L'Agence régionale de santé propose aux familles des quartiers Sud de Marseille de se rapprocher de leur médecin traitant pour une consultation médicale gratuite dans le cadre d'une action de prévention des risques d'exposition au saturnisme.
Objectif
L'objectif de cette consultation est de déceler, notamment chez les enfants de moins de 8 ans, les personnes les plus exposées et les femmes enceintes, les signes de saturnisme.
L'historique
Les anciennes activités industrielles exercées à Marseille, en bord de mer,  dans le 8ème arrondissement entre le milieu du 19ème siècle et le début du 20ème, essentiellement par des fonderies de plomb et des usines de fabrication de soude, ont laissé des traces encore visibles aujourd’hui. Les zones concernées, depuis le Mont Rose jusqu’à la calanque de Cannelongue, sont incluses depuis 1975 dans le site classé des calanques et depuis peu dans le Parc Naturel National des Calanques.
Ces activités ont eu des impacts directs sur la qualité du sol et du sous sol, indirectes sur les sédiments marins du fait du lessivage des dépôts par les eaux de ruissellement. Une partie des matériaux a également été utilisée, au fil des années, pour la construction (fondations de certaines maisons par exemple) et les remblais routiers.
Les causes du saturnisme
Les sources d'intoxication au plomb dans l'environnement sont généralement : l'habitat ancien et dégradé (présence de peintures au plomb) ou récemment réhabilité (poussières), un lieu de promenade ou de résidence à proximité d'une pollution industrielle résiduelle, une profession à risque exercée par les parents (récupération des métaux, émailleurs, céramistes...).
Qu'est ce que le saturnisme ?
Le saturnisme est une intoxication chronique ou aiguë par le plomb, qui pénètre dans l'organisme essentiellement par voie digestive ou respiratoire.
Les personnes les plus à risque
Les jeunes enfants sont une cible particulière parce qu'ils portent généralement ce qu'ils touchent à la bouche, que leur coefficient d'absorption digestive est plus élevé et parce que leur système nerveux est en développement. Même de faibles expositions au plomb peuvent avoir des répercussions sur leur développement staturo-pondéral, intellectuel et psychomoteur.
Les femmes enceintes doivent aussi faire l'objet d'une attention particulière car le plomb reste stocké dans les os de nombreuses années et peut être relargué pendant leur grossesse et peut intoxiquer le foetus.
Les symptomes
Les principaux symptomes sont l'apathie, les douleurs abdominales ou les troubles du sommeil. 
Le dépistage
La plombémie de dépistage et de suivi, ainsi que les consultations associées, sont entièrement prises en charge par l'Assurance Maladie pour :
  • les enfants de 0 à 18 ans ;
  • les femmes enceintes dés lors qu'elles ont effectué une déclaration de grossesse et jusqu'au 12ème jour après l'accouchement.
 
ARS PACA, 24/05/13

L’Hôpital de Cannes, membre du Réseau Hôpital sans Tabac, se mobilise à nouveau à l’occasion de la Journée Mondiale sans Tabac, et propose dans le hall principal de l’hôpital le vendredi 31 mai 2013 de 9h00 à 16h, une journée de sensibilisation et de mobilisation entièrement dédiée à l’importante question de santé publique qu’est le tabac.

Dans le cadre de la mission de santé publique de l’Hôpital, les équipes médicales et soignantes des :
* le Service de Cardiologie du Dr Thierry TIBI,
* le Service de Pneumologie du Dr Christophe PERRIN,
* l’équipe de la consultation de tabacologie du Dr Catherine DEROCHET,
présenteront les dangers liés au tabac et donneront informations et conseils nécessaires pour arrêter de fumer.
Des tests de CO seront proposés gratuitement.
Depuis plus de 10 ans, une consultation d’aide au sevrage tabagique existe à l’Hôpital de Cannes. Elle s’adresse aux personnes hospitalisées, au public et au personnel hospitalier pour lequel elle est gratuite.

 

Consultations de tabacologie :

Dr Catherine DEROCHET, 
Corinne MESSIER, Infirmière Tabacologue
Monique TRECCIOLA, Infirmière Tabacologue
Le vendredi de 9h à 16h30.
Prise de rendez-vous : 04.93.69.70.71.
 
CH Cannes, 21/05/13
23.05.2013

CHIKUNGUNYA DENGUE

Dans notre région, l’Agence régionale de santé et l’ensemble des  acteurs de la lutte contre le moustique tigre se mobilisent pour ralentir sa progression. 
Parce qu’il peut être porteur de maladies comme la dengue et le chikungunya, nous devons tous agir.
Il est important de connaître et d’adopter les bons gestes pour éviter que le moustique tigre ne se reproduise et ne s’implante dans nos habitations.
Il convient également de se protéger de ses piqûres.
Vous êtes professionnel de santé ?
  • Comment signaler ?
  • Que signaler ?
  • A qui signaler ?
 
