapés - a pour objectif de leur assurer une première expérience professionnelle, en leur permettant de bénéficier d'une formation et d'un accompagnement de qualité.
L'agence coordonne
L'Agence régionale de santé Paca assurera la coordination et le suivi de cette action en lien avec les établissements de santé, la Direecte, Pôle emploi, Cap emploi et les missions locales.
Modalités pratiques
Les modalités pratiques seront disponibles début juillet sur le site de l'ARS Paca.
Rappel
Lors du discours d'inauguration du MuCEM le 4 juin dernier à Marseille, le Président de la République a rappelé l'importance du dispositif Emplois d'avenir, contrats de génération pour l'emploi des jeunes.
 
 
En mer, en rivière, en lac ou en piscine, la saison estivale est souvent synonyme d’activités nautiques. Pour que la baignade reste un moment de détente et de loisirs, l’important est de rester prudent.
A l’approche de l’été, quels réflexes adopter pour que le plaisir de la baignade ne tourne pas au drame ? Quelles précautions prendre pour se baigner en sécurité ?
Pour que chacun profite au mieux de l'été et des plaisirs aquatiques, l’Inpes propose une brochure « Mode d’emploi de la baignade », téléchargeable sur www.inpes.sante.fr. Des conseils concernant particulièrement les piscines sont en ligne sur www.prevention-maison.fr.
Prévenir les noyades : une priorité
La plupart des accidents impliquant des enfants est due à un manque de surveillance, à un défaut du dispositif de sécurité ou encore à une chute. Pour les adultes, ils se produisent principalement suite à un malaise, à une imprudence ou tout simplement au fait de ne pas bien savoir nager.
Selon les derniers chiffres du Baromètre Santé Inpes 2010, 54% des femmes et 27% des hommes de 65 à 74 ans ne savent pas nager. En moyenne, tous âges confondus, un français sur cinq ne sait pas nager : 28% des femmes et 14% des hommes). Il est important de rappeler qu’on peut apprendre à nager à tout âge.
Selon l’enquête NOYADES menée en 2012 par l’Institut de veille sanitaire (InVS), entre le 1er juin et le 30 septembre 2012,  1 238 noyades accidentelles ont été enregistrées, provoquant 497 décès dont 28 parmi les moins de 6 ans, 47 de 6 à 19 ans et 145 chez les plus de 65 ans. L’enquête, dont l’objectif est de décrire les caractéristiques et facteurs de risques des noyades accidentelles, contribue à guider les actions de prévention et de réglementation.
Baignade des enfants : ne pas les quitter des yeux
Quel que soit le lieu de l’activité nautique (mer, lac, piscine, etc.), un enfant doit toujours être surveillé par un adulte qui en prend la responsabilité. Un enfant peut se noyer sans bruit, en moins de trois minutes, dans vingt centimètres d’eau.
Afin de diminuer les risques liés à la baignade, il est conseillé de l'équiper de brassards (marquage CE et norme NF 13138-1) et de lui apprendre à nager le plus tôt possible : dès 4-5 ans, selon les capacités de l’enfant, pour tous à partir de 6 ans.
Conseils de sécurité pour la baignade cet été
  • Choisir les zones de baignade surveillées, où l’intervention des équipes de secours est plus rapide.
  • Surveiller vos enfants en permanence, rester toujours avec eux quand ils jouent au bord de l’eau ou lorsqu’ils sont dans l’eau.
  • Tenir compte de votre forme physique : ne pas se baigner si l’on ressent un trouble physique (fatigue, problèmes de santé, frissons) et ne pas surestimer votre niveau de natation, il est toujours plus difficile de nager en milieu naturel qu’en piscine.
Un baigneur attentif est un baigneur en sécurité : prévenir un proche avant de se baigner, respecter les consignes de sécurité signalées par les drapeaux de baignade, ne pas s’exposer longtemps au soleil et rentrer dans l’eau progressivement, ne pas boire d’alcool avant la baignade, se former aux gestes de premiers secours…
 
