La démarche de promotion de la santé et d’éducation pour la santé s’intègre dans une approche globale qui inclut l’environnement des personnes détenues et les conditions de vie dans l’établissement pénitentiaire. Elle associe l’ensemble des intervenants, en cohérence avec la charte d’Ottawa. Elle prend en compte les besoins de santé y compris ceux relatifs aux conditions de vie (déterminants de santé). Ces derniers aspects sont traités en « commission santé » de l’établissement pénitentiaire.

 
En application des textes législatifs et réglementaires, l’établissement de santé qui a en charge le dispositif de soins somatiques a aussi la responsabilité :
  • de la coordination de ces actions de prévention et promotion de la santé
  • de l’élaboration du programme annuel ou pluriannuel
 
Ce dernier est élaboré en lien avec l’établissement de santé de soins psychiatriques (si celui-ci diffère), l’établissement pénitentiaire et le service pénitentiaire d’insertion de probation (Spip). Pour mener à bien ces actions un comité de pilotage est mis en place.
 
 
INPES, 25/03/13

 

Jeudi 14 mars, en fin de matinée, les joueurs du RCT sont venus à la rencontre des usagers de l'Hôpital Sainte-Musse pour une séance de dédicaces, en présence de Hubert FALCO, Maire de Toulon.
 
Dans la bonne humeur, les rugbymen se sont prêtés pendant 1 heure 30 à cet échange avec les patients, adultes et enfants, leurs familles, sans oublier les personnels venus en nombre rencontrer leurs idoles.
Le hall de l’hôpital Sainte Musse a été envahi par une « joyeuse mêlée » où les flashs ont crépité de toute part.
Un grand merci à ces joueurs au grand coeur qui ont terminé cette rencontre amicale par un dernier « drop » en direction des patients pris en charge dans les services de psychiatrie.
 

Dans le cadre du projet régional de santé, le programme régional de gestion du risque, défini et piloté par l’Agence régionale de santé et l’assurance maladie, participe à l’efficience du système de santé. Il améliore la qualité des soins et des prises en charge tout en recherchant la réduction des dépenses de santé.

A ce titre,  l'Agence régionale de santé Paca, l’assurance maladie et le centre hospitalier de Martigues expérimentent un dispositif innovant en matière de transport sanitaire.
 
Le centre hospitalier de Martigues s’inscrit dans ce cadre en expérimentant un dispositif de régulation des transports sanitaires. Cette expérimentation concerne le transport des patients dialysés.
Grâce à une meilleure gestion des transports liés aux examens et aux séances de dialyse, le patient évite des déplacements inutiles et l’hôpital lui garantit le moyen de transport adapté à son état de santé. De son côté l’établissement maîtrise le coût des transports sanitaires.
  • Le centre hospitalier de Martigues s’organise, compte tenu de l’état de santé du patient et des disponibilités du prestataire et du patient, pour regrouper les examens et les séances de dialyse. Le patient optimise ses rendez-vous et l’hôpital développe une meilleure coordination des services. 
  • Le centre hospitalier de Martigues vérifie que le mode de transport est toujours adapté à l’état de santé du patient. L’établissement s’engage à vérifier régulièrement le mode de transport prescrit.
Ainsi, lors de la séance de dialyse ou lors d’une consultation, le médecin prescripteur peut être amené à adapter ou changer le mode de transport en fonction de l’évolution de l’état du patient.
D’autres axes concernent par exemple  le développement du transport partagé ou encore la centralisation de la gestion des commandes de transports.
 
Des économies estimées à 2,43% des dépenses de transport des patients dialysés au Centre Hospitalier de Martigues
Cette expérimentation est prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010.
Les économies estimées représentent 2,43% des dépenses de transport des patients dialysés, soit prés de 20000 € pour cette expérimentation au CH de Martigues, tout en améliorant la qualité des soins.
La mobilisation des établissements de santé et des professionnels de santé pour mieux organiser les prises en charge et étendre leur coopération permet d'améliorer la qualité de vie des patients et les conditions de travail des acteurs de la santé.
Ces nouvelles organisations et le développement des bonnes pratiques caractérisent la volonté d'intervention de l'Agence régionale de santé, notamment par la mise en œuvre du programme régional de gestion du risque.
Une action qui s'inscrit dans le programme régional de gestion du risque
Dans le domaine des transports sanitaires, le programme régional de gestion du risque permet de :
 

réguler les dépenses de transport

  • en engageant les établissements de santé qui ont des taux d’évolution de transport sanitaire supérieurs au taux directeur défini au niveau national, à maitriser leurs dépenses de transports dans le cadre des contrats d’amélioration de la qualité et de la coordination des soins ;
optimiser les pratiques
  • en rappelant aux prescripteurs les bonnes pratiques et les référentiels de prescription des transports.
  • en incitant les transporteurs à respecter les bonnes pratiques (adaptation du mode de transports à l’état de santé du malade, transport partagé,) par la signature de contrats d’amélioration de la qualité et de la coordination des soins, en faveur du développement de l’usage de véhicule sanitaire léger (VSL) ;
réguler l’offre de transport  sur le territoire (ambulances, VSL)
  • le décret du 29 août 2012 renforce le pouvoir de décision du directeur général de l’ARS sur l’organisation de l’offre de transport ; son accord préalable est requis pour les transferts d’autorisation de mise en service des véhicules sanitaires, en tenant compte, notamment, de la satisfaction des besoins sanitaires locaux de la population et de la maîtrise des dépenses de transports de patients.
 