Des vrais progrès dans la prise en charge des patients atteints de cancer.
Une innovation majeure en radiothérapie va apporter de vrais progrès dans la prise en charge des patients atteints de cancer. C'est ce que permettra VERSA HD d'Elekta, le tout dernier accélérateur linéaire dont s'est doté l'Institut PAOLI-CALMETTES.
Grâce à cette nouvelle technologie de pointe, de petites tumeurs pourront être traitées par une irradiation à haut débit de dose à un degré de précision inégalé, et cela en toute sécurité. 
L'IPC, qui fait partie d'un consortium de recherche européen sur le très haut débit de dose, est le seul établissement en France à disposer du VERSA HD d'Elekta et l'un des 7 centres en Europe. 
L'enjeu est de vérifier que de très hauts débits de dose sont plus performants pour stériliser les processus tumoraux.
 
Le décret dit « Sunshine Act », créant une obligation de publication des liens entre les entreprises de produits de santé et de cosmétiques, et les professionnels de santé, a été publié ce jour au journal officiel, à l’issue d’une réflexion conduite avec les professionnels de santé pendant plusieurs mois.
Marisol Touraine, Ministre de la Santé et des Affaires sociales, souligne l’importance de ce texte, qui marque une avancée majeure en matière de transparence et de prévention des conflits d’intérêt.
Si les relations entre professionnels de santé et industries sont indispensables au progrès médical, leur connaissance est un instrument de confiance entre les citoyens et le système de santé.
Marisol Touraine a souhaité que le dispositif garantisse la plus grande transparence possible dans le cadre légal existant. Seront ainsi rendus publics :
  • Tout avantage d’une valeur supérieure ou égale à 10 €. Ce seuil est le plus bas possible dans le cadre actuel de la loi du 29 décembre 2011, ainsi que l’a estimé le Conseil d’Etat,
  • La nature de cet avantage (un repas, une invitation, un livre..) ainsi que l’existence de conventions (par exemple des conventions de recherche) ;
  • La publication sera centralisée à terme sur un site internet public unique.
 
Dans l’attente de la mise en place de ce site, ces informations seront publiées sur le site internet des ordres professionnels concernés et sur le site internet des entreprises.
Le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication au Journal officiel. Une circulaire d’interprétation sera publiée dans les prochains jours.
Le décret qui instaure la charte de l’expertise dans le domaine de la santé et de la sécurité sanitaire est également publié ce jour. Il permet d’assurer que les expertises qui étayent les décisions en matière de santé sont réalisées dans le respect des principes d’impartialité, de transparence, de pluralité, de contradictoire et d’indépendance.
 
Afin de poursuivre le travail d’information des femmes sur la diversité des moyens de contraception, la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, présente aujourd’hui la nouvelle campagne de communication à destination du grand public « La contraception qui vous convient existe » conçue par l’Inpes.
Fondée sur les travaux de la Haute autorité de santé (HAS), commandés par la ministre, cette campagne met l’accent sur la diversité des modes de contraception, qui permet sa bonne adaptation aux modes de vie, aux âges, ainsi qu’aux projets des femmes et des couples.
La HAS a établi pour les professionnels des fiches mémo d’aide à la prescription qui illustrent des situations types : une adolescente devenant sexuellement active, une femme souhaitant avoir des enfants, une femme venant d’accoucher… Selon chaque profil, un moyen de contraception efficace est alors proposé, qui doit répondre également à l’étude des antécédents médicaux de chaque femme. Autant de situations que la campagne radio met en scène grâce à différents témoignages de femmes mais aussi d’hommes.
Lors de ce lancement, Marisol Touraine a réaffirmé sa volonté de lutter contre les obstacles à un libre exercice du droit à la contraception. Qu’il s’agisse d’une plus grande mobilisation des professionnels et des associations, d’une meilleure information des couples ou du développement de l’éducation à la sexualité, toutes les pistes doivent être poursuivies pour mener une politique complète et cohérente en matière de contraception.
 
Mardi 28 mai de 8h30 à 13h30, le CGD organise en partenariat la journée bien-être à tout âge, une manifestation gratuite destinée aux seniors
La partie activité physique propose des stands d’évaluation sur la souplesse, l’équilibre, l’endurance et des ateliers de pratiques sportives gymnastique douce, taï-chi….
La partie accident de la vie courante se déroule sous forme de jeux interactifs avec un parcours audiovisuel dans la maison de Prudence et une invitation à jouer au jeu de l’oie et aux questions/ réponses sur les pièges de la vie de tous les jours.
Le repas offert sur inscription est animé par un quizz nutrition.
Une matinée à déguster sans modération. 
Inscription au 04 91 12 75 35
 

 

Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, s’est rendue à l’institut de veille sanitaire ce dimanche 12 mai, après la confirmation d’un second cas d’infection au nouveau coronavirus (NCoV) en France. Après s’être entretenue avec les équipes d’épidémiologistes mobilisées pour identifier les personnes ayant été en contact avec ce deuxième malade, elle a détaillé le dispositif national d’investigation épidémiologique mis en place.

3 enquêtes épidémiologiques sont actuellement menées en parallèle par les autorités sanitaires :
  • la première concerne les 124 personnes ayant été en contact avec le premier malade pendant ses séjours hospitaliers. Elles ont toutes été contactées ; c’est d’ailleurs cette recherche qui a permis d’identifier le second malade ;
  • la deuxième porte sur les 39 personnes ayant participé en avril au même voyage organisé aux Emirats Arabes Unis que le premier malade ;
  • la troisième concerne les 38 personnes qui ont été en contact avec le deuxième malade avant son hospitalisation en isolement, le 9 mai à Lille. Des conseils individualisés vont leur être délivrés.
 