INPES, 04/07/13
Le 5 juillet 2013 a eu lieu, à l’Hôpital Nord, l’inauguration de l’Intrabeam, un appareil de radiothérapie issu des dernières avancées technologiques. Cet équipement vient compléter l’arsenal thérapeutique de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille dans le domaine de la cancérologie. Utilisé dans la prise en charge  du cancer du sein, l’Intrabeam est  un traitement prometteur, moins lourd et plus précoce qu'une radiothérapie classique.
L’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille confirme ainsi son leadership dans le traitement des cancers, gage d’une qualité, d’une sécurité et d’une rapidité des soins pour les patients.
Remplacer 30 séances de rayons contre une seule irradiation
Grâce à ce nouvel appareil installé dans le bloc gynécologique de l’Hôpital Nord, les patientes éligibles à cette thérapie ne subiront qu’une irradiation au lieu de la trentaine prévues pour traiter ce type de cancer.
Hôpital Nord : premier établissement de santé du nord de Marseille à proposer ce traitement
Avec l’acquisition de cette technologie, l’Hôpital Nord devient le premier établissement de santé du nord de Marseille à détenir l’Intrabeam. Jusqu'à présent, ce type de service était concentré dans le sud de la ville. Dorénavant, les patientes de la zone ouest du département bénéficient de ce type de traitement à proximité de leur domicile.
Un ciblage extrêmement précis de la tumeur qui épargne les organes à risque
Réalisée directement au bloc après l'ablation de la tumeur, l’irradiation s’effectue avec une dose unique élevée sur une zone à fort potentiel de récidive. Principaux avantages: un ciblage extrêmement précis de la tumeur qui épargne les organes à risque et la diminution de la contrainte liée au traitement dans le traitement du cancer du sein. Cet appareil se positionne en alternative au traitement classique par radiothérapie externe du cancer du sein. Elle permet donc un traitement en douceur et efficace.
L’acquisition de ce nouvel équipement représente un investissement de 600.000€. Ce dernier a pu voir le jour grâce au financement du Conseil Général des Bouches-du-Rhône qui s’élève à 400.000€.
Paul Castel, directeur général de l’Agence régionale de santé et Jacques Cartiaux, directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, signent vendredi 28 juin 2013 à l'agence le plan régional sport santé bien-être 2013-2016 pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ce plan décline les grandes orientations du plan national lancé en décembre 2012 par Valérie Fourneyron, ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative, et Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé.
Le plan régional sport santé bien-être vise à favoriser l’amélioration de l’état de santé des personnes handicapées, des personnes atteintes de maladies chroniques, notamment le diabète, le surpoids et l’obésité, certains cancers, les maladies du cœur ou des vaisseaux et les maladies respiratoires, des personnes avançant en âge.
Il programme la promotion et le développement d’une offre adaptée d’activités physiques et sportives considérées à présent comme faisant véritablement partie du traitement de la maladie.
Les résultats sont désormais largement démontrés, avec de grands bénéfices associés pour le maintien de l’autonomie, l’intégration sociale et la qualité de vie, facteurs qui sont avant tout recherchés chez les personnes dites « à besoins particuliers » considérées comme prioritaires par le plan.
Notre région se caractérise par de fortes disparités d’accès aux soins et aux services de santé. Le Projet régional de santé, arrêté par l’Agence régionale de santé, fixe comme priorité la réduction des inégalités de santé ; le plan sport santé bien-être s’inscrit dans cette démarche.
Il s’agit d’aider à la reprise progressive d’une activité physique des personnes qui se sont, pour une raison ou une autre, éloignées de toute pratique, en les conseillant, en les soutenant, et en personnalisant l’activité qui leur est proposée en fonction de leurs désirs de pratique.
Le plan sport santé bien être s’articule autour de trois axes forts
  • Recenser et donner une meilleure visibilité aux structures et professionnels sportifs développant une offre d’activités physiques et sportives adaptée à ces publics, puis développer cette offre.
  • Intégrer les activités physiques et sportives dans le parcours de santé et plus globalement le parcours de vie de la personne, afin de prendre en considération l’ensemble des éléments relatifs à sa santé, à ses souhaits, son histoire, son mode de vie, et en visant une inscription de cette pratique dans la durée.
  • Inciter les médecins et les autres professionnels de santé à recommander des activités physiques et sportives à leurs patients, au travers de formation et de rencontres avec le milieu sportif, et grâce à la création d’un réseau régional regroupant l‘ensemble des partenaires concernés afin de tous œuvrer dans le même sens.
Une collaboration régionale
L’ARS et la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJCSC) vont pouvoir s’appuyer sur des crédits dédiés et des orientations communes pour soutenir les différentes actions visant à développer, référencer et professionnaliser les activités physiques et sportives adaptées aux besoins de santé.
Ce plan est le fruit de la collaboration entre l’ARS et la DRJSCS, il s’appuie sur le dynamisme du monde sportif et des professionnels et structures de santé qui ont déjà fortement investi ce domaine.
 
ARS PACA, 01/07/13
Une consultation de mésothérapie à visée antalgique, principalement pour des douleurs rhumatologiques (tendinopathie, poussée d’arthrose, lombalgie) ou orthopédiques, est proposée depuis janvier 2013 au Centre Hospitalier de Hyères par le Docteur Stéphanie Fassié.
La vacation a lieu le mardi après midi et les RDV sont à prendre auprès du secrétariat de cardiologie au 04 94 00 24 59.
La mésothérapie est une thérapie ciblée, microdosée. C’est une technique loco-régionale d’injections intradermiques et sous-cutanées. Cette thérapeutique n’utilise jamais de corticoïde.
On note peu d’effet indésirable en dehors des allergies médicamenteuses et des possibles hématomes aux points d’injection profonds.
Les principales contre-indications sont la présence de lésions cutanées sur la zone à traiter, les états septiques et l’intolérance aux injections avec risque de malaise vagal.
Le cycle des consultations se déroule de la façon suivante : une consultation diagnostique accompagnée d’une 1ère séance d’injections, suivie de 2 séances d’injections à J8 et J15.
L’efficacité globale s’évalue au terme de ces 3 séances.
En cas de douleur chronique ou récidivante, des séance régulières peuvent être poursuivies.
Docteur Stéphanie Fassié
 
Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, se félicite de l’adoption par le parlement de l’interdiction de la vente aux mineurs de la cigarette électronique.
La mesure, introduite par un amendement au projet de loi consommation, proposé par le député Jean-Louis Touraine et co-signé par le groupe socialiste, traduit dans la loi l’engagement pris par la ministre le 31 mai dernier. « Je me réjouis de la célérité avec laquelle le Parlement a décidé de légiférer, moins d’un mois après le plan que j’ai lancé lors de la journée mondiale de lutte contre le tabac », a indiqué la ministre.
Alors que près d’un million de Français se seraient déjà tournés vers la cigarette électronique, Marisol Touraine, sur la base du rapport rédigé par le professeur Dautzenberg, a rappelé que les risques sanitaires qui sont liés à ce produit sont encore méconnus. Si rien ne permet une interdiction générale, ce produit n’est pas banal, notamment lorsqu’il contient de la nicotine.
A l’Assemblée, Marisol Touraine a rappelé les autres mesures concernant la cigarette électronique, annoncées lors de la journée mondiale de lutte contre le tabac :
  • l’interdiction de la publicité, qui s’applique dès maintenant, et sans disposition nouvelle. Une circulaire précisant les modalités de cette interdiction sera publiée dans les prochains jours ;
  • la saisine du Conseil d’Etat par le gouvernement, pour que les possibilités juridiques de l’interdiction de « vapoter » dans les lieux publics (où il est d’ores et déjà interdit de fumer) soient précisées.
Marisol Touraine a rappelé sa détermination sans faille à lutter contre le tabagisme, qui est la 1ère cause de mortalité évitable en France. Il est responsable de 73 000 morts par an. A 17 ans, un jeune sur trois fume régulièrement.
 
« Avoir toujours comme objectif, outre le traitement du cancer, la préservation de l'autonomie du patient âgé ainsi que sa qualité de vie. »
Voici l’un des 9 engagements pris par les professionnels à l’égard des patients âgés atteints de cancer. Cette promesse est extraite de la charte Onco-Gériatrique élaborée par l’unité de coordination en oncogériatrie (UCOG) de l'ouest de la région PACA qui rassemble l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille et l'Institut Paoli-Calmettes. L’enjeu : sensibiliser les professionnels et les établissements de santé aux problématiques spécifiques de l’OncoGériatrie, harmoniser la prise en charge des patients et montrer l’attention singulière portée aux patients et aux familles.
« Nous souhaitons que la Charte OncoGériatrique, élaborée avec l’ensemble des professionnels de la région impliqués en OncoGériatrie, soit adoptée par les établissements de la région confrontés à la prise en charge des patients âgés cancéreux. Sa diffusion la plus large possible contribuera à harmoniser nos pratiques et à sensibiliser l’ensemble des soignants aux particularités des patients âgés cancéreux. Elle permettra aussi de rassurer les patients et leurs proches souvent très réticents vis-à-vis des traitements réputés agressifs du cancer. » - Dr CRETEL et Dr ROUSSEAU.
Rappelons que Le vieillissement de la population, enjeu de santé publique, est associé à une augmentation de l’incidence des cancers touchant les sujets âgés. En effet, alors que 70% des cancers interviennent après 70 ans, la cancérologie du sujet âgé est devenue un enjeu majeur de santé publique en France comme dans la plupart des pays industrialisés. Malgré ce constat, peu de filières de soins identifiées ont été mises en place, et, en termes de recherche, les patients de plus de 70 ans sont encore sous représentés dans les essais cliniques.
L'oncogériatrie, une "nouvelle" spécialité
L'oncogériatrie allie deux approches : celle des oncologues et celle des gériatres. Objectif : prendre en charge le cancer en tenant compte des phénomènes du vieillissement, que celui-ci soit sain ou pathologique, dans le cadre d'une approche globale, graduée et efficiente du patient.
L’UCOG PACA OUEST
Suite à l'appel à projets 2011 de l'INCa sur le déploiement national d'unités de coordination en oncogériatrie, le groupement de coopération sanitaire en cancérologie de PACA Ouest réunissant, dans le cadre d'un nouveau partenariat, l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille et l'Institut Paoli-Calmettes, a été labellisé unité de coordination en oncogériatrie (UCOG) pour l'ouest de la région PACA. Sous la coordination du Dr Frédérique ROUSSEAU (IPC), pour l'oncologie, et du Dr Élodie CRÉTEL (AP-HM), pour la gériatrie, en étroite collaboration avec le Dr Frédérique RETORNAZ (Centre Gérontologique Départemental de Montolivet), cette unité a pour mission l’amélioration de la prise en charge des sujets âgés atteints par le cancer par la formation des professionnels, l’information du public et la promotion de la recherche clinique en direction de cette population spécifique .
Liens utiles :
 
AP-HM, 07/2013
L'ARS Paca organise avec l'appui technique du Centre Ressources Autisme et l'appui logistique du CREAI Paca et Corse des sessions de formation et d'information sur l'autisme.