ARS PACA, 21/03/13

Afin d’aider le secteur des services d’aide à domicile à faire face aux difficultés financières rencontrées, un nouveau fonds d’aide exceptionnelle et de restructuration de 50 M€ a été décidé, dans le cadre de la loi de finances pour 2013, complétant le fonds exceptionnel de 2012.

En application de la circulaire N°DGCS/SD3A/CNSA/DB/2013/70 du 26 février 2013 relative aux modalités d’attribution de l’aide complémentaire exceptionnelle à la restructuration des services d’aide à domicile autorisés et agréés, les directeurs généraux des ARS sont responsables, au niveau régional, de la répartition des crédits entre les services ayant déposé un dossier de demande.
Une enveloppe de 4 335 072 M€ a été attribuée à la région Paca pour aider les services délivrant majoritairement des prestations aux publics fragiles.
  • Conditions d'éligibilité
  • Constitution d'un dossier
  • Modalités de dépôt des dossiers
  • Date limite de dépôt des dossiers
  • Instruction des dossiers et décision d’attribution de l’aide
  • Suivi de la mise en oeuvre de l'aide attribué en 2012 et de l'exécution des conventions
 
Conditions d'éligibilité
Seront éligibles à l’attribution des aides dans le cadre du fonds de l’aide complémentaire exceptionnelle à la restructuration des services d’aide à domicile autorisés et agréés, les dossiers répondant aux critères suivants :
  • tout dossier complet et reçu dans le délai ;
  • les structures ne doivent pas être en situation de liquidation judiciaire ;
  • les structures doivent être à jour de leurs obligations déclaratives fiscales et sociales ou engagées dans un processus de régularisation de leurs paiements ;
  • les structures doivent être créées depuis plus de quatre ans soit avant le 1er janvier 2009 ;
  • les structures doivent délivrer majoritairement des prestations aux publics fragiles (publics visés au 1°, 6° et 7° du I de l’article L. 312-1 du CASF) c’est à dire les services dont le volume d’activité (en nombre d’heures) en direction des publics fragiles représente plus de 70% du volume d’heures ;
  • les services dont les indicateurs financiers, résultats et fonds propres, sont négatifs sur les années 2010 et 2011. Dans l’hypothèse où les indicateurs seraient positifs mais où néanmoins, la situation estimée en 2012 fait apparaître une brutale et importante dégradation de la situation financière du service mettant en péril sa survie financière, celui-ci doit joindre une note décrivant cette situation, afin par exemple de montrer qu’elle relève d’une difficulté structurelle ;
  • les services doivent présenter un plan de retour à l’équilibre viable ;
  • les services ne devront pas avoir obtenu une aide exceptionnelle au titre de la campagne 2012, sauf besoin dûment argumenté d’un abondement supplémentaire au titre du FAAD 2013.
Constitution d'un dossier
Le dossier devra comprendre, par service* :
  • Le nom et les coordonnées (adresse postale, adresse mail, numéro de téléphone et de fax) de la personne responsable du dossier ;
  • les rapports d’activité du service pour les années 2009 à 2011 ou pour les services agréés, tout document retraçant leur activité ;
  • les comptes administratifs ou comptes de résultats des années 2010 et 2011 ainsi qu’une note décrivant la situation intermédiaire pour l’année 2012 ;
  • les bilans pour les années 2009 à 2011, certifiés par un commissaire aux comptes lorsque cette obligation pèse sur la structure ;
  • le budget prévisionnel 2013 ;
  • la copie du jugement tribunal de commerce dans le cadre d’un service* en situation de sauvegarde ou de redressement judiciaire ;
  • pour les services autorisés et tarifés par le conseil général, les copies des arrêtés de tarification pour les années 2009 à 2012 ;
  • tout rapport d’audit de la situation du service effectué depuis 2010 par un prestataire externe.
 
*Par service, on entend une unité de gestion qui peut être une structure juridique, un groupement de structures juridiques, une fédération départementale d’associations ou un établissement qui est identifié par un numéro d’autorisation ou d’agrément.
Dans le cas d’un groupement ou d’une fédération, les données financières relatives à chaque service le composant seront néanmoins contenues dans le dossier.
 
Le plan de redressement :
  • Auto diagnostic suivant l’outil joint en annexe 1 ;
  • Demande de subvention (annexe 2) : document composé des mesures de redressement envisagées ainsi que du projet du service en terme de modernisation, d’adaptation de la prestation aux besoins de la population, visant à son inscription sur le territoire et à une approche transversale des parcours des personnes prises en charge      
Les services ayant déjà obtenu une aide du fonds de restructuration en 2012 devront produire une note dûment argumentée justifiant d’un appui supplémentaire nécessaire au titre du fonds 2013.
 
Modalités de dépôt des dossiers
Les services souhaitant bénéficier d’une aide doivent adresser au directeur général de l’Agence régionale de santé Paca un dossier de demande.
Le dossier devra être transmis en 4 exemplaires par lettre recommandée à l’adresse suivante :
Agence Régional de Santé Paca
Direction Patients, Offre de Soins et Autonomie (POSA)
Département de la Régulation Médico-sociale (DROMS)
Service Contractualisation (SC)
3ième étage - bureau 328
132, Boulevard de Paris
13003 MARSEILLE
 
Date limite de dépôt des dossiers
La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 29 mars 2013, le cachet de la poste faisant foi.
 