« Ces mesures ont pour objectif d’avoir une description la plus précise possible de la situation, jour par jour, afin d’informer toutes les personnes concernées, de leur proposer des mesures d’hygiène de bon sens, de les prendre en charge sans délai le cas échéant ». « Rien n’est laissé au hasard », a précisé Marisol Touraine.
Par ailleurs, la ministre a rappelé qu’un dispositif d’information (affiches et dépliants) à destination des voyageurs se rendant au Proche ou Moyen-Orient a été mis en place samedi 11 mai dans les aéroports internationaux français.
Le numéro vert d’information au grand public est joignable du lundi au samedi de 9h à 19h (0800 13 00 00). La plate-forme téléphonique est également restée exceptionnellement ouverte ce dimanche 12 mai jusqu’à 20h.
 
Consulter :
 

Le moustique Aedes albopictus (communément appelé « moustique tigre ») est un moustique originaire d’Asie implanté depuis de nombreuses années dans les départements français de l’Océan Indien. En métropole, ce moustique s’est développé de manière significative et continue depuis 2004 et est désormais définitivement implanté dans 17 départements. En 2012, il s’est d’ailleurs implanté dans 8 nouveaux départements : le Lot-et-Garonne, les Pyrénées orientales, l’Aude, la Haute-Garonne, la Drôme, l’Ardèche, l’Isère et le Rhône. Il a également été ponctuellement détecté en Gironde, Pyrénées-Atlantiques, Aveyron, Saône-et-Loire, Ain, Savoie et Haute-Savoie.

Cette situation est préoccupante. En effet, ce moustique est particulièrement nuisible mais il est également capable, dans certaines conditions, de transmettre des maladies telles que la dengue ou le chikungunya.
Il n’y a pas, à l’heure actuelle, d’épidémie de dengue ou de chikungunya dans ces départements. Cependant, en 2010, des cas autochtones de dengue (2 cas) et de chikungunya (2 cas) ont été identifiés pendant l’été dans les Alpes-Maritimes et le Var, soulignant la possibilité de voir se développer ces maladies dans les départements où le moustique Aedes albopictus est implanté.
Ainsi, dès 2006, afin de prévenir et limiter la circulation de ces virus, le ministère de la santé a mis en place un dispositif de lutte contre le risque de dissémination de la dengue et du chikungunya en France métropolitaine. Ce dispositif est établi en lien avec les Agences Régionales de Santé, les conseils généraux et les communes concernés, ainsi que les agences nationales de santé et les structures chargées de la surveillance entomologique et de la démoustication.
 
Ce dispositif, actualisé chaque année, consiste notamment en :
  • une surveillance entomologique (c’est-à-dire des populations de moustiques), renforcée à partir du 1er mai dans les zones où le moustique est présent ou susceptible de s’implanter. Cette surveillance vise à détecter l’activité du moustique afin d’agir le plus précocement possible pour ralentir la progression de son implantation géographique.
  • Une surveillance des cas humains, renforcée à partir du 1er mai par le signalement systématique des cas suspects importés dans les zones où la présence du moustique est avérée. Elle permet la mise en place de mesures de démoustication au domicile et de protection individuelle autour de ces cas afin d’éviter la transmission de la maladie à d’autres personnes. De plus, les cas suspects importés font l’objet d’un signalement accéléré et bénéficient, si nécessaire, de la mise en œuvre de mesures de démoustication avant confirmation du diagnostic.
  • Une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où le moustique est présent et actif, afin de détruire autour et dans leur habitat toutes les sources d’eaux stagnantes, gîtes potentiels de reproduction des moustiques. Des actions d’information et de communication seront menées tout au long de la période estivale par les ARS, en lien avec les conseils généraux et les communes concernés.
 
Les autorités publiques ne peuvent, en effet, lutter seules : la mobilisation des populations est essentielle. Chacun, en modifiant son comportement et en adoptant des gestes simples et peu contraignants, peut participer à la lutte contre la prolifération des moustiques et aider à prévenir l’introduction de la dengue ou du chikungunya en métropole.
En particulier, il est très important de supprimer les eaux stagnantes qui permettent la reproduction du moustique, à l’intérieur et surtout autour de son domicile : enlever les soucoupes des pots de fleurs ou les remplir de sable, changer l’eau des vases plusieurs fois par semaine, vérifier le bon écoulement des gouttières, mettre à l’abri de la pluie ou supprimer les pneus usagés et tout autre objet pouvant se remplir d’eau, etc. Ces gestes sont indispensables pour limiter la prolifération des moustiques, sources de nuisances et de maladies.
Par ailleurs, les personnes se rendant dans des zones où circulent les virus du chikungunya et de la dengue doivent se protéger des piqûres de moustiques sur place, mais également à leur retour si elles résident dans les départements où le moustique est implanté. L’objectif est de prévenir l’introduction et la transmission de ces maladies en métropole.
 
Pour toute information complémentaire, un dossier complet avec les outils disponibles pour le grand public et les professionnels de santé figure sur le site internet du ministère de la santé, dossiers dengue et chikungunya et notamment :
 
Informations sur les zones endémiques et les conseils aux voyageurs :
 

Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, a annoncé le lancement d’un programme national d’amélioration de la gestion des lits auprès de 150 établissements de santé, à l’occasion de la visite des urgences du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph ce jour.