Dates des formations

Ces journées se dérouleront dans les six départements de la région Paca de juillet à décembre 2013.
Ces formations sont gratuites pour tous.

Le programme

Adapté au grand public ou au personnels d'encadrement, le contenu de ces formations a pour objectif d'offrir une sensibilisation à l'autisme :
  • Généralités,
  • Descriptions, définitions, classifications,
  • Epidémiologie,
  • Fonctionnement des personnes avec autismes,
  • Pathologies associées,
  • Démarche diagnostique,
  • Différentes interventions

Demander une session inter-établissements

Des sessions collectives inter-établissements médico-sociaux peuvent être organisées à la demande :
  • Appeler directement le Creai Paca et Corse
    6 rue d'Arcole - 13006 Marseille au 04 96 10 06 60
  • Adresser un mail à accueil@creai-pacacorse.com
 
ARS PACA, 27/06/13
Rendre accessible à tous l’information concernant la santé est l’une des priorités de l’Inpes. C’est pourquoi l’Institut a publié deux guides pratiques : Informer les personnes sourdes ou malentendantes et Informer les personnes aveugles ou malvoyantes, en partenariat avec la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). Ces deux publications sous-titrées « partage d’expériences » ont pour objectif de mettre à la disposition des acteurs concernés conseils et bonnes pratiques pour créer et diffuser des outils de prévention adaptés à tous.
La France compte 1,7 million de personnes en situation de handicap visuel (soit environ 3 % de la population) et 5 millions présentant une déficience auditive (8 %) – des chiffres en hausse avec l’allongement de l’espérance de vie. Au quotidien, ces publics sont confrontés à des problèmes d’accessibilité à l’information, y compris sur les questions de santé. Une telle situation complique leur accès aux soins, mais aussi à la prévention et à l’éducation pour la santé, qu’il s’agisse de la connaissance des maladies, de la compréhension des facteurs de risques ou encore des gestes de protection. Pour ces personnes, la santé est source d’une plus grande vulnérabilité, avec, pour certaines, un recours moins fréquent au dépistage et des prises en charge plus tardives.

Des initiatives trop rares

Proposer à ces publics une information spécifique, tenant compte de leur handicap, apparaît donc primordial : être informé permet en effet de mieux prendre soin de soi et de sa santé. Or, le travail de mise en accessibilité de l’information dans le champ de la santé n’a jamais véritablement été mené en France et l‘est très peu à l’étranger (voir le document Expériences internationales. État des lieux). Et aujourd’hui, les supports édités ne sont guère, voire jamais, pensés pour les personnes présentant une déficience visuelle ou auditive.

Un engagement au long cours

L’Inpes se pose comme un précurseur en la matière. Depuis 2008, l’accès à la prévention et à l’éducation pour la santé des personnes en situation de handicap et des personnes âgées est une priorité de l’Institut. Ce dernier a entrepris un travail d’adaptation de ses outils d’information, avec la conception de brochures en gros caractères ou en braille, la production de supports sonores ou en LSF. Les premiers thèmes traités portent sur la canicule, la grippe, la vie affective et sexuelle, ou encore la nutrition. Cette démarche, conforme à la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, a démarré avec le soutien de la CNSA. Parallèlement, l’Inpes a réalisé plusieurs études – dont le Baromètre santé sourds et malentendants 2011/2012– afin de mieux cerner les attentes et les besoins des personnes présentant une déficience visuelle ou auditive.

Valoriser l’expérience acquise

Les deux guides publiés par l’Institut – Informer les personnes sourdes ou malentendantes et Informer les personnes aveugles ou malvoyantes – s’appuient sur l’expérience et le savoir-faire acquis par l’établissement depuis 2008 en matière d’accessibilité de l’information aux publics handicapés et âgés. Ils relaient des actions menées en France ou à l’étranger. Ils ont été conçus en partenariat avec la CNSA et le concours de nombreux experts et professionnels – dont certains eux-mêmes en situation de handicap – du monde associatif, médico-social, éducatif, mais aussi au secteur de l’édition et de la communication. Avec ces deux ouvrages, l’Inpes entend partager son savoir-faire avec tous les intervenants qui souhaitent communiquer auprès des déficients visuels et auditifs – grandes agences de communication, acteurs de la prévention, de la santé ou associations.

Des supports adaptés

Après une présentation des handicaps auditifs et visuels, les guides évoquent les difficultés et les besoins en matière de santé des publics concernés. Ils proposent ensuite un tour d’horizon des différents vecteurs d’information disponibles (télévision, radio, Internet, papier, etc.), avant d’en arriver à la conception proprement dite de contenus accessibles. Simplification du texte, choix des couleurs et des illustrations, des polices et de la taille de caractère ou encore accentuation des contrastes.