Instruction des dossiers et décision d’attribution de l’aide
  • Les dossiers seront instruits et présentés en commission de coordination des politiques publiques dans le domaine des prises en charge et des accompagnements médico-sociaux, qui émettra un avis sur l’éligibilité du service et le dispositif de contractualisation;
  • Les décisions d’attribution des aides seront prises par le directeur général de l’ARS PACA en juillet 2013 ;
  • Ces décisions donneront lieu à un contrat pluriannuel de retour à l’équilibre ;
  • La signature avec les services des contrats de financement entraînera le versement de 50 % du montant total de l’aide en 2013. Le versement en 2014 des 50 % de crédits supplémentaires sera opéré en fonction du respect par le service des engagements souscrits dans la convention.
 
Suivi de la mise en oeuvre de l'aide attribué en 2012 et de l'exécution des conventions
Les services attributaires de l’aide en 2012 et ceux qui formulent une nouvelle demande au titre du FAAD 2013, devront remplir le tableau d’indicateurs (annexe 3) et le faire parvenir par mail au plus tard le 05 avril 2013, à l’adresse du service contractualisation ars-paca-contract-medic-soc@ars.sante.fr
 
ARS PACA, 15/03/13

En 2013 le Ministère chargé de la santé renouvelle son engagement auprès de l’OMS pour encourager l’implication des patients dans la promotion de meilleures pratiques d’hygiène main par les patients et les professionnels de la santé.

L’objectif étant qu’ils soient associés pour une meilleure communication autour des soins et de leur sécurité.
En 2013, la journée de l’hygiène des mains se déroulera le lundi 6 mai 2013 pour la France (le lancement OMS aura lieu le dimanche 5 mai 2013).
 
Mission Mains Propres 2013, patients, soignants, tous concernés !
Participons ensemble à la sécurité des soins.
 
Des outils de communication sont mis à disposition des professionnels qui se mobiliseront pour mener une action d’information et de sensibilisation ciblée sur l’hygiène des mains.
 
La commande des outils durera jusqu’au 27 mars 2013
La livraison des outils s’effectuera entre le 15 et le 22 avril 2013.
 

L'Agence régionale de santé Paca et le Conseil général des Bouches-du-Rhône ont mis en place un comité départemental de suivi et de coordination de la prise en charge des adolescents présentant des troubles psychiatriques ou du comportement.

Ce comité, lancé en juin 2010, a recensé les lieux d'accueil et de consultations spécialisées de proximité pour les adolescents et leurs familles, afin qu'ils puissent trouver des réponses rapides, simples d'accès et variées auprès de professionnels spécialisés.

Un accueil anonyme et gratuit

Les lieux d'accueil et de consultations spécialisées de proximité qui ont été recensés répondent à un cahier des charges élaboré par le comité départemental.

Cet accueil peut être anonyme et gratuit si cela est nécessaire.

Si l'adolescent se présente sans rendez-vous, il pourra être accueilli par un membre de l'équipe, qui évaluera ensuite la mise en place d'un rendez-vous plus formel.

Un soignant infirmier(e) ou psychologue est présent sur place et il est possible de bénéficier d’une consultation avec un psychiatre dans les 48 heures.

> Cliquer pour visualiser les lieux d'accueil

La souffrance psychique des adolescents : une des priorités du Projet régional de santé

Dans le Programme régional de santé 2012-2016, la souffrance psychique des adolescents constitue une priorité du schéma régional de prévention notamment dans le plan d'action enfants, adolescents, jeunes.

L'objectif est d'améliorer le repérage et le traitement de la souffrance psychique, des troubles de santé mentale et de la crise suicidaire chez les adolescents, chez qui une prise en charge adaptée et précoce est souhaitable afin de prévenir toute aggravation.

Une action de communication pour informer le public et les professionnels

L'Agence régionale de santé Paca et le Conseil général des Bouches-du-Rhône lancent une action d’information sur le maillage existant de structures d’accueil et de soins auprès des jeunes de 11-25 ans et de leurs familles, des professionnels en contact avec les adolescents, des médecins hospitaliers, médecins de ville, médecins et infirmières de l’éducation nationale, élus, éducation nationale, protection judiciaire de la Jeunesse.

Cette action a mobilisé un ensemble de partenaires : la Ville de Marseille, l'Inspection académique des Bouches-du-Rhône, la Fédération des espaces santé jeunes, l'Hôpital Edouard Toulouse, l'Hôpital Valvert et l' AP-HM qui assurent le relai de l’information.

ARS PACA, 07/03/13

Internes en médecine dans les établissements de santé : Marisol Touraine annonce des mesures pour l’amélioration des conditions de travail.

Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, vient de recevoir le rapport « Conditions de travail des étudiants, internes et assistants ».

La Ministre avait en effet mis en place le 14 novembre 2012 un groupe de travail réunissant pour la première fois le ministère des Affaires sociales et de la Santé, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et l’ensemble des acteurs concernés [1].

Objectifs :

  • Améliorer les conditions de travail ;
  • Renforcer la formation et le temps consacré à la recherche ;
  • Mieux prévenir les risques professionnels et garantir la qualité du dialogue social.