Un programme conçu pour désengorger les urgences au service des patients, des professionnels et des établissements :
Le programme national d’amélioration de la « gestion des lits », piloté par les agences régionales de santé (ARS) et l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP), répond précisément à cet objectif.
 
Il permet notamment de réduire :
  • les délais d’admissions des patients dans les services,
  • le nombre de lits inoccupés,
  • les transferts des patients des urgences vers les autres hôpitaux,
  • le temps passé par les médecins urgentistes et les soignants à chercher des lits, pour hospitaliser les patients en provenance des urgences, ce qui leur libère du temps pour soigner les patients.
  • le report des interventions programmées.
 
Concrètement, 150 établissements de santé, sélectionnés par les ARS, seront accompagnés par l’ANAP pour mettre en œuvre une nouvelle organisation des urgences.
Une vingtaine d’établissements, dont le Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph, a déjà mis en œuvre un tel système, avec des résultats significatifs.
Le désengorgement des urgences est une priorité pour Marisol Touraine qui souhaite pour cela mobiliser l’ensemble de l’hôpital et non les seuls services d’urgence.
 

Les Portraits de Territoire  réalisés par l'Observatoire régional de la santé à la demande de l'ARS Paca présentent de manière synthétique en une quinzaine de pages l'essentiel des éléments permettant de caractériser chaque département de Paca.

Ils rassemblent des données actualisées décrivant le contexte socio-économique, les recours aux soins et à la prévention, l'offre de soins, les états de santé et les comportements, la mortalité et la morbidité.
Le site SIRSé-paca permet d'approfondir considérablement la vue générale présentée.
Portraits des territoires de la région Paca - Décembre 2012
 
ARS PACA, 15/04/13

La question existentielle « Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? » devrait cesser d’être un casse-tête pour les Français en panne d’idées. Prévoir ses menus pour une, deux, huit personnes… sur plusieurs jours, une semaine… pour le déjeuner, le dîner… en tenant compte des ingrédients de saison… puis faire ses courses en conséquence, grâce à une liste consignant tous les produits nécessaires… On en rêvait, le site manger-bouger l’a rendu possible. Son nouvel outil, baptisé « La Fabrique à menus » est un générateur de repas, développé avec la collaboration de nutritionistes et d’informatitiens chevronnés... Il est à utiliser sans modération et permet de plannifier jusqu’à une semaine de menus variés, sains, économiques et savoureux. L’outil intégre les conseils du PNNS, les saisons, la variété des goûts et des saveurs, le temps disponible à la préparaion des repas, etc. Il est gratuitement à disposition de tous les Français et modulable pour s’adapter au plus près de leurs besoins.

Avoir une alimentation favorable à sa santé, en accord avec les conseils du Programme national nutrition-santé (PNNS), devient plus facile. La Fabrique à menus permet de générer à l’envi des listes de menus pour une période allant de 2 à 7 jours, car une alimentation équilibrée se construit sur plusieurs jours. L’outil développé sur le site mangerbouger est une aide pratique à « bien manger ». Il constitue une véritable opportunité, à la fois pour faire évoluer les habitudes alimentaires des Français et pour répondre aux attentes d’une population de plus en plus connectée. 
 

Une campagne de communication pour donner le coup d’envoi de La Fabrique à menus

Le générateur de menus développé par mangerbouger.fr est disponible sur leur site depuis le 8 avril. Pour les plus connectés, une application mobile a aussi été développée pour pouvoir visualiser sa liste de courses sur son smartphone. Pour faire connaître ce nouveau service, un spot télévisé est diffusé sur les principales chaînes de télévision à partir du 15 avril. Sur le site lui-même, un petit film « mode d’emploi » explique à l’internaute les différentes options à sa disposition. Une campagne de banières sur Internet, des spots radio ainsi que des actions de terrain viennent compléter le dispositif de communication.
 

Le spot TV

Il met en scène un couple qui se connecte à la Fabrique à menus depuis son ordinateur pour prévoir les repas de la semaine et générer la liste des courses, afin de se rendre ensuite au supermarché et de préparer le repas. « Que vous soyez 2, 3, 4 6 ou même 8, bien manger devient plus simple avec mangerbouger.fr ».
 

Sur les ondes

Deux spots radio mettent l’accent sur la praticité du service. Ils se terminent par la même signature que le spot télé.
 

Sur le terrain, dans les hypermarchés de 12 villes

Tous les weekends, du 17 avril au 11 mai, des équipes sillonneront la France pour faire découvrir La Fabrique. Des points « découverte » seront mis en place dans les hypermarchés de 12 villes. Au moment de faire leurs courses, les Français auront la possibilité de tester ce nouvel outil, qui pourra désormais faciliter leur quotidien.
  • Du 17/04 au 20/04 : Lille ; Lyon Vénissieux ; Toulouse ;
  • Du 24/04 au 27/07 : Val d’Europe ; Lyon Part Dieu ; Bordeaux ;
  • Du 02/05 au 04/05 : Vélizy ; Marseille ; Nantes ;
  • Du 08/05 au 11/05 : Les 4 Temps (Paris, La Défense) ; Montpellier ; Rouen.
 