Pour aller plus loin

En complément, les guides proposent respectivement quelques règles de savoir-être pour échanger avec un interlocuteur sourd ou malentendant et organiser des séances de travail, des rencontres et des colloques accessibles aux publics en situation de handicap. Ils présentent les aides humaines et techniques à prévoir.
Enfin, de nombreuses ressources reconnues et partagées, ainsi qu’un renvoi vers les documents adaptés aux personnes handicapées, publiés par l’Inpes, figurent en annexe.
À noter : un atelier des Journées de la prévention 2013 a accueilli  les professionnels qui souhaitent mettre en place des actions d’éducation pour la santé à destination des publics en situation de handicap. Les présentations de cet atelier sont disponibles et les retranscriptions des interventions le seront également en septembre 2013.

Vers l’accessibilité universelle

Si le partenariat avec la CNSA est aujourd’hui arrivé à son terme, l’Inpes souhaite pérenniser son action et l’étendre à d’autres publics qui, pour diverses raisons, ont peu accès à l’information. Tel est le cas, par exemple, des personnes qui maîtrisent mal la langue française ou rencontrent des difficultés de lecture. L’Institut entend ainsi mettre à profit l’expérience acquise dans le cadre de la mise en accessibilité de l’information aux personnes handicapées pour lancer un chantier autour de l’accessibilité universelle. Il s’agit d’informer le plus grand nombre, en créant progressivement un jeu d’outils compréhensibles par tous. Un travail qui s’inscrit dans une optique de lutte contre les inégalités sociales de santé.

INPES, 26/06/13

Le nouvel espace, rénové et réhabilité, de radiothérapie de l’Institut Paoli-Calmettes (IPC) a été inauguré en présence de Madame Marie Lajus, Préfète déléguée pour l’égalité des chances, du Professeur Patrice Viens, Directeur général de l’IPC et de Monsieur Henri Mercier Président du comité des Bouches-du-Rhône de la Ligue contre le cancer, qui a aidé au financement de ce programme visant à améliorer les conditions d’accueil des patients.   
 
L’espace a été restructuré pour abriter les nouveaux équipements, l’accueil et l’attente ont été décorés afin d’offrir aux patients un cadre agréable, où dominent le bois, le métal et des couleurs sobres, et les murs sont ornés de photos rétroéclairées du Parc national des Calanques réalisées par le photographe Gilles Martin-Raget. 
Les travaux réalisés, pour un montant total de 315 000 Euros auxquels le comité des Bouches-du-Rhône de la Ligue contre le cancer a contribué à hauteur de 120 000 Euros, s’inscrivent dans une politique volontariste de l’Institut sur la radiothérapie, de modernisation et de renouvellement de l’ensemble de son parc. 
Depuis 2010, en effet, le parc de radiothérapie de l’IPC a été entièrement renouvelé par des équipements de pointe, comme en témoigne la dernière acquisition, le Versa HD mis en fonction début mai, et destiné aux approches de radiothérapie très haut débit de dose en conditions stéréotaxiques.
Pour Henri Mercier,  Président du comité départemental de la Ligue contre le cancer, « cet investissement s’inscrit dans un soutien au long cours apporté à l’Institut Paoli-Calmettes, le centre de référence en cancérologie de Marseille, et souligne la volonté de la Ligue d’améliorer l’accueil et la prise en charge des patients souffrant de cancer. » 
Un soutien salué par le professeur Patrice Viens, qui rappelle que « plus de la moitié des patients pris en charge pour un cancer bénéficient  d’une radiothérapie à une étape de leur parcours de soins ». D’où l’importance d’une stratégie d’investissement résolument tournée vers l’innovation, pour proposer des traitements plus efficaces. Ainsi à l’IPC, 70% à 80% des patients sont traités en modulation d’intensité qui délivre des doses plus homogènes, et, depuis 2012, la radiothérapie per-opératoire est en phase pilote à l’IPC pour des patientes traitées pour un cancer du sein.  
Un positionnement pilote que l’IPC développe en partenariats avec d’autres centres de la région PAC-Corse, apportant ainsi son appui en radiothérapie au CHICAS de Gap et au centre hospitalier de Castelluccio, à Ajaccio pour leur permettre d’assurer la pérennité des activités de radiothérapie.
 