La Ministre tient à saluer la qualité des échanges, qui ont permis d’aboutir à des mesures concrètes en faveur des médecins en formation et des jeunes médecins à l’hôpital, parmi lesquelles :

  • une meilleure prise en compte indemnitaire des sujétions d’exercice des internes (indemnité de sujétion d’exercice des premières années et indemnité de responsabilité pour le stage en autonomie en secteur ambulatoire des internes de médecine générale de troisième année), des chefs de clinique et des assistants (activité multi-établissements…).
  • le remboursement des frais de transport pour les étudiants et les internes effectuant un stage en secteur ambulatoire ;
  • la valorisation de l’astreinte avec la garantie d’une indemnisation forfaitaire, y compris si aucun déplacement n’est effectué pendant les horaires d’astreinte ;
  • l’amélioration des conditions de garde, avec la garantie pour chaque interne d’être encadré par un médecin senior sur place ;
  • la garantie des droits en matière de gestion des stages pour les internes avant et après le congé maternité ;
  • une charte d’accueil des étudiants et des internes dans les hôpitaux publics. Un comité de suivi du plan d’actions se réunira en mai prochain. Par ailleurs, une circulaire avait été adressée en septembre dernier aux directeurs des agences régionales de santé (ARS) pour leur rappeler la nécessité d’appliquer strictement les dispositions réglementaires sur les heures de repos des internes dans les établissements de santé.

Suite au rapport d’Edouard Couty sur le pacte de confiance pour l’hôpital, la Ministre s’est également prononcée en faveur d’une implication renforcée des jeunes professionnels dans la gouvernance des établissements de santé (notamment au sein des Commissions médicales d’établissement).

Marisol Touraine est attentive aux préoccupations de l’ensemble de la communauté médicale, et notamment des internes. C’est avec eux qu’elle souhaite mener une politique garantissant l’accès de tous les Français à des soins de qualité, partout sur le territoire.


[1] l’ensemble des organisations professionnelles représentatives des étudiants, internes et jeunes médecins, la fédération hospitalière de France, les conférences des doyens de facultés de médecine, de pharmacie et d’odontologie, les conférences des directeurs et des présidents de commission médicale d’établissement (CME) des centres hospitaliers et de centres hospitaliers universitaires, la conférence des directeurs généraux d’agence régionale de santé.

Ministère des affaires sociales et de la santé, 07/03/13

La remontée des températures favorise la dispersion des pollens en France métropolitaine. D'après le dernier bulletin du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), le risque d'allergie sera maximal sur le pourtour méditerranéen en raison de la présence de pollens de cyprès.

Les pollens de noisetiers seront également présents sur la majorité du territoire français jusqu'au 8 mars prochain, mais le risque allergique associé restera faible.

"Les allergiques de l'ensemble du territoire doivent être prudents, les pollens avec le soleil sont de retour ! Ceux du pourtour méditerranéen doivent impérativement suivre leur traitement ou consulter leur médecin", conseillent les experts du RNSA.

Source : Bulletin allergo-pollinique n°09 du 1er mars 2013 valable jusqu'au 8 mars

L’entrée piétonne du bâtiment central (Pavillon Mistral) et l’accès véhicules situé « Boulevard Dramard » de l’Hôpital Nord seront fermés du lundi 4 mars 2013 6h au vendredi 22 mars 2013 18h pour cause de travaux liés au chantier du futur parking visiteurs et au réaménagement du parvis.

Cette fermeture va entraîner la mise en place d'un nouveau "flux piétons". Durant cette période, l’accès au bâtiment principal se fera par l’entrée du Pavillon Mère-enfants (Méditerranée). L’accès au service de Médecine Physique et Réadaptation (MPR) et bâtiment des Maladies Infectieuses et Tropicales se fera par l’entrée Chemin des Baumillons.

Pour rejoindre le pavillon de l’Étoile, une navette gratuite assurera le  transfert depuis l’entrée « Boulevard Dramard ». Concernant les véhicules, la dépose-minute sera possible uniquement au niveau du Pavillon de l’Étoile (Chemin des Bourrely).

Un dispositif spécifique, constitué d’agents de sécurité et d’un fléchage, sera mis en place pour orienter les usagers et limiter les perturbations.

Hôpital Nord : un nouveau parking de 500 places 

La construction d’un parc de stationnement de 500 places sur le site de l’Hôpital Nord répond aux besoins de stationnement des patients et des usagers tout en accompagnant la croissance de l’établissement.

Constitué de 7 niveaux desservis par ascenseur, le parking est relié directement au parvis de l’entrée principale de l’Hôpital Nord par une passerelle (75 mètres de long). Sa capacité a été évaluée en tenant compte à la fois du stationnement sur le terrain actuellement accessible au public, et du stationnement dans les rues adjacentes. Grâce à cette opération, la sécurité et la circulation seront mieux assurées pour les riverains et les usagers aux différentes entrées de l’Hôpital.

Livraison du parking : fin 2012.

 

AP-HM

1er programme national pour la sécurité des patients : une exigence légitime des patients, un engagement de tous.

La sécurité des soins est une exigence légitime de tous les patients et de tous les usagers de la santé. C’est aussi un objectif prioritaire pour l’ensemble des acteurs de la santé. Aujourd’hui, un patient hospitalisé sur 10 est encore victime d’un événement indésirable grave : pour autant, les infections nosocomiales, cause directe de plus de 4 000 décès par an, ne sont pas une fatalité. C’est pourquoi Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, a lancé un programme pluriannuel 2013-17 qui fédèrera l’action des autorités publiques, autour de 4 priorités, dans le domaine de la sécurité des patients.