Générer des menus sains et savoureux en deux coups de cuiller à pot

Afin de faciliter le quotidien, recettes et liste de courses imprimables sont associées aux menus proposés par l’outil. Ce dernier est modulable : on peut choisir le dîner et/ou le déjeuner, exclure le porc, tenir compte du nombre de convives, ajouter d’autres menus, décocher les ingrédients dont on n’a pas besoin dans la liste de courses, ajouter d’autres courses non-alimentaires, etc.
Toutes les recettes proposées tiennent compte de recommandations validées par les experts du PNNS : réduction des graisses (saturées), des sucres simples, du sel ; valorisation des bonnes graisses (végétales), des féculents complets (riches en fibres) et des fruits et légumes de saison ; présence de chaque famille d’aliments dans les quantités nécessaires pour assurer un équilibre nutritionnel entre protéines, glucides et lipides, etc. Les menus sont calculés sur la base des besoins moyens d’un adulte (2 000 kcal/jour).  Et parce que parfois, le temps manque pour cuisiner, la catégorie « Express » permet de sélectionner des repas à réaliser en moins de vingt minutes, temps de préparation et de cuisson compris. Les menus peuvent être préparés au choix à partir de produits frais, surgelés ou en conserve et La Fabrique propose aussi des plats « tout prêts ». Quoiqu’il en soit, la réalisation des recettes ne nécessite pas de compétences culinaires particulières, chaque étape est clairement expliquée et elles ont été pensées et testées avant tout pour le plaisir des papilles...
Comme le petit déjeuner est souvent très routinier, La Fabrique n’en propose pas et prend en compte dans sa base de calcul un petit déjeuner « idéal » comprenant : une boisson chaude ; un produit laitier, comme un yaourt nature ou un bol de lait ; un produit céréalier comme du pain ; un peu de matière grasse et de confiture ; et un fruit frais. Ceux qui ne petit-déjeunent pas selon ce standard sont donc invités à ajouter dans les repas de la journée proposés par La Fabrique un produit laitier ou un fruit. Par ailleurs, le site manger-bouger met en garde :
Les menus proposés peuvent ne pas être adaptés aux personnes qui suivent un régime alimentaire particulier, prescrit par un médecin dans le cadre d’une pathologie spécifique (diabète, intolérance au gluten, allergies alimentaires, certaines maladies rénales).
Les menus sont adaptés à tous les âges à partir de 3 ans. Les portions sont indiquées pour des personnes adultes et doivent être adaptées en fonction de l’âge des enfants.
 

Pour en savoir plus

 
INPES, 15/04/13

Le calendrier détaillé des vaccinations 2013 est rendu public ce jour par le ministère des Affaires sociales et de la Santé.

La révision des schémas vaccinaux permet de simplifier ce calendrier avec :
  • une diminution du nombre d’injections pour une efficacité équivalente.
  • pour les nourrissons, la primovaccination se fait avec une injection en moins : deux doses de vaccin espacées de 2 mois et un rappel, au lieu de trois doses de vaccin et un rappel ;
  • pour les enfants et les adolescents, une injection en moins : le rappel de vaccination entre 16 et 18 ans contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est supprimé ;
  • pour les adultes, des rendez-vous vaccinaux à âge fixe : 25, 45 et 65 ans, puis tous les 10 ans au-delà de 65 ans.
 
Cette simplification s’inscrit parmi les actions fortes du Programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017. Elle devrait concourir à une meilleure adhésion aux schémas vaccinaux et améliorer la protection vaccinale individuelle et collective.
Les professionnels de santé, dont le rôle est déterminant dans la politique de prévention par la vaccination, ont été informés en amont des évolutions de ce calendrier vaccinal.
La prochaine semaine européenne de la vaccination, du 20 au 27 avril, sera l’occasion d’informer à l’échelon régional sur les évolutions du calendrier.
 

Lancé en octobre 2012, par Valérie Fourneyron, ministre des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative, et Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, le plan national "Sport, santé, bien-être" vise à faire de la pratique des activités physiques et sportives un outil essentiel de la stratégie nationale de santé publique souhaitée par le premier ministre.