 
L’ambroisie, une plante envahissante et dangereuse pour la santé qui doit être éliminée avant le démarrage de sa floraison
Journée d’information et de lutte le 22 juin 2013
L’ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.) est une plante invasive dont le pollen émis en fin d’été est particulièrement allergisant. Il suffit de quelques grains de pollen par mètre cube d’air pour que les manifestations allergiques apparaissent chez les sujets sensibles, généralement en août-septembre. Les plus courantes sont des rhinites, des conjonctivites, ou des symptômes respiratoires tels que trachéite, toux et parfois urticaire ou eczéma.
Dans 50% des cas, l’allergie à l’ambroisie peut entraîner l’apparition de l’asthme ou provoquer son aggravation. Selon la zone infestée par cette « mauvaise herbe » envahissante, 6 à 12 % de la population exposée serait allergique.
De par son caractère envahissant, l‘ambroisie se développe dans toute l’Europe, avec de forts impacts sur la santé et l’agriculture.
Pour éviter la production de pollen et limiter la reproduction et l’expansion de cette espèce, les plants d’ambroisie doivent être systématiquement détruits. Il est en effet possible d’éliminer l’ambroisie dès le mois de juin, quand elle est suffisamment développée pour être reconnaissable et avant le démarrage de sa floraison à la mi-juillet.
A l’initiative de l’association internationale de l’ambroisie (International Ragweed Society, IRS), a été créée en 2012 une journée internationale de l’ambroisie qui est prévue tous les premiers samedis de l’été, en amont de la pollinisation de l’ambroisie. Elle se déroule cette année le samedi 22 juin.
Cette journée a pour objectif la mise en place d’actions de prévention et de lutte pour 2 notamment :
  • informer sur les effets sanitaires et environnementaux liés au développement de cette espèce ;
  • mobiliser l’ensemble des personnes concernées directement ou indirectement par cette problématique ;
  • faire connaître les moyens de destruction de la plante et favoriser leur coordination.
Les ministères chargés de la Santé, de l’Agriculture, de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie, l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et l’Observatoire des ambroisies s’associent à cette journée d’information et de lutte contre l’ambroisie.
Entre le 15 et le 30 juin, de nombreuses collectivités et associations se mobiliseront et mettront en place des réunions d’information pour une bonne reconnaissance de l’ambroisie ou des démonstrations sur les méthodes de lutte pouvant être mises en œuvre.
L’objectif est de faire connaître cette problématique à la population et à l’ensemble des acteurs concernés (collectivités territoriales, gestionnaires de voies de communication, maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrages, exploitants agricoles, propriétaires ou locataires de terrains infestés…) et d’agir pour limiter l’expansion de l’ambroisie.
La région Rhône-Alpes est la région française la plus affectée par la présence d’ambroisie et par la diffusion de son pollen.
Il a été estimé qu’en 2012, en Rhône-Alpes, entre 154 914 à 197 873 personnes ont bénéficié de soins en rapport avec l’allergie à l’ambroisie, ce qui correspond à des coûts évalués entre 12 et 16,5 millions d’euros [1]. Ces chiffres sont inférieurs à ceux de 2011 car les conditions météorologiques de 2012 (pluies en été) n’ont pas favorisé le développement et la pollinisation e l’ambroisie.
Aujourd’hui l’ambroisie s’étend peu à peu à l’ensemble du territoire national, où elle colonise une grande variété de terrains (espaces agricoles, bords de voies de communication, chantiers de construction, terres en déprise…).

Comment lutter contre l’ambroisie ?

Suivant la taille de la surface infestée et le type de milieu concerné (surface agricole, bords de route, zone de chantier…), la destruction peut se faire par arrachage, tontes ou fauchages répétés menés sur les seules zones contaminées par l’ambroisie, ou par le déchaumage [2] de parcelles de céréales envahies, ou d’autres techniques culturales appropriées. En dernier recours, la lutte chimique peut être utilisée de façon raisonnée, au moyen de produits homologués et en respectant les modes d’emploi.
Au mois de juin, la pollinisation de l’ambroisie n’a pas débuté. Néanmoins, des gants de jardinage sont nécessaires en cas d’arrachage. Par précaution, les personnes allergiques et notamment les personnes très sensibles au pollen doivent s’abstenir de tout contact avec la plante, même non fleurie car l’allergène est présent en quantité infinitésimale dans la sève.
Les terrains ne doivent pas être laissés nus ou en friche, mais doivent être couverts systématiquement (couvert végétal dense à base d’herbacées et de légumineuses vivaces, protection du sol avec des matériaux bloquant le développement de la végétation tels que le paillage ou des copeaux de bois…). La durée de vie dans les sols des semences d’ambroisie étant de plusieurs années, les actions de lutte doivent être menées sur le long terme et être coordonnées.

Comment reconnaître l’ambroisie ?

Aux différents stades de son développement, l’ambroisie à feuilles d’armoise peut être confondue avec d’autres plantes (notamment avec l’armoise commune et l’armoise annuelle).
Aussi, pour l’éliminer efficacement, il est nécessaire de bien la reconnaître :

En savoir plus :

Crée en juin 2011, l’Observatoire met en valeur et favorise la coordination des actions efficaces pour un meilleur contrôle du développement des ambroisies allergisantes et plus particulièrement de l’ambroisie à feuilles d’armoise et ainsi réduire son impact sur la santé.

[1] Cf. le site de l’Agence régionale de santé (ARS) de Rhône-Alpes
[2] Travail du sol destiné à enfouir les chaumes et restes de paille afin de favoriser leur décomposition.

 
A l’occasion des 10 ans du Cancéropôle PACA et d’un congrès scientifique international,
Chercheurs et Médecins donnent rendez-vous au grand public Mercredi 26 juin à Marseille pour une soirée d’exception autour du dépistage, des avancées, des traitements… des mélanomes et des cancers de la peau.
Cette manifestation reçoit le soutien du Comité 13 de la Ligue contre le Cancer et du Réseau Régional de Cancérologie OncoPACA-Corse.
 