D’importantes avancées ont été réalisées au fil des années pour une meilleure sécurité des soins, à la fois sur des approches sectorielles, telles que la lutte contre les infections nosocomiales et les erreurs médicamenteuses mais aussi, de manière globale, avec la mise en place d’une nouvelle gouvernance de la qualité et de la sécurité des soins. Celle-ci confère, dans les établissements de santé, un rôle de premier plan à la communauté médicale.

L’analyse des causes s’est progressivement imposée comme l’un des outils essentiels de la lutte contre la survenue des événements indésirables associés aux soins. Des actions nationales de communication - comme la semaine de la sécurité des patients (SSP) et la mission mains propres (MMP), par exemple - ont contribué à faire évoluer les pratiques.

Pour franchir une nouvelle étape conforme aux recommandations internationales, notamment à la recommandation relative à la sécurité du patient adoptée le 9 juin 2009 par le conseil de l’union européenne, un 1er programme national pour la sécurité des patients a été élaboré par la direction générale de l’offre de soins (DGOS) en lien étroit avec la direction générale de la santé (DGS) et la haute autorité de santé (HAS). L’annonce de ce programme a été faite le 14 février 2013 par Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, lors des états généraux des infections nosocomiales et de la sécurité des patients.

Ce programme vise à mieux structurer les actions relevant des autorités publiques dans le domaine de la sécurité des patients et à orienter la dynamique des établissements - publics et privés - et des professionnels de santé vers des priorités d’action. Il s’adressera à tous les acteurs du secteur sanitaire - professionnels, patients et usagers -, ainsi qu’à l’ensemble des niveaux d’intervention - national, régional, local. Ainsi, il contribuera au renforcement des parcours de soins, dont à la fois les autorités publiques et les usagers font une priorité.

Le programme national de sécurité des patients s’articule autour de 4 axes :

Ces priorités s’inscrivent pleinement dans la stratégie nationale de santé annoncée par le Premier ministre le 8 février 2013 : bâtir notre système de santé autour du parcours de la personne permettra d’améliorer la sécurité des patients et la qualité des soins qui leur sont dispensés. Marisol Touraine salue la mobilisation des professionnels de santé, du secteur public comme du secteur privé, ainsi que les associations de patients : c’est grâce à leur engagement collectif que des progrès significatifs ont été réalisés ces dernières années. Qualité des soins et sécurité des patients sont indissociables : la ministre fait de ce double défi une priorité de sa politique de santé publique.

Pour en savoir plus

 

Ministère des affaires sociales et de la santé, 19/02/13

Lorsque le temps est extrêmement froid, la mortalité augmente car le grand froid représente un risque sanitaire important, notamment pour les groupes vulnérables.

Les services sanitaires et sociaux sont souvent confrontés au défi de devoir prendre en charge un nombre accru de patients souffrant de divers problèmes dus au froid. De plus, les perturbations des services et des infrastructures peuvent indirectement aggraver les effets sanitaires, mais le fait de connaître les risques et les mesures nécessaires pour se préparer et réagir au froid peut aider à prévenir ces effets.

La population peut être exposée à des températures froides à son domicile, au travail, pendant ses déplacements ou durant ses loisirs. Généralement, cela se produit lorsque le temps est froid (notamment lors d'une vague de froid) ou au contact de l'eau froide. Une telle exposition au froid, qu'elle survienne à l'intérieur ou à l'extérieur, peut provoquer une série d'effets sanitaires, depuis des symptômes légers jusqu'à des problèmes graves ou présentant un danger pour la vie de la personne concernée.

En savoir plus

 

OMS, 25/02/13

Le 5 mars 2013, la Fondation Edith Seltzer inaugure l'Unité d'hospitalisation en Addictologie du Centre Médical Chant'Ours à Briançon

ainsi que l'Epicéa, un espace partagé par :

  • le Pôle Jeunesse - MJC du briançonnais - Centre Social (BIJ, PAEJ)
  • le Centre de Soins d'Accompagnement et de Prévention en Addictologie (CSAPA Nord) de la Fondation Edith Seltzer
  • les Appartements de Coordination Thérapeutique (ACT 05) de la Fondation Edith Seltzer
  • la Maison des Adolescents - MDA 05, Association Départementale "Les PEP 05"
  • Ville - Santé OMS de Briançon

Fondation Edith Seltzer

Un diagnostic immédiat, dans la journée, d’une lésion mammaire suspecte ?

C’est maintenant possible à l‘Hôpital Nord (Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille).

Toutes les patientes dont la mammographie fait apparaître une anomalie ou qui se sont découvert une lésion du sein peuvent maintenant bénéficier d’une technique rapide, sûre et confortable à l’Hôpital Nord.

Les équipes de gynécologie, d’imagerie de la femme et d’anatomopathologie se sont en effet associées pour proposer une prise en charge sur mesure. La patiente sera reçue en tout début de matinée par un gynécologue avant d’être envoyée vers un radiologue qui pratiquera le ou les examens nécessaires.