Ce plan vise à promouvoir la pratique des activités physiques et sportives (APS) comme facteur de santé publique, pour tous et à tous les âges de la vie. Il s’adresse aux populations qui rencontrent des difficultés pour accéder à une pratique sportive adaptée : personnes souvent sédentaires tels que les personnes avançant en âge, quel que soit le degré de leurs capacités, les personnes handicapées et celles atteintes de maladies chroniques, notamment.
Il contribue donc à réduire les inégalités de santé.
En Paca, un réseau régional sport santé se met en place
En région Paca, la déclinaison régionale du plan national passe par la constitution d’un réseau régional sport santé, regroupant autour de l’ARS et la DRJSCS l’ensemble des acteurs : mouvement sportif, facultésde médecine, facultés des sciences du sport, établissements sanitaires et établissements médicosociaux pour personnes âgées ou handicapées, organismes représentatifs des professionnels de santé, caisses de sécurité sociale, assureurs santé complémentaires, collectivités locales, acteurs de l’économie sociale et solidaire, associations de malades.
Ce réseau a vocation à s’élargir.
Au programme: informer, former et développer une offre de pratiques
L’objectif de ce réseau consiste à donner une visibilité aux activités physiques et sportives et à inciter les médecins et les autres professionnels de santé à les recommander à leurs patients. Des actions de sensibilisation et de promotion du « sport-santé », telles que des rencontres interprofessionnelles rassemblant le monde du sport et celui de la santé, dont deux éditions ont déjà eu lieu depuis la fin 2010, sont prévues à ce titre.
Autre action essentielle : les formations à destination des professionnels de santé et du sport.
C’est un des ingrédients pour professionnaliser et sécuriser, sur le plan régional, la pratique d’activités physiques et sportives à destination des publics sédentaires et vulnérables.
Les professionnels de santé et du sport pourront alors, ensemble, recommander et mettre en oeuvre une activité adaptée à l’état de santé de la personne, afin qu’elle en tire le maximum de bénéfice non seulement en termes de qualité de vie, mais aussi pour influer sur sa maladie ou son handicap, en l’inscrivant dans son parcours de santé.
Une offre de pratique d’activités physiques et sportives adaptée sera donc développée, suivant les recommandations des professionnels. Elle devra bien sûr être la plus proche possible du lieu de vie, domicile ou substitut de domicile (établissement médico-social pour personnes âgées et pour personnes handicapées) et s’appuyer sur les clubs sportifs et les professionnels du sport qui soutiennent cette démarche.
Les activités physiques et sportives : une « thérapeutique non médicamenteuse »
La pratique d’activités physiques et sportives contribue à améliorer la qualité de vie, à préserver le capital santé et favorise l’autonomie des personnes atteintes de maladies chroniques, avançant en âge ou atteintes de handicap. De nombreuses études démontrent leur efficacité en tant que véritable thérapeutique, en complément de leurs traitements habituels.
Des plans nationaux ont, ces dernières années, mis en avant la pratique des d’activités physiques et sportives comme facteur de santé ou d’amélioration de la qualité de vie et de l’autonomie : plan bien vieillir, plan national nutrition santé, plan cancer, plan obésité, plan qualité de vie des personnes atteintes de maladie chronique.
Le projet régional de santé de l’agence, arrêté en janvier 2012, comporte déjà des objectifs relatifs au sport et à la santé.
Par ailleurs, une convention signée en mars 2011, entre le directeur général de l’agence, le préfet de région et les six préfets de département, intègre un objectif de promotion d’activités physiques et sportives comme déterminant de santé à tous les âges de la vie.
Sa promotion est lancée depuis, sur l’ensemble du territoire de la Paca.
Depuis la signature de cette convention, la DRJSCS et l’ARS soutiennent et financent déjà ensemble des actions pour ces populations autour des activités physiques et sportives.
La direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) à prévu d’attribuer en 2013 une somme supplémentaire de 100 000 euros sur l’enveloppe du Centre national de développement du sport (CNDS) et de consacrer cette somme à des actions innovantes et reproductibles.
La contribution des activités physiques et sportives à l’amélioration de la santé des populations est à présent largement démontrée
Une expertise collective INSERM, commanditée en 2007 par le ministère chargé des Sports et intitulée « activité physique contextes et effets sur la santé », a permis de diffuser les bases scientifiques de l’intérêt des activités physiques et sportives en tant que facteur de santé à tous les âges de la vie et pour la grande majorité des pathologies.
Les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé datant de 2010 décrivent pour trois classes d’âge (5-17 ans, 18-64 ans, 65 ans et plus) les niveaux d’activités physiques à atteindre pour améliorer la santé sur des critères précis de durée, fréquence et intensité.
Un rapport de l’Académie de médecine datant d’octobre 2012 renforce ces travaux et propose une nouvelle organisation pour guider les français vers une pratique bénéfique pour l’organisme, voire incontournable pour le bien être de chacun.
 
ARS PACA, 11/4/13

Le Réseau national de surveillance aérobiologique publie le bilan de la saison pollinique en région Paca pour l’année 2012. Les pollens de cyprès sont toujours les plus présents.

Financé en partie par l'agence régionale de santé, ce bilan présente les index polliniques (cumul des concentrations journalières sur l’ensemble de la saison), le pourcentage des taxons (proportions des différents types de pollens présents sur chaque site) et le nombre de jours à risque allergique d’exposition pollinique significatif (c'est-à-dire supérieur ou égal à 3 selon l’échelle du RNSA).
Les pollens de cyprès toujours les plus présents en région Paca
Sur l’ensemble des sites de la région Paca, les pollens de cyprès sont toujours les plus présents malgré une tendance à la baisse en 2012.
Les pollens de graminées et de chêne sont également responsables d’un nombre important de jours avec un risque allergique supérieur ou égal à 3, synonyme de présence de symptômes chez les allergiques. 
 
ARS PACA, 10/04/13

 

Objectifs de la journée :

  • Connaître les acteurs et les filières de la prise en charge du patient cérébrolésé
  • Connaître des techniques rééductaives spécifiques du patient cérébrolésé
  • Actualiser ses connaissances dans le domaine de la MPR
 

L'Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d'Azur soutient des actions innovantes, expérimentales et des recherches-actions visant à réduire les inégalités de santé en région.