Le livre blanc « Télémédecine 2020 » publié par le Syntec Numérique  présente 6 projets européens et américains, axés sur la prise en charge de maladies chroniques. 
Cette revue aborde les organisations et dispositifs déployés, les modèles économiques mis en place et l’évaluation médico-économique effectuée.
 
A travers l’analyse de ces projets de télésuivi de patients souffrant d’insuffisance cardiaque, ou d’insuffisance respiratoire, les auteurs identifient des résultats encourageants :
  • une satisfaction des patients, tant en terme de simplicité d’utilisation des dispositifs, d’accès aux infirmiers coordinateurs;
  • une baisse du nombre d’hospitalisation et de la durée des hospitalisations;
  • un meilleur respect des protocoles;
  • des économies directes par la diminution des ressources hospitalières.
Ces gains sont toutefois pondérés par la hausse significative de certains postes (médicaments notamment), la nécessité pour certains modèles d’atteindre un seuil d’actes suffisants ou le besoin poursuivre de la mutualisation de ressources.
 
Les auteurs identifient enfin des facteurs clés de succès, nécessaires au déploiement à grande échelle de la télémédecine pour le suivi de maladies chroniques :
  • une vision stratégique portée par une impulsion politique forte et continue dans le temps;
  • l’implication de l’organisme payeur dans la structuration de la filière;
  • le portage du projet par les professionnels de santé;
  • le rôle pivot du médecin traitant (ou spécialiste) dans l’inclusion du patient, et son suivi tout au long du parcours au travers le dossier médical informatisé.
 
Consultez l'intégralité du document sur le site internet du Syntec Numérique.
 
ASIP Santé, 04/06/13
La santé est-elle un sujet pour les 15-30 ans ? Sommeil, tabac, alcool, alimentation… quels comportements s’ancrent à l’âge des possibles ? Avec les résultats parus dans l’ouvrage "Les comportements de santé des jeunes, Analyses du Baromètre santé 2010", l’Inpes apporte une analyse précieuse de la jeunesse et de sa santé. Se le Baromètre révèle des tendances préoccupantes, telle la remontée récente du tabagisme, il délivre également des données rassurantes, notamment sur le sentiment d’information. Grâce à cette étude, c’est aussi la santé des adultes de demain que l’on peut anticiper.
 
Le Baromètre santé Inpes 2010 est une enquête menée auprès de près de 30 000 personnes, dont 6 000 jeunes de 15 à 30 ans. Ses données ont permis d’établir ce nouveau Baromètre santé jeunes, après une première édition parue à la fin des années 1990. C’est la seule enquête significative sur les comportements de santé de la population des 15-30 ans, saisie dans sa diversité. La seule également à comparer les comportements des jeunes avec ceux de leurs aînés.
 

Vers le médecin généraliste

Si les jeunes se considèrent globalement en bonne santé – 96 % des 15-30 ans le déclarent –, ce sentiment s’atténue avec l’âge et il est plutôt moins présent chez les jeunes femmes. Celles-ci ont en effet une appréciation plus négative de leur santé que les hommes du même âge.
Quel que soit le genre, le professionnel de santé le plus consulté demeure le médecin généraliste : 8 jeunes sur 10 lui ont rendu visite au moins une fois dans l’année. Outre les visites de routine, en partie motivées par des examens d’ordre administratif (certificats d’aptitude au sport ou de vaccination), la consommation d’alcool peut être un élément déclencheur, de même que la tristesse ou la déprime. La visite annuelle chez le dentiste, quant à elle, concerne moins d’un jeune sur deux, bien qu’elle soit recommandée par la Haute Autorité de santé.
 

Bien informés… via Internet ?

Les 15-30 ans expriment un niveau d’information très élevé sur l’alcool, le tabac, la contraception et le sida (entre 88 et 93 % se disent bien ou très bien informés). Un sentiment moins majoritaire s’exprime sur d’autres thèmes, tels le cancer (69 %), les vaccinations et les infections sexuellement transmissibles autres que le sida (64 %). Et il est plus partagé sur les risques de santé liés à l’environnement, un jeune sur deux se sentant bien informés. La dépression, les maladies professionnelles et la maladie d’Alzheimer constituent, quant à elles, les seules thématiques pour lesquelles une majorité des jeunes se sent encore mal informée. Par ailleurs, un sur deux a eu recours à Internet dans l’année pour s’informer sur la santé – parmi la population générale : les 15-30 ans sont ainsi les premiers utilisateurs d’Internet pour des questions relatives à la santé.
 

Consommations à risque et temps de sommeil

Les 15-30 ans représentent la classe d’âge où les fumeurs sont les plus nombreux : 44 %, dont 36 % de fumeurs réguliers. Après dix ans de diminution régulière, la consommation est repartie à la hausse, et concerne en priorité les garçons. Il en est de même pour l’alcool. En la matière, cette tendance est surtout le fait d’une augmentation des API (taux d’alcoolisation ponctuelle importante) et des épisodes d’ivresse : 25 % des jeunes déclarent une API mensuelle au cours de l’année. La consommation quotidienne d’alcool reste rare, ne concernant que 2,5 % d’entre eux. Parmi les nombreux sujets qu’aborde ce baromètre, le sommeil attire l’attention : en effet, près d’un quart des jeunes apparaissent en dette de sommeil.
 

