Journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux (AVC)

A l'occasion de la journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux du 29 octobre 2014, le Ministère chargé de la santé et l'Inpes lancent une campagne de sensibilisation sur la reconnaissance des signes de l’accident vasculaire cérébral (AVC) et la conduite à tenir en cas d’apparition de ces signes.
Cette action fait partie des engagements du plan national AVC 2010-2014 dont l'une des priorités est d'améliorer la prévention et l’information de la population avant, pendant et après l’AVC.

Qu’est ce qu’un AVC ?

L’accident vasculaire cérébral (AVC) désigne l’obstruction ou la rupture d’un vaisseau transportant le sang dans le cerveau.
Il en résulte un manque d’apport d’oxygène qui met en danger le fonctionnement d’une ou plusieurs zones du cerveau, qui ne sont alors plus irriguées. Tout le monde peut être touché, quel que soit son sexe, avec un risque plus important chez les personnes présentant des facteurs de risques :
  • antécédents d’hypertension artérielle ;
  • tabagisme ;
  • obésité abdominale ;
  • le type d’alimentation et l’activité physique ;
  • le diabète ;
  • la consommation d’alcool ;
  • stress et dépression ;
  • fibrillation atriale.

Quels sont les signes d’alerte d’un AVC ?

Les trois signes les plus courants de l’AVC apparaissent souvent brutalement :
  • Déformation ou engourdissement de la bouche. 
  • Faiblesse ou engourdissement d’un côté du corps.
  • Difficulté à parler.

Que faire lorsque l’on suspecte un AVC ?

En cas d’AVC, et même si les symptômes disparaissent après quelques minutes :
Appelez immédiatement le SAMU > faites le 15, pour être pris en charge très rapidement.
Agir vite, c’est vital !
Le malade dispose d'un délai de quatre heures et demi seulement pour être hospitalisé et recevoir un traitement destiné à limiter les séquelles et optimiser ses chances de guérison.

Que faire en attendant les secours ?

  • Allonger la personne avec un oreiller sous la tête et la laisser allongée jusqu’à l’arrivée des secours.
  • Noter l’heure où les signes sont apparus ou quand la personne a été vue pour la dernière fois sans signe.
  • Regrouper les ordonnances et les résultats des dernières prises de sang réalisées

Les gestes à éviter

  • Ne pas faire boire ni manger.
  • Ne donner aucun médicament.
  • Ne faire aucune injection même si c’est le traitement habituel.

 

ARS PACA, le 29/10/2014