Si besoin, l’équipe réalisera une micro ou macro-biopsie transcutanée, technique très fiable qui ne nécessite qu’une anesthésie locale. Le résultat sera rendu à la patiente dans l’après-midi, et sa prise en charge pourra ainsi être rapidement organisée.

Pour rappel, une femme sur 8 est actuellement touchée par le cancer du sein. Il est la principale cause de mortalité chez la femme entre 35 et 65 ans. Détecté à un stade précoce, un cancer du sein est plus facile à traiter et a un meilleur pronostic.

 

Assistance Publique Hôpitaux de Marseille

Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, a annoncé le lancement du 1er programme national pour la sécurité du patient, à l’occasion des 4èmes États généraux des infections nosocomiales et de la sécurité des patients, organisés ce jour par l’association « le Lien ».

La Ministre rappelle qu’un patient hospitalisé sur 10 est victime d’un évènement indésirable grave, et que les infections nosocomiales, cause directe de plus de 4000 décès par an, ne sont pas une fatalité. C’est pourquoi un programme pluriannuel 2013-2017 fédèrera l’action des autorités publiques dans le domaine de la sécurité des patients, autour de 4 priorités :

  • une meilleure information du patient : pour que le patient soit véritablement reconnu comme acteur de sa sécurité, les représentants des usagers seront associés à l’élaboration de la politique de gestion des risques dans tous les établissements de santé ;
  • une meilleure remontée de l’information : les professionnels de santé doivent avoir les moyens de mieux signaler et de mieux déclarer les événements indésirables associés aux soins. C’est pourquoi la Ministre a confié au Directeur général de la santé la mission de réformer notre système de vigilances pour le rendre plus cohérent et plus efficace ;
  • le développement d’une culture de la sécurité et de la qualité : cela passera par le renforcement de la place de la sécurité des soins dans la formation des professionnels au moment de la formation initiale et dans les programmes de développement professionnel continu (DPC) ;
  • le renforcement de la recherche sur la sécurité des soins.

Ces priorités s’inscrivent pleinement dans la stratégie nationale de santé, présentée par le Premier ministre : bâtir notre système de santé autour du parcours de la personne permettra d’améliorer la sécurité du patient et la qualité des soins.

La Ministre salue la mobilisation des professionnels de santé, du secteur public comme du secteur privé, ainsi que les associations de patients, notamment « le Lien », contre les infections nosocomiales. C’est grâce à leur engagement que des progrès significatifs ont été réalisés ces dernières années.

Qualité des soins et sécurité des patients sont indissociables. Marisol Touraine fait de ce double défi une priorité de sa politique de santé publique.

 

Ministère des affaires sociales et de la santé, 15/02/13

Pour la 10ème année consécutive, le Conseil national de l’Ordre des médecins a entrepris une enquête nationale sur la permanence des soins assurée par les médecins généralistes et sur les modalités de son organisation.

L’année 2012 aura été marquée par la publication de la quasi-totalité des cahiers des charges régionaux de la permanence des soins en métropole comme en Outre-mer.

Désormais, la permanence des soins est organisée sur des territoires plus larges et par définition moins nombreux. Après minuit, elle n’est plus assurée par les médecins généralistes dans plus de la moitié des territoires et les établissements de santé prennent le relais. Il est également prévu de développer le modèle de grands effecteurs mobiles sillonnant le département après minuit. Les consultations médicales sur point fixe sont définies comme le mode normal d’accès à la permanence des soins et le renforcement de la régulation médicale libérale est prévu.

Si l’enquête portant sur l’année 2012 démontre une nouvelle fois que les médecins ont assumé, vis-à-vis de la population, leur responsabilité professionnelle sur l’ensemble du territoire national, on doit s’alarmer d’une situation qui s’est globalement dégradée.

Les Conseils départementaux nous alertent, à nouveau, sur les effets délétères de la pénurie de médecins volontaires et de médecins tout court, sur le vieillissement des médecins assurant la permanence des soins et le déclin du volontariat.

On ne peut, à ce jour, apprécier les effets des mesures prises par les directeurs généraux d’ARS dans le cadre des cahier des charges régionaux qui viennent d’entrer en vigueur même si l’on doit regretter que leurs marges de manœuvre aient été faibles en raison d’enveloppes financières fermées.

D’ores et déjà, il est évident que ces mesures auront un effet bénéfique ou stabilisateur partout où elles ont été prises de façon consensuelle avec les médecins qui sont les acteurs de la permanence des soins et leurs représentants. Lorsque ce n’est pas le cas, la situation ne pourra qu’empirer.

L’enquête nationale donne un instantané des évolutions incessantes de l’organisation de la permanence des soins. Même si les situations sont diverses, cette enquête génère plus d’inquiétudes que d’optimisme sur la pérennité du dispositif actuel.

Le Conseil de l’Ordre des médecins continuera, au niveau national, régional et départemental, à apporter sa contribution pour que soit assuré l’accès aux soins de tous dans des conditions compatibles avec les responsabilités que les médecins assument déjà au quotidien au plus près de la population.

Mais si l’Etat et ses représentants régionaux souhaitent que soit assurée une activité de permanence des soins, digne de ce nom, qui ne soit pas exclusivement hospitalière, le Conseil national de l’Ordre des médecins :

  • les appelle à nouveau à sortir d’une vision administrative et comptable ;
  • leur demande de définir et faire connaître les garanties qu’ils entendent offrir à tous les usagers, en tous points du territoire.
  • les invite à déployer les moyens financiers à la hauteur des objectifs affichés.