Pour en savoir plus

 

À période charnière, enjeu majeur

Période charnière, la jeunesse est synonyme de changements et de prises de risques. À l’âge où les habitudes s’installent, les inégalités sociales de santé peuvent également apparaître. Aussi les adolescents et les jeunes adultes sont-ils au cœur des actions de prévention de l’Inpes et des politiques de santé publique. Le président de la République François Hollande a ainsi fait de la jeunesse l’un des publics prioritaires de son mandat en termes d’actions relevant du champ sanitaire et social. Il a notamment conforté la place de la prévention des comportements à risque chez les jeunes parmi les principaux objectifs du troisième plan cancer. Une telle attention des pouvoirs publics nécessite une documentation rigoureuse et renouvelée.
 
INPES, 12/06/13
Dans le cadre du Plan départemental de santé mentale, l'agence régionale de santé et le conseil général des Alpes-Maritimes conjuguent leur action pour créer cette plateforme consacrée à la santé mentale.

Le projet

Ce projet est porté par l’association Centre de soutien santé social (C3S), déjà en charge de la plateforme médico-sociale dans les Alpes-Maritimes. Cette plateforme vise à mieux coordonner les soins et les services de santé et à fluidifier le parcours des personnes souffrant de troubles et maladies mentales.

Son rôle

La plateforme va permettre de :
  • réceptionner les demandes,
  • analyser la situation des personnes et repérer leurs besoins,
  • orienter les personnes dans le système de santé.
Elle garantit :
  • la liaison et la coordination entre les professionnels de santé,
  • la continuité et la cohérence des parcours en particulier lorsque la situation des patients présente une grande complexité.

Où sera-t-elle hébergée ?

Le Conseil général des Alpes-Maritimes hébergera la totalité de la plateforme, et mettra à disposition les moyens techniques de la télémédecine, ainsi que des moyens en personnels dédiés à la plateforme santé mentale. 

Une mesure phare

Cette plateforme de coordination et de lien de santé mentale est une des mesures phares du plan de santé mentale 06, qui vise à répondre de manière globale et planifiée, aux problématiques rencontrées par les professionnels de santé de premier recours, les malades et leurs aidants.
 
ARS PACA, 29/05/13
Selon les premières données disponibles, la situation financière des hôpitaux publics s’améliorerait en 2012. Le résultat global redeviendrait excédentaire pour la première fois depuis 2008 et la capacité d’autofinancement se stabiliserait quasiment à son meilleur niveau depuis 2008 également.
Les données du 3ème rapport infra-annuel 2012 montrent que la situation financière des hôpitaux s’améliore. Les comptes financiers hospitaliers, qui seront disponibles dans le courant de l’été 2013, devraient permettre de confirmer de cette tendance.
Sur la base de ces données provisoires, le résultat global - tous budgets confondus - des hôpitaux publics s’améliore d’environ 400M€ [1] et devient excédentaire d’environ 100M€ pour la première fois depuis au moins 2008. Cette amélioration concerne toutes les catégories d’établissements publics de santé : parmi eux, les centres hospitaliers régionaux et universitaires (CHR/CHU), contribuant pour plus de moitié au redressement du résultat national - leurs résultats s’améliorant de près de 260M€, avec un excédent global de 20M€ pour les 32 CHR/CHU - et les centres hospitaliers (CH) - pour environ 200M€ avec un excédent global de 70M€ -.
Cette amélioration traduit les efforts de productivité entrepris par les hôpitaux depuis plusieurs années. Elle reflète également un niveau élevé de cessions d’actifs et des opérations comptables réalisées afin de préparer la certification des comptes. En 2012, les hôpitaux ont en effet entrepris des travaux comptables préalables à la certification des comptes, travaux qui vont de pair avec l’évolution de la supervision nationale et un soutien financier renforcé de l’Etat.
Toujours selon ces données provisoires, la capacité d’autofinancement (CAF) des hôpitaux publics s’est consolidée à son meilleur niveau depuis 2008 et s’établit autour de 4Md€. Cette stabilisation est pour partie imputable aux mêmes opérations comptables réalisées en vue de la certification, en particulier celles relatives au rattachement des produits à l’exercice. A méthodologie comptable constante, la capacité d’autofinancement des hôpitaux progresse. La CAF permet donc de couvrir largement le remboursement en capital des emprunts et constitue depuis 2 ans la source de financement principale des investissements.
Ces informations sont provisoires : la situation financière des hôpitaux publics fera l’objet d’une nouvelle analyse à l’occasion de l’approbation des comptes financiers.
 
[1] Données comparables des 3èmes rapports infra-annuels 2011 et 2012, à champ constant, sur 802 établissements publics de santé
 

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