Cet appel à projets actions innovantes est porté au sein de l'agence par la Mission recherche et développement en santé publique, elle-même rattachée à la Direction santé publique et environnementale.

Modalités de candidature

La sélection des projets se fera en deux temps :

  • Transmission d'une lettre d'intention avant le 14 mai 2013

Les promoteurs susceptibles de présenter un projet correspondant au cahier des charges téléchargeable ci-contre, doivent transmettre une lettre d’intention détaillée (3 pages maximum) avant le 14 mai 2013 dernier délai par courriel à l'adresse électronique suivante : ars-paca-mission@ars.sante.fr en précisant en objet « AI 2013 + nom de votre structure »

  • Audition des promoteurs sélectionnés le 21 juin 2013

Les promoteurs sélectionnés par un comité de sélection régional seront auditionnés le 21 juin 2013.

Important : Si leur projet est retenu, un dossier complet sera demandé (COSA + annexe technique) par courriel avant le 4 juillet 2013.

Elements constitutifs de la lettre d'intention détaillée

La lettre d’intention, de trois pages maximum, devra préciser notamment :
  • Les objectifs du projet et les éléments de diagnostic qui lui servent de fondement ;
  • Les innovations qu’il s’agit d’introduire et qui sont susceptibles d’être généralisées, en indiquant avec précision la responsabilité des différents acteurs concernés et le mode d’association des bénéficiaires de l’expérimentation ;
  • les conditions possibles d’une généralisation de l’expérimentation ;
  • les critères permettant d’apprécier la réussite de l’expérimentation ;
  • les premiers éléments de budget pour l’expérimentation (avec un budget décrit par année si le projet est pluriannuel) ;
  • une présentation rapide du promoteur et de l’équipe d’accompagnement ;
  • une adresse mél et un numéro de téléphone où contacter rapidement le promoteur si son projet est sélectionné.
 
ARS PACA, 09/04/13

L’hypertension artérielle est l’un des principaux facteurs de cardiopathie et d’accident vasculaire cérébral qui constituent la première cause de décès prématuré et de handicap dans le monde.

À l’occasion de la Journée mondiale de la Santé qui sera célébrée le 7 avril prochain, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) appelle à redoubler d’efforts pour prévenir et combattre l’hypertension artérielle. On estime qu’au niveau mondial plus d’un adulte sur trois est hypertendu à partir de l’âge de 25 ans. C’est donc un problème qui concerne un milliard de personnes environ.

L’hypertension artérielle est l’un des principaux facteurs de cardiopathie et d’accident vasculaire cérébral – des affections qui, réunies, constituent la première cause de décès prématuré et de handicap dans le monde. D’après les chercheurs, l’hypertension contribue chaque année à la survenue de près de 9,4 millions de décès par maladie cardiovasculaire. Elle accroît également le risque de souffrir d’autres problèmes de santé tels que l’insuffisance rénale ou la cécité.

Pour prévenir et combattre l’hypertension artérielle, il faut d’abord la détecter. À l’occasion de la Journée mondiale de la Santé de cette année, l’OMS appelle tous les adultes dans le monde à faire mesurer leur tension artérielle. Lorsqu’on connaît sa tension artérielle, on peut agir pour la maîtriser.

«Aujourd’hui, nous voulons que les gens comprennent qu’ils doivent connaître leur tension artérielle, prendre le problème de l’hypertension au sérieux et agir en conséquence», déclare le Drr Margaretr Chan, Directeur général de l’OMS.

 

On peut prévenir le risque d’hypertension

Il est possible de réduire le risque d’hypertension:
  • en consommant moins de sel;
  • en ayant un régime alimentaire équilibré;
  • en faisant régulièrement de l’exercice;
  • en s’abstenant de fumer;
  • en évitant l’abus d’alcool.
 

Une prévalence forte en Afrique

C’est en Afrique que la prévalence de l’hypertension est la plus élevée (46% des adultes) et c’est dans les Amériques qu’elle est la plus faible (35% des adultes). Grâce à des politiques publiques multisectorielles efficaces et à un meilleur accès aux soins de santé, la prévalence est, dans l’ensemble, plus faible dans les pays à revenu élevé (35% des adultes) que dans les pays à revenu faible ou intermédiaire (40% des adultes).
Lors de la dernière Assemblée mondiale de la Santé, en 2012, les gouvernements ont décidé d’adopter comme cible à l’échelle mondiale une baisse de 25% d’ici 2025 du nombre de décès prématurés dus aux maladies non transmissibles.
«Les dirigeants mondiaux ont convenu que pour atteindre cette cible, il était important de prévenir et de combattre l’hypertension artérielle» déclare le Drr Olegr Chestnov, Sous Directeur général de l’OMS chargé des maladies non transmissibles et de la santé mentale.
 