Résultats de l'enquête PDS 2013

 

Ordre National des Médecins, 13/02/13

Suite à la labellisation par l’Institut National du Cancer (INCa) du SIRIC (SIte de Recherche Intégrée en Cancérologie) de Marseille fin 2012, l’Institut Paoli-Calmettes et l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) lancent leur projet commun de recherche pour optimiser la prise en charge des patients ainsi que la recherche en cancérologie dans la région.

CommuniquePresseSIRIC.pdf

Institut Paoli Calmettes

A l'occasion des 10 ans du Plan cancer et des 10 ans des Cancéropôles (2003-2013), le Cancéropôle PACA organise une série d'événements à l'attention du grand public, des lycéens, des étudiants, des comités de patients et de l'ensemble de ses partenaires.

L’objectif : donner un point de vue réaliste de l’avancée des recherches au cours de ces 10 dernières années. Prendre l’initiative pour s’interroger, interpeller le Grand Public, avoir une vision globale de l’attente de notre société.

Au programme : conférences grand public, rencontres, café philo, café des sciences, concert, expo...

Comité de pilotage : Christian Chabannon,  Directeur du Cancéropôle PACA - Dominique Figarella Branger, Présidente du Comité Scientifique - Clara Ducord, Secrétaire Générale Cancéropôle PACA - Véronique Braud, IPMC - Anne-Odile Hueber, iBV - Jacques Nunes, CRCM - Sophie Tartare-Deckert, C3M - Claudine Schiff, CIML - François Eisinger, IPC - Cédric Gaggioli, IRCAN - Claire Julian-Reynier, SESSTIM - Gérard Milano, CAL - Xavier Hébuterne, CHU Nice - Isabelle Rey-Corréard, Coordination Projet 10 ans Cancéropôle PACA.

La Journée d'ouverture à l'Hôtel de Région - 13 Février 2013

Série d'évènements, de Marseille à Nice - De Mars à Novembre 2013

* La Journée de clôture à la Villa Méditerranée - 18 Décembre 2013

 

Canceropôle PACA

 

Le réseau des registres des cancers Francim, le service de biostatistique des Hospices Civils de Lyon (HCL), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’INCa publient le second rapport sur la survie des personnes atteintes de cancer en France, 1989 - 2007.

Réalisée à partir des données des registres des cancers du réseau Francim, cette étude porte sur 427 000 personnes, soit tous les nouveaux cas de cancer diagnostiqués entre 1989 et 2007 chez les patients âgés de plus de 15 ans et recensés dans 12 départements couverts par les registres participants à l’étude. Ce rapport fournit des estimations actualisées de survie à 1, 3, 5 et 10 ans après un diagnostic de cancer pour 47 localisations de cancers, tous stades confondus.

L’étude confirme que la survie des personnes atteintes de cancers varie considérablement selon la localisation cancéreuse : la survie à 10 ans varie ainsi de 1 % à 93 %.

Les cancers de mauvais pronostic (survie à 10 ans inférieure à 33 %) représentent 40 % des cancers chez l’homme et seulement 16 % chez les femmes. Les cancers de bon pronostic (survie à 10 ans supérieure ou égale à 66%) représentent 52 % des cancers chez la femme et seulement 28 % chez les hommes.

Ces résultats s’expliquent en grande partie par une fréquence plus élevée de cancers de mauvais pronostic chez les hommes (cancers du poumon, des voies aéro-digestives supérieures, du foie). Chez les femmes, le cancer du sein, cancer le plus fréquent, est de bon pronostic. Par ailleurs, pour un même cancer, les femmes ont souvent une survie supérieure à celle des hommes.

Par ailleurs, une amélioration de la survie à 5 ans est observée pour la plupart des cancers étudiés. Cette amélioration peut être attribuée au progrès dû aux traitements pour certains cancers mais aussi, pour une grande part, à un diagnostic plus précoce facilitant souvent la prise en charge.

L’INCa rappelle que le dépistage du cancer de la prostate par dosage sérique du PSA ne fait pas l’objet d’une recommandation par les autorités de santé.

Les résultats présentés dans le rapport « La survie des personnes atteintes de cancer en France, 1989 – 2007 » ne viennent pas en contradiction avec cette position. La réalisation importante dans notre pays d’un dépistage individuel du cancer de la prostate conduit à la détection de formes précoces de ce cancer. Or, pour le cancer de la prostate, près de 40 à 50 % des cancers dépistés sont d’évolution lente et ne se seraient jamais révélés au cours de la vie des personnes, correspondant à un surdiagnostic. La mesure de la durée de vie après le diagnostic, ou survie, est donc artificiellement augmentée pour ces cancers que l’on diagnostique plus tôt, sans que cette augmentation de survie ne traduise une amélioration du pronostic de la maladie. Ceci est appelé le biais « d’avance au diagnostic ». L’augmentation de la survie peut donc se faire sans lien avec une réduction de la mortalité.

L’impact réel de ce dépistage sur la mortalité, principal critère conduisant à la préconisation d’un dépistage, n’est à ce jour pas clairement démontré, avec des résultats contradictoires entre les différentes études. Parallèlement, les faibles performances du dosage du PSA comme test de dépistage, les conséquences physiques et psychologiques importantes (et pour certaines graves) des explorations et des traitements (complication des biopsies avec risque d’infections, de rétention urinaire, possibilité de faux négatifs ; séquelles de la chirurgie ou de la radiothérapie avec troubles sexuels, urinaires et digestifs) conduisent à une balance bénéfices/risques négative, c’est pourquoi les autorités sanitaires ne recommandent pas de pratiquer ce dépistage.

 

Institut National du Cancer, 08/02/13

12.02.2013

LA MÉTÉO DU CŒUR

L’apport du numérique à la santé ne se limite pas à l’échange de données de santé. La puissance de calcul offerte par les outils informatiques récents permet de mieux comprendre le corps humain, voire aller jusqu’à prédire certaines affections. Demain, il sera possible d’anticiper un accident cardio-vasculaire.

Des chercheurs de l’Inria ont mis au point une technique pour créer un modèle informatique du cœur d’un patient donné. Ainsi, on peut prédire à l’avance certains comportements et anticiper un accident. Une « météo du cœur » en quelque sorte.

POUR PLUS D' INFORMATIONS

 

ASIP Santé, 30/01/2013

Après l'avis favorable délivré le 9 novembre 2012 par le Comité de Protection des Personnes (CPP) Sud Méditerranée 2, l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) a donné son autorisation, le 24 Janvier 2013, au démarrage des essais cliniques d'un vaccin contre le VIH-1 à Marseille.

Ces essais sur des volontaires séropositifs, qui vont débuter en ce début d'année 2013 au  Centre d’investigation clinique de l’hôpital de la Conception (AP-HM), concrétisent les travaux effectués depuis 15 ans par l'équipe du Dr Erwann LORET.

L'efficacité de ce vaccin a été démontrée dans des expériences in vitro et in vivo sur l'animal (en particulier sur le macaque) publiées dans de grandes revues scientifiques. Ces essais cliniques promus par BIOSANTECH seront supervisés par le Dr Isabelle RAVAUX, du service des maladies infectieuses de l’hôpital de la Conception (AP-HM). Ils se dérouleront au Centre d'Investigation Clinique (CIC)  Plurithématique 9502 de l’AP-HM coordonné par le Pr Yvon BERLAND en lien avec l’AMU et l’INSERM.

Ces essais se dérouleront en plusieurs phases (voir annexe).

BIOSANTECH tient à remercier tout particulièrement l'université d'Aix-Marseille qui a mis à la disposition du Dr LORET les moyens de poursuivre ses recherches depuis de nombreuses années, ainsi que l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille et la SATT Sud Est, qui permettent la mise en place de ces essais cliniques.

ANNEXE

Les essais cliniques ont pour objectif de valider l'efficacité d'un vaccin thérapeutique contre le VIH-1 ciblant la protéine Tat. Tat semble jouer un rôle majeur dans la persistance des cellules infectées par le VIH-1. L'objectif de ce vaccin thérapeutique est de faire produire par le système immunitaire des anticorps qui neutralisent Tat et de permettre ainsi l'élimination des cellules infectées par le VIH-1.

Le premier bénéfice escompté par ce vaccin serait de pouvoir remplacer la trithérapie. Le protocole de recherche biomédicale EVA TAT se divise en deux phases. En premier lieu, une phase I/IIa sera effectuée sur 48 patients divisés en quatre groupes constitués par tirage au sort (randomisé).

Trois groupes seront vaccinés avec Tat Oyi, mais à une dose différente pour chaque groupe. Le quatrième groupe sera placébo. La vaccination consiste en trois injections intradermiques espacées d'un mois. Une injection intradermique a lieu à la surface de la peau et ne pénètre pas dans le tissu musculaire ou vasculaire.

Cette première phase a pour but, après le constat qu'aucun effet indésirable n'est observé, d'évaluer la dose optimale du vaccin. Cette dose sera déterminée à l'issue de l'arrêt de deux mois de la trithérapie et du constat que la charge virale reste indétectable pour un nombre significatif de patients.

En cas de succès, une phase IIb sera ensuite effectuée sur 80 patients randomisés en deux groupes. Un groupe sera vacciné avec la dose optimale de Tat Oyi alors que l'autre groupe sera placébo. La phase IIb aura pour but de démontrer l'efficacité du vaccin sur un groupe de patients statistiquement significatif.

Ces essais se dérouleront en « double aveugle », c'est à dire que ni le volontaire ni le médecin qui injectera le vaccin ne sauront si la seringue contient le vaccin ou le placébo. Le « double aveugle » permet ainsi d'écarter les effets psychologiques de l'injection et demeure la seule méthode à même de garantir scientifiquement et incontestablement les résultats des tests.

Calendrier des essais

  • Février 2013: Début des essais cliniques et recrutement des 48 patients volontaires pour participer aux essais cliniques
  • Décembre 2013 : Analyse des résultats de la phase I/IIa.
  • Janvier 2014 : Début de la phase IIb si des résultats positifs sont avérés à l'issu de la phase I/IIa
  • Mars 2015 : Fin de l'étude. Analyse des résultats de la phase IIb.
  • Juin 2015 : Publication des résultats des essais cliniques EVA TAT

Contact pour les patients séropositifs qui souhaitent proposer leur candidature :  04 91 38 35 28

Service des maladies infectieuses – Hôpital de la Conception (Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille)

Dr Isabelle RAVAUX – Investigateur principal des essais cliniques

Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille

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