Une campagne pour surveiller la tension artérielle

La campagne de l’OMS qui incite les gens à mesurer leur tension artérielle fait suite à la Déclaration politique de la Réunion de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies sur la prévention et la maîtrise des maladies non transmissibles, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en septembre 2011. Dans cette déclaration, les pays s’engagent à mettre l’accent sur les campagnes de sensibilisation du grand public pour mieux prévenir et combattre les maladies non transmissibles telles que les cardiopathies, les accidents vasculaires cérébraux, les cancers, le diabète et les affections respiratoires chroniques.
«Il est évidemment beaucoup moins onéreux pour les individus et les gouvernements de détecter précocement l’hypertension artérielle pour réduire le risque d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral que d’avoir recours à la chirurgie cardiaque, à des soins après un accident vasculaire cérébral, à la dialyse et à d’autres interventions qui peuvent s’avérer nécessaires si la tension artérielle n’est ni contrôlée ni maîtrisée», affirme le Dr Shanthir Mendis, Directeur par intérim du Département Prise en charge des maladies non transmissibles de l’OMS.
 

Prévenir les maladies non transmissibles

L’OMS soutient les efforts déployés au niveau national pour mettre au point des politiques et des plans de haut niveau en vue de prévenir et de combattre les maladies non transmissibles, ainsi que des programmes concernant la sensibilisation, la mobilisation communautaire, les interventions environnementales, l’organisation du système de santé, la prestation des soins, la législation et la réglementation.
L’OMS dispose, à l’intention des États Membres, d’orientations pour appliquer des mesures abordables et efficaces qui permettent d’alléger le fardeau que représente l’hypertension sur le plan sanitaire et sur le plan financier; on peut, par exemple, mettre en place dans les établissements de soins primaires des outils pour gérer le risque cardiovasculaire total.
La Journée mondiale de la santé est célébrée chaque année le 7 avril, à la date anniversaire de la création de l’Organisation mondiale de la Santé en 1948. À cette occasion, l'OMS choisit de mettre en lumière un problème de santé mondial.
 
OMS, 03/04/13

Le bilan des questionnaires de satisfaction des patients a été finalisé pour l’année 2012.Exceptionnellement, avec la mise en place d’un nouveau questionnaire au mois de mai, deux exploitations de l’enquête ont été menées sur l'année.

Au total, 3 096 retours ont été effectués auprès de la Direction Générale ( 837 de janvier à avril et 2259 de mai à décembre). Toutefois, il est important de rappeler d’inscrire impérativement le nom du service (mention manuscrite ou tampon) sur les questionnaires de satisfaction remis aux patients hospitalisés.
En effet, 246 questionnaires n’ont pas été exploités en raison de l’absence d’identification du service.
Chaque chef de pôle, directeur référent et cadre de santé délégué de pôle ont été destinataires des résultats concernant leur secteur, pour l’ensemble du pôle et par service ou structure interne le composant.
Les résultats ont également été présentés à la Commission des Relations avec les Usagers et de la Qualité de la prise en charge (C.R.U.Q.).
 

Evolution du taux de retour depuis 2009

Année 2009 2010 2011 2012
% Retour 4% 7,4% 8,7% 7,7


Synthèse des résultats

Enquête réalisée de mai à décembre 2012 sur les 3 sites du C.H.I.T.S.
 
Pour 2013, des axes prioritaires d'amélioration ont été définis :
  • améliorer la prise en charge de la douleur,
  • favoriser le recueil de la personne de confiance et la recherche du consentement lors des actes de soins,
  • réduire les délais d’attente.
 

Le temps d'attente des patients aux services d'urgence de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (Paca) a fortement diminué, passant de 63 minutes en moyenne en 2011 à 38 minutes en 2012 (hors épidémies), a annoncé mardi l'Agence régionale de santé (ARS) dans un communiqué.

 
Toutefois, l'épidémie de grippe survenue entre décembre 2012 et mars a provoqué une augmentation du temps moyen d'attente de l'ordre de 10%, passant ainsi de 38 minutes en temps normal à 42 minutes, précise l'ARS Paca.
 
La mise en place du "plan hôpital en tension" a permis de "faire face aux arrivées massives aux urgences".
L'attente dans les 56 services de la région Paca est mesurée et suivie en temps réel par les indicateurs régionaux de tension fournis par le répertoire opérationnel de ressources afin de "mieux organiser les urgences", explique l'agence qui travaille sur ce sujet avec l'observatoire régional des urgences (ORU). Il s'agit de "réduire l'attente" au sein du service des urgences et d'"améliorer la prise en charge" des patients.
 
Ce dispositif, accessible aux professionnels de santé des établissements de toute la région, fournit "un inventaire de l'activité des urgences et du nombre de lits disponibles dans chaque établissement", souligne l'ARS.
 
Depuis 2006, le nombre de passages dans les différents services d'urgence en région Paca a progressé en moyenne de 3% par an, s'élevant en 2011 à plus de 1,5 million, précise-t-elle.
 
Parmi les passages comptabilisés en 2011, près de 58.300 concernaient des enfants de moins de 1 an (3,78%) et 185.500, des patients de plus de 75 ans (12% des passages).
 
Environ 11% des patients ont été hospitalisés suite à leur passage aux urgences (près de 170.000 personnes). Ce chiffre est en baisse de 14% par rapport à 2006. Cette diminution s'explique par l'augmentation des unités d'hospitalisation de courte durée (UHCD), observe l'ARS.
 
La durée de séjour au sein des services d'urgence de la région Paca était en moyenne de quatre heures en 2011. Elle variait entre 2h30 pour les patients âgés de moins de 15 ans et 7h30 pour ceux de plus de 75 ans, note l'ARS Paca.
 
APM International, 02/04/